Quoi de 9 ? 038 : du 25 septembre au 1er octobre 2006

 

 

On se retrouve dans le cadre de notre émission Quoi de 9 ? pour vous parler des émissions de la semaine. À mes côtés, Patrick Perret, salut Patrick.

Salut Jean-Pierre.

 

Alors, premier sujet de la semaine, c’est la fête de la MIAOU, la fête bevaisanne.

Voilà, c’est la fête du village. Ils la font une fois par année comme dans beaucoup de villages. Ce qui était une fête très sympa en fait. Je l’ai découverte en tant que spectateur et j’ai passé vraiment un très bon moment.

 

On va peut-être tout de suite y aller. Le thème est un petit peu spécial, il fait penser un peu à un film, il était une fois dans l’Ouest…

C’était sur le thème du Far West.

 

Tout à fait. Peut-être qu’en regardant de près, vous allez voir soit les Dalton, soit Lucky Luke ou éventuellement votre voisin ou votre voisine. On se retrouve dans quelques minutes pour commenter ce sujet.

 

 

Voilà ! On se retrouve sur ce plateau après ces quelques moments passés à la fête de la Miaou. Pas mal de gens connus dans le village, notamment notre voisine qui jouait de l’accordéon.

Que tu as filmée en gros plan d’ailleurs.

 

En gros plan. C’était une belle fête, de l’accordéon, des trains qui passent, de la fanfare et du country.

Du country. C’est une super belle fête et comme on le disait précédemment, c’était sur le thème du Far West. Ils avaient mis tous les décors possibles. Il y avait des Indiens, des cow-boys, il y avait même la corde du pendu et il y avait un petit jeu qui était très marrant, c’est qu’on pouvait désigner une personne, que deux shérifs allaient chercher, qu’ils mettaient en prison. En prison, ils lui donnaient un café ou un thé avec des friandises. C’est tout à fait original comme thème et je pense que c’est l’occasion pour les habitants de Bevaix de se retrouver un petit peu pour discuter. C’est là où tout le village est ensemble. C’était un super moment.

 

Oui comme le disait Adrien Laurent, cette fête ne cesse de se développer, ça plaît. Cela ne plaît pas seulement aux gens de quarante, cinquante ou soixante ans. On a vu beaucoup…

Il y avait beaucoup de jeunes aussi. Le centre des jeunes de Bevaix avait aussi ouvert un stand. Ils ont fait un petit spectacle de breakdance aussi. Tout le monde s’y met…

 

C’est clair qu’on a pris vraiment beaucoup d’images pendant ces deux jours, ce qui a permis à Daniel qui a fait le montage de faire deux sujets sur la MIAOU. Le premier sujet qu’on vient de voir qui est consacré à la fête un peu classique. On a surtout vu des adultes et il a monté un deuxième sujet où on ne voit que les enfants, parce que beaucoup d’enfants étaient déguisés.

Oui, absolument. Ils étaient presque tous déguisés, on peut le dire. Les écoles vendaient aussi des petits badges Miaou avec un petit chat sur le badge. Vraiment, tout le monde a participé. Moi, ça m’a intéressé car je suis Bevaisan depuis peu et je suis un peu parti à la découverte du village de Bevaix.

 

Je pense que c’était intéressant. Aujourd’hui, c’est le conseiller municipal Adrien Laurent qui nous a fait des commentaires sur la fête. Il était l’un des fondateurs. Dans le sujet que l’on passera prochainement, c’est M. Wannenmacher, qui est aussi l’un des fondateurs, qui nous parlera de cette fête et de ses origines. Peut-être dire que la Miaou, l’origine du mot, pas certain mais on suppose…

Je n’en suis pas certain, mais je suppose que comme les Bevaisans en fait, c’est des matous, je suppose que MIAOU, ça doit venir de là.

 

Probablement, oui. D’accord. Ce sujet a été bien agréable. Le deuxième est aussi intéressant, beaucoup plus jeune. Il y aura du breakdance. On aura l’occasion d’en reparler. Ok et merci Patrick, à bientôt.

Merci Jean-Pierre, à bientôt.

 

 

Après la fête de la MIAOU, on se retrouve pour parler de quelque chose de beaucoup plus sérieux avec Philippe Rollier, bonjour.

Bonjour.

 

On va parler, on a rencontré le directeur du DEN. Alors, qu’est-ce que c’est que le DEN ?

Le DEN, c’est le Développement Économique Neuchâtelois. En gros, c’est le service qui attire les entreprises dans le canton de Neuchâtel notamment et qui s’occupe aussi des contribuables fortunés, etc.

 

D’accord. Alors, on a en effet été très bien reçu par M. Gérard Lopez dans son bureau, juste à côté de la Collégiale. On regarde peut-être cet entretien et on en discute après.

D’accord.

 

Alors à tout de suite.

 

 

Voilà après Gérard Lopez, Philippe Rollier. C’était intéressant cet entretien, mais pas facile, facile à comprendre ?

Effectivement, il a un langage qui lui est propre. Il évolue dans un monde de dirigeants, d’un haut niveau et c’est vrai que ce n’était pas toujours évident.

 

Bon. Il nous a quand même expliqué ce que faisait son bureau et c’est évident que c’est… Il a une mission importante à remplir ?

Voilà. J’avais pris contact effectivement dans le but de présenter un petit peu la Promotion économique. Je crois qu’il explique ça assez bien, comment cela se passe et le traitement personnalisé finalement que l’on propose à ces entreprises dont le but est finalement d’apporter des emplois dans le canton de Neuchâtel.

 

Vous étiez intéressé vous, personnellement, à savoir si les entreprises qu’il faisait venir étaient obligées ou pas obligées d’engager éventuellement des chômeurs. Je crois que vous avez été un peu déçu, là ?

C’est clair qu’ils ne peuvent pas les contraindre et ils ne le font pas. Il y a différentes sortes d’encouragement et, finalement, ils n’encouragent peut-être pas forcément directement à engager des chômeurs. Ils utilisent des outils existants, mais qui existent pour toutes les autres entreprises également.

 

Sur les quelques avantages fiscaux, il y a des rumeurs, mais enfin, on a tendance à dire. Les entreprises neuchâteloises, j’en ai rencontrées qui ont des difficultés et qui se plaignent souvent et qui disent : « Nous, on ne nous aide pas » et à ces entreprises américaines, on leur tire le tapis rouge quand elles viennent.

Effectivement, il dit qu’il y a un traitement personnalisé pour ces entreprises. Maintenant c’est vrai que sur le site Internet qui est indiqué dans le sujet, on trouve des informations qui sont plus précises quant au pourcentage qui est accordé et à quels types d’entreprises, etc.

 

Donc, on leur fait vraiment des faveurs ?

J’ai l’impression qu’il y a une concurrence entre les cantons, vu que la Confédération a plusieurs cantons, ils sont un peu obligés.

 

Sinon, les entreprises américaines ou d’autres pays iraient à Genève ou à Fribourg ?

Elles auraient vite fait d’aller dans un autre canton.

 

À part cela, il a aussi parlé de ses relations qu’ils avaient avec le Dews, c’est un petit peu spécial, un petit peu compliqué ?

Alors effectivement, moi, j’ai l’impression que le Dews chapeaute un petit peu tout, puisque le Dews regroupe quatre cantons et malgré tout, il y a quand même un représentant dans chaque région, Neuchâtel, Vaud, Valais et le quatrième canton (ndlr. Le Jura).

 

Vous, votre sentiment personnel parce qu’encore une fois, si l’on reprend ce que peut dire Monsieur, Madame tout le monde, on dit : « oui, ces entreprises sont venues et sont reparties », on ne va pas citer de nom, mais il y en a eu à Cortaillod, il y en a eu à Neuchâtel. Ils viennent, ils profitent de la situation et ils partent…

M. Lopez a un langage très diplomatique par rapport à ça, il dit que globalement, ça je crois qu’il l’a dit plus tard, que ça amenait quand même de l’emploi. C’est vrai que si l’on prend l’exemple d’une entreprise d’informatique, elle va attirer des spécialistes, à priori, ils ont peut-être plus de facilité que d’autres à trouver un emploi. Maintenant, ça reste quand même à vérifier.

 

Vous, vous y croyez à cela. À l’efficacité de ce genre de bureau ?

Si c’est des spécialistes hautement qualifiés, oui. Si c’est une secrétaire de base, c’est peut-être moins évident.

 

Extra. Maintenant que l’on sait tout sur le Dews, on va suivre attentivement ce qu’ils font et nous, cela nous intéresse quand même de savoir s’ils arrivent à faire baisser le chômage dans le canton ou à redonner en tout cas de l’énergie à notre économie.

Je pense que cela, il faudra voir à moyen terme.

 

D’accord. Alors, je compte sur vous pour suivre attentivement ce qui va se passer au niveau du DEN. Merci Philippe, bonne journée.

Merci. Bonne journée.

 

 

On termine ce « Quoi de 9 ? » avec Françoise Berthod, bonjour Françoise.

Bonjour Jean-Pierre.

 

On va parler de plein de choses cette fois.

Plein de choses, oui.

 

Tout d’abord, une brève, deux, trois brèves de ce qui se passe dans la maison.

L’exposition de Mme Danielle Chasles qui va se terminer à la fin de la semaine, le 28.

 

Voilà, c’est la dernière semaine. Toujours ces magnifiques tableaux avec le thème du jeu…

Échec et Mat. De collages et de peintures à l’huile.

 

Ici au rez-de-chaussée ?

Toujours l’exposition de Joël Perrenoud sur la Norvège. Un pays qui lui tient vraiment à cœur.

 

Oui. On invite les gens à venir visiter cette exposition et pourquoi pas venir la visiter le vendredi quand on tourne nos émissions de « Quoi de 9 ? » ainsi les gens pourraient y assister.

Le lundi à 10h.

 

J’ai dit quoi, le vendredi ?

Oui.

 

Le lundi à 10h. Non, ne venez pas le vendredi. Le vendredi, on fait le ménage.

Il y a beaucoup de téléspectateurs qui commencent à nous contacter pour nous demander quelles sont les émissions.

Qui vont arriver. Oui, les émissions à venir.

 

Nous, ça nous fait plaisir et ça montre qu’il y a de plus en plus d’intérêt pour ce que nous faisons. Alors, pour la semaine prochaine, qu’est-ce qui est prévu ?

Le festival Buskers. Un festival de rues à  Neuchâtel.

 

Des musiciens de rues.

Vous êtes allés les rencontrer.

 

Oui. C’est un beau sujet. On est allé interroger M. Grillon qui est l’organisateur depuis le début et c’est un reportage qui a été monté par Patrick Perret. On a filmé une dizaine de groupes. C’est une belle manifestation.

Depuis quand existe-t-il, ce festival ?

 

Oh là, je ne sais plus la date. Mais cela doit bien faire une bonne dizaine d’années, je crois que ça existe (ndlr. 1990). C’est un beau sujet et on y fait des rencontres insolites et les musiciens ont plus de plaisir à venir. On faisait remarquer à M. Grillon aussi que le niveau monte chaque année. C’est toujours plus performant, ce qu’ils font. Cela sera en effet pour la semaine prochaine et à part le Buskers Festival ?

Il y a aussi un témoignage de M. Daniel Pfaff, assez poignant.

 

Tout à fait. M. Pfaff qui habite Bevaix (ndlr. Habite Boudry et travaille à Bevaix) et qui nous a contactés. C’est très courageux de sa part, c’est vrai. Il va faire un témoignage sur comment finalement il est sorti de ce fléau qu’est l’alcoolisme.

Oui. Il est prêt à être contacté par des gens qui ont un problème d’alcoolisme.

 

On donnera l’adresse où ils peuvent le contacter. Oui, c’était très poignant. C’est une interview qui a été réalisée par notre collaborateur, Alain Sunier, dans laquelle M. Pfaff raconte jusqu’où l’alcool l’a conduit.

Son parcours de vie.

 

Son parcours et ensuite comment, petit à petit, il a rebondi. Voilà, quoi dire d’autre encore sur les émissions à venir. Enfin, il y aura aussi beaucoup de sports, ça ce n’est pas pour tout de suite. On aura l’occasion d’en reparler avec des différents reportages, comme cela de mémoire

Football américain.

 

Oui. Pas très connu non plus où l’on a été super bien reçu aussi. Il y a aussi d’autres reportages.

En tracteur, vous êtes allés ?

 

Sur le tracteur pulling. Aussi une compétition qui réunit les agriculteurs, les paysans de la région. Et encore plein d’autres émissions. Beaucoup de pain sur la planche pour nos monteurs !

Merci Françoise pour ces explications.

Merci à vous et bonne semaine.

 

À bientôt bonne fin de journée. Bonne fin de journée Mesdames et Messieurs, prenez bien soin de vous et des autres aussi.

 


Interview réalisée par Jean-Pierre Lambert

Texte retranscrit par Françoise Berthod