Quoi de 9 ? 027 : du 10 au 16 juillet 2006

 

Mesdames, Messieurs, soyez les bienvenus sur Télé Objectif Réussir. J’ai le plaisir de vous présenter aujourd’hui pour la première fois, notre collaboratrice, Madame Rita Hosang. Bonjour Rita.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Rita est rédactrice en chef de notre journal Objectif Réussir, ainsi que de la version Treffpunkt-Boulevard. Voilà. On pensait aujourd’hui qu’il serait peut-être bien de faire le point sur Télé Objectif Réussir.

Mais oui, parce que cela fait maintenant quand même dix-sept semaines, plus précisément depuis le 9 mars que nous diffusons sur le câble des villages de Boudry, Bevaix, Cortaillod et Bôle et cela représente déjà pas mal de reportages qui ont été réalisés par ton équipe.

 

En effet, on a fait un rapide petit calcul. Donc, depuis le 9 mars, nous avons diffusé septante reportages.

Oui, ce n’est pas mal. Cela représente combien d’heures d’antenne cela ?

 

Cela fait environ dix-sept heures.

Dix-sept heures. Enormément de travail, j’imagine…

 

Aussi en faisant rapidement le calcul. Pour les neuf collaborateurs qui travaillent en permanence sur Télé Objectif Réussir, ça ferait depuis le 9 mars, six mille heures de travail. Tout cela pour réaliser septante reportages et dix-sept heures d’antenne.

Vous avez surtout interviewé pas mal de personnes aussi pour ces reportages ?

 

Absolument… le temps que l’express s’en aille. Oui, on a interviewé plus de cinquante personnes qui sont soi venues ici dans notre studio à la Gare de Bevaix ou alors que nous avons été rencontrer chez eux à leur domicile.

D’accord. Elles sont choisies comment ces personnes ? Qui est-ce qui les cherche, qui les contacte ?

 

Il y a un peu tous les cas de figure qui se présentent. Au début, nous avons un petit peu cherché les personnes qui paraissaient rentrer dans la philosophie de notre journal. Je pense notamment aux personnes âgées que nous avons été rencontrer. Ensuite, le bouche à oreilles a fait ses effets et l’on est venu nous proposer d’autres personnes âgées ou d’autres personnes qui menaient des actions sociales. Ce n’est pas tellement les sujets qui manquent.

Oui, je pense bien.

 

Qui n’a pas envie de faire de la télévision, qu’il soit jeune ou moins jeune ? Qui n’a pas envie de raconter sa vie, son parcours de vie ou ses exploits, finalement ?

Il y a même eu des enfants qui se sont intéressés à venir faire de la télé ?

 

Oui, il y a eu plusieurs anecdotes à ce sujet. Il y a eu des enfants qui ont tourné une fois un petit policier, entre eux, le mercredi après-midi. Ils sont aussi venus nous rendre visite et nous avons parlé d’une éventuelle collaboration. Nous avons aussi, grâce à de très bons contacts qui existent entre le home médicalisé de La Lorraine et l’école de Bevaix, pu filmer aussi une rencontre qui fera l’objet d’un reportage sur ces personnes âgées et les jeunes.

On a aussi des musiciens qui sont venus et qui ont fait des minis concerts ici dans notre studio, qui ont déjà été diffusés et qui vont être diffusés dans les semaines qui viennent.

Maintenant, c’est certain qu’il ne suffit pas de prendre une caméra et d’aller filmer un petit peu dans la nature et ensuite passer cela à la télévision. J’imagine qu’il y a pas mal de travail entre ces deux étapes ?

 

Cela, on ne s’en rendait pas très bien compte lorsque nous avons commencé. On pensait en effet que… toute personne est cameraman. Qui n’a pas aujourd’hui une caméra à la maison ? C’est vrai qu’il ne suffit pas de mettre en marche la caméra pour réaliser un reportage. Le travail qui suit, c’est-à-dire le travail de montage est absolument considérable. Cela dépend évidemment du genre de sujets que nous faisons, mais on peut assez facilement estimer que pour un sujet de quinze minutes, si l’on veut vraiment bien faire les choses, il faut travailler avec deux, voire trois caméras, il faut facilement tourner trois heures de cassette. Donc trois heures de tournage avec trois caméras pour réaliser dix à quinze minutes d’images à la fin.

Oui, d’accord. On ne s’imagine pas qu’il y a tout ce travail à faire.

 

Tout à fait et comme nous ne sommes pas encore quand même des professionnels, souvent une bonne semaine de montage est nécessaire pour faire une télévision. Donc, c’est sûr que pour réaliser septante reportages, dix-sept heures d’antenne soit une heure d’antenne par semaine, deux à trois reportages, huit ou neuf personnes ne sont pas de trop pour réaliser ce travail.

Voilà, je te remercie pour toutes ces explications, c’était très intéressant. On refera peut-être le point d’ici quelques mois pour voir comment cette télévision a évolué. Je te souhaite une bonne journée.

 

Merci à toi. Merci d’être venue sur le plateau de « Quoi de 9 ? ».

 

 

Nous avons rencontré il y a quelques jours, un organisateur de loto bien connu dans la région.

Rita Hosang :

Oui. Il s’agit de Marco Feruglio qui est l’organisateur de Lotowin et nous n’avons pas seulement rencontré ce monsieur, nous avons assisté au dernier-né de ses lotos.

 

Voilà. Dernier-né qui s’appelle : « Les lotos du cœur ».

C’est les lotos du cœur et c’est tout nouveau parce qu’ils se feront cet été.

 

C’est clair, on sait généralement… parce que les lotos existent depuis que les mathématiques existent, généralement les lotos c’est… les bénéfices sont pour et aussi loin que je puisse me souvenir, c’est des chorales, c’est des clubs de foot.

Oui, c’est ça et l’idée de Monsieur Feruglio, c’est justement de se dire on va faire un loto où les bénéficiaires seront des œuvres caritatives qui recevront donc l’intégralité des bénéfices de ces lotos.

 

L’initiative de ce monsieur est intéressante, mais pas révolutionnaire, parce que cela se fait déjà dans le canton de Fribourg depuis plusieurs années, mais c’est une première à Neuchâtel.

Absolument et ce qui est nouveau pour lui en tout cas, c’est des lotos de l’été. Cela c’est paraît-il pas connu du tout à Neuchâtel jusqu’à maintenant et il ne sait pas encore si vraiment il y aura assez de monde. Il souhaite, lui, presque le mauvais temps pour une fois.

 

Quoi qu’il en soit, c’est clair que l’on peut que le féliciter d’avoir eu cette initiative.

Tout à fait.

 

Il en faudrait encore bien d’autres de ce genre-là, puisqu’aux dires de l’Etat, les caisses sont vides et que visiblement maintenant, en tout cas notre cher conseiller d’Etat, Monsieur Studer, n’a pas trouvé d’autres idées que de prélever de l’argent sur le dos, soit des contribuables…

Il va peut-être aussi organiser des lotos.

 

Peut-être qu’il va se mettre à organiser des lotos aussi, bien sûr. Là, il faudra qu’il fasse attention de ne pas consommer excessivement certaines boissons à la sortie du loto…ce qui pourrait… ça c’est une autre histoire !

Cela, c’est un autre sujet.

 

Comme dirait l’autre : « Jean, si tu nous écoutes… ». Revenons à des choses sérieuses. Je ne veux pas dire que Monsieur Studer n’est pas sérieux, mais disons qu’on a vu des gens plus sérieux. Voilà ce que je voulais dire.

Ce monsieur qui organise des lotos, bien sûr, a eu une initiative qui est intéressante. Peut-être que d’autres personnes vont essayer de se mobiliser pour faire rentrer de l’argent, pour aider en effet toutes ces associations qui ont bien de la peine à tourner.

En effet, nous avons été faire un petit reportage sur le tout premier loto du cœur.

Absolument ! Oui, et c’était surprenant, malgré tout il y avait quand même pas mal de monde. On n’a pas pu les compter, mais la salle paraissait presque pleine. C’était une bonne surprise.

 

Le premier loto, donc loto du cœur, était destiné à recueillir des fonds pour les cartons du cœur. Nous avons rencontré le responsable des cartons du cœur que nous avons interrogé, qui nous a rafraîchi la mémoire sur l’origine de ces cartons du cœur et leur évolution. Voilà et peut-être ce qu’il faut dire aussi, il n’y a pas de raison que l’on ne se fasse pas notre propre pub, dimanche prochain.

Oui, ça sera le 16 juillet. Ce loto sera en faveur de notre organisation, Objectif Réussir, alors venez nombreux.

 

Voilà. Alors peut-être dire aussi où cela se trouve et à quelle heure ?

Cela se trouve à Malvilliers, au Restaurant de La Croisée. Les caisses sont ouvertes à partir de 15h et le loto commence à 16h30.

 

En espérant vous retrouver très très nombreux dimanche prochain, je vous remercie encore une fois de vous intéresser à nous et merci Rita de ta collaboration, à très bientôt.

Merci.

 

 

À mes côtés, le plus jeune des dinosaures d’Objectif Réussir, Jéhan-Georges Muller, bonjour.

Bonjour votre Éminence.

 

J’adore quand tu m’appelles comme cela. Nous avons tourné, pour toi, il y a quelques jours un magnifique sujet, je ne dis pas cela parce que c’est moi qui l’ai tourné, mais un magnifique sujet sur un petit zoo, un petit jardin zoologique qui se trouve au bord du canal de la Thielle, du côté Berne. Un petit zoo qui a été, je ne connais pas trop son histoire, mais enfin qui doit avoir une vingtaine d’années. C’est une dame qui habitait Bienne qui vivait avec une vingtaine de chats dans son appartement… l’histoire a un petit peu commencé comme cela. Ensuite, elle a demandé de pouvoir s’installer dans ce petit coin. Elle a d’abord mis des chats, ensuite après elle a fait venir d’autres animaux. C’est assez particulier mais pas très connu, je crois, à Neuchâtel et pourtant Thielle se trouve à dix minutes de voiture du centre de Neuchâtel.

Un joli sujet à tourner et un joli sujet à monter, je crois. Il me semble que tu t’es fait plaisir, non !

Oui, je me suis fait plaisir effectivement. J’ai essayé, parce qu’en fait le sujet était assez court au niveau images, mais j’ai essayé… tous les animaux, je les ai mis et j’ai voulu rajouter un petit plus. Alors, tu connais ma folie légendaire, j’ai voulu faire un petit peu comme « Bouchitey en France » en faisant parler les animaux. Mais là, j’ai sous-titré en fait en les faisant parler et je pense que cela a donné un sujet assez rigolo.

 

C’est vrai. On aurait pu se contenter de mettre que de la musique et de présenter comme cela les animaux les uns après les autres. Tu as eu une idée assez originale, mais qui remonte à ton enfance. Raconte-nous cela.

Oui en effet, à mon enfance quand j’étais au scout. À l’occasion de la totemisation de scouts, ils m’ont baptisé, en fait totémalisé : « Cacatoès bruyant ».

 

Bruyant.

Oui ! D’ailleurs, je ne sais pas pourquoi, mais enfin bref. J’ai trouvé que ce cacatoès en question était tellement marrant que je l’ai pris comme fil rouge, un petit peu pour annoncer chaque sujet qui suit.

 

C’est vrai, il y avait un cacatoès là-bas et il se déplaçait au fur et à mesure que l’on se déplaçait avec la caméra. Il avait vraiment un réel plaisir à faire de la télévision. Un petit peu comme toi…

Un peu comme moi, tout à fait.

 

Donc, tu as pris le cacatoès et c’est lui qui fait le guide. Tu l’as fait parler en sous-titrant. C’est lui qui nous fait visiter ce zoo.

À part cela, intéressant le zoo tout de même.

Moi, je l’avais déjà vu quand j’ai fait Expo.02. Je faisais les trajets en train. Chaque fois que je passais du côté de Thielle, j’avais remarqué effectivement ce petit zoo. Seulement, je ne savais pas comment y aller, donc j’avais laissé cela dans un petit coin de la mémoire et voilà que je retrouve tes images. Maintenant, je sais où c’est. Je sais où descendre. Il paraît qu’ils m’ont réservé une place déjà entre le singe et le python.

 

C’est ça, juste à côté des paons.

À gauche.

 

À gauche au fond...

Il y a de belles bêtes là-bas ?

Oui. Il y a des lynx. Les lynx on n’a pas l’occasion de voir ça très souvent, parce qu’ils sont très méfiants. J’ai eu l’occasion d’en voir un mais c’est vrai qu’ils sont très très silencieux et discrets. Donc là, pour une fois on peut le voir en gros plan, de tout près.

 

Ils sont discrets et c’est vrai. Mais là, juste une petite anecdote. La directrice du zoo ayant peur que je ne montre pas suffisamment bien ces lynx m’invite à rentrer dans la cage. C’est clair qu’ils sont méfiants, qu’ils sont peureux. Mais c’est vrai que, quand elle a ouvert la cage et qu’elle m’a dit : « Après vous, je vous en prie » j’ai été quand même un tout petit peu crispé. J’ai posé la caméra, je me suis mis à genou, je l’ai mis en marche, au bout de deux minutes, je suis reparti aussi vite que je suis rentré.

C’est quand même des grosses bêtes, je me suis dit. Quand on a introduit les lynx dans le canton de Neuchâtel, justement ici en dessus de Bevaix, on me disait que ce serait des gros chats. Finalement…

C’est quand même un peu plus grand qu’un gros chat. Mais, s’ils ne t’ont pas attaqué, c’est qu’ils sont au régime sans sel, certainement.

 

Bon d’accord. À part le lynx…

À part le lynx, il y a des servals, c’est des animaux africains. Cela ressemble un petit peu à un gros chat, à ce moment-là, avec des jolies couleurs. Et puis, au niveau fauves, je crois que j’ai vu aussi un chat sauvage, je ne suis pas très sûr. Peut-être que c’était l’image du serval, sous un autre angle. Mais déjà, le serval et le lynx, c’était les principales grandes bêtes là-bas.

 

Il y a aussi deux ou trois singes, il y a des hiboux, des grands-ducs.

La famille des ducs en fait.

 

Il y a un paon en effet qui est assez généreux, il me semble. Chaque fois que les gens passaient devant sa cage, il déployait sa roue.

Oui, le paon je l’ai utilisé pour faire le générique, parce qu’il est vraiment magnifique. En faisant la cour à sa belle, il déploie vraiment tous les trésors de couleurs. En plus, j’ai laissé le bruit qu’il fait avec ses plumes d’eau quand il fait sa cour. On dirait un petit peu un bruissement de vent. C’est assez étonnant.

 

Extra. Je crois du moins je l’espère, avoir donné envie à nos téléspectateurs de regarder ce petit sujet et surtout d’aller cet été, pourquoi pas, visiter ce magnifique petit zoo.

Voilà merci Jéhan, à tout bientôt.

À bientôt Jean-Pierre.

 

 

Voilà, on arrive au terme de ce « Quoi de 9 ? » Je vous laisse en compagnie de notre collaboratrice, Françoise Berthod. Bonjour Françoise.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Qui va vous présenter quelques brèves informations. Pour ma part, je vous dis à bientôt, portez-vous bien, prenez soin de vous et des autres aussi.

 

 

Mesdames et Messieurs bonjour.

 

Nous vous rappelons que « Quoi de 9 ? » est enregistré le lundi matin à 10h et si vous êtes curieux de voir comment cela se passe et d’assister à l’enregistrement, nous vous invitons à venir sur notre plateau à la Gare de Bevaix.

 

L’exposition de photos de nos deux collaborateurs, Julien Pisenti et Patrick Perret, est à voir jusqu’à fin août à la galerie Quint-Essences, qui se trouve à la Gare de Bevaix.

 

Notre collaborateur, Joël Perrenoud, vendeur de journaux bien connu à Neuchâtel, s’est marié le 29 juin à la chapelle de Bevaix. Tous nos vœux l’accompagnent.

 

N’oubliez pas d’acheter notre journal, le nouveau numéro vient de sortir. Vous y trouverez, entre autres, un article d’une autre petite télévision, TV Bourdo-Net, une télévision de quartier à Lausanne.

 

Cette semaine, Georgette est à La Robella. La Robella, station d’hiver et d’été où elle va nous faire découvrir d’autres paysages. Accrochez-vous au télésiège, car le voyage en vaut le détour.

 

Nous vous rappelons le loto qui aura lieu dimanche prochain au Restaurant de La Croisée à Malvilliers et dont les bénéfices sont en faveur d’Objectif Réussir. Venez nombreux.

 

 

Merci beaucoup et excellente semaine.

 

 

Présentation par Jean-Pierre Lambert

Texte retranscrit par Françoise Berthod