« Quoi de 9 ? » 043 : du 30 octobre au 5 novembre 2006

 

 

Une semaine un peu spéciale sur Télé Objectif Réussir avec du sport et de la culture. On commence avec le sport et avec Alain Sunier, salut Alain.

Bonjour Jean-Pierre.

 

On va parler de M. Hervé Pethoud, un grand hockeyeur neuchâtelois, que tu n’as pas connu, parce que tu es trop jeune. Qu’est-ce que tu sais malgré tout sur ce personnage ?

J’ai vu deux ou trois choses dans le sens où il vient du Val-de-Travers. Comme beaucoup de sportifs, il touche à beaucoup de sports et finit par se déterminer pour le hockey sur glace, parce que c’est là que l’on considère qu’il a le plus de talent et il va profiter notamment des belles années de Young Sprinters, Neuchâtel Young Sprinters, c’est normalement le club, pour éclore et montrer tout son talent à feu Monruz.

 

D’accord. Alors, on va peut-être suivre cette interview qui a été réalisée par Jéhan-Georges Muller, où en effet, Hervé Pethoud, va nous parler de ses belles années du hockey sur glace neuchâtelois et l’on se retrouve juste après.

Cela marche.

 

 

Voilà. Intéressant ce M. Hervé Pethoud, cet illustre hockeyeur. On reviendra, parce qu’on a fait deux volets, deux émissions avec lui. Dans une deuxième émission, il nous parlera d’un tout autre sujet, parce que c’est un Monsieur qui est aussi très commerçant et qui a tenu un grand nombre de restaurants, de bars dans le canton de Neuchâtel. Juste pour mettre l’eau à la bouche de nos téléspectateurs, il avait réussi un truc extraordinaire il y a longtemps. Il a réussi à faire venir les Pink Floyd à Neuchâtel.

Juste oui.

 

Ils n’étaient pas du tout connus encore et ils avaient chanté devant une centaine de spectateurs au Spot Bar. Cela sera pour le deuxième volet Pethoud. Hervé Pethoud nous a raconté en effet son enfance, sa carrière. Toi, tu t’es particulièrement concentré sur le club où il a flambé, c’est-à-dire Young Sprinters Neuchâtel.

Oui. La fondation des Young Sprinters remonte à 1932, ce qui correspond à la construction de Monruz, qui est la deuxième patinoire artificielle en Suisse. Patinoire artificielle dont la naissance est liée à un partenariat avec la ville de Neuchâtel et des fonds privés.

Je crois qu’il est bon de rappeler, parce que c’est là, essentiellement les stations de montagne qui décrochaient le titre, les titres nationaux. On n’a pas encore une prolifération des patinoires artificielles et couvertes, telle qu’on la connaît maintenant et très très rapidement Young Sprinters va faire des résultats, les joueurs vont faire quelques exploits à tel point qu’ils seront champions romands de 1941 à 44. En l’occurrence quatre années consécutives.

 

Ce que tu as dit là rapidement est intéressant. En effet, à cette époque dans les années 50-60, les meilleures équipes d’hockey sur glace en Suisse étaient des équipes montagnardes.

Oui. On retrouve même un Château-d’Oex par exemple. On a aussi, si l’on regarde, Villars a été champion suisse à quelques reprises sous la houlette de Pelletier, qui va passer à La Chaux-de-Fonds.

 

Montana-Crans, Chaux-de-Fonds, d’ailleurs aussi. Pourquoi, ils étaient les meilleurs, parce qu’il fait froid en montagne et qu’ils avaient de la glace plus vite que les équipes d’hockey sur glace en plaine.

C’est-à-dire qu’au niveau des équipes de hockey sur glace de « plaine » entre guillemets, on revient toujours à la même histoire, c’est le nerf de la guerre et le nerf de la guerre, c’est l’argent. Donc, dès le moment où il y a argent, il y a possibilité de construire une patinoire artificielle, donc de s’entraîner selon le même volume que les équipes de montagne.

 

Et Neuchâtel était fort à l’époque, parce qu’ils avaient été les deuxièmes en Suisse à créer une patinoire artificielle en plaine.

Exact.

 

Ils avaient donc une installation pour faire de la glace. Neuchâtel était peut-être riche à cette époque, je ne sais pas, c’est peut-être l’horlogerie.

L’horlogerie marche bien oui.

 

Après, ça a mis beaucoup de temps à Neuchâtel avant d’abandonner cette patinoire de Monruz pour faire la patinoire couverte.

Moi, j’ai un souvenir de Monruz absolument superbe où l’on patinait en plein air bien sûr. Je devais avoir seize ou dix-sept ans et j’ai surtout souvenir du responsable de la patinoire, M. Farine, qui nous piratait, tel un sauvage, lorsqu’on tournait dans le mauvais sens parce qu’il y avait, en l’occurrence, c’était le sens contraire des aiguilles d’une montre qu’il fallait suivre.

 

Il nous courrait aussi après, si l’on bousculait les filles.

Oui. Mais ça, c’est de la pure jalousie !

 

Cela, c’était Young Sprinters. C’est vrai que c’était une époque, moi, je m’en souviens pour avoir été souvent aux matches, et Neuchâtel avait fait aussi un exploit à cette époque, ils avaient été la première équipe en Suisse à engager un Canadien.

Du nom de ?

 

Orville Martini.

Martini, oui.

 

Qui était un homme capable de prendre le puck derrière son propre gardien. Il montait tout seul et il mettait le but. C’était assez… Ils avaient aussi les moyens, la patinoire était pleine. Je ne sais plus combien de spectateurs il y avait, mais je sais qu’il fallait facilement aller une heure ou deux avant aux matches pour pouvoir trouver une place.

Donc, superbe ambiance, calicots, trompettes, marrons chauds.

 

Enfin voilà ce que je peux dire sur Young Sprinters, je ne sais pas si tu as autre chose…

Je ne veux pas m’étendre sur le sujet dans le sens où je n’ai pas vécu ces folles années. Je crois que M. Pethoud l’a très bien fait dans le film qu’on a vu tout à l’heure. Je dirais donc aux « blueseux » de cette époque-là, de compléter eux-mêmes ce qui n’a pas été dit.

 

« Aux blueseux » d’accord. Je me mettrai un petit peu dans ceux-là. Merci, Alain, d’avoir fait ces recherches pour nous et l’on se retrouve dans un petit moment pour parler musique alors.

Cela marche.

 

À tout à l’heure.

À tout à l’heure.

 

 

On se retrouve sur le plateau de « Quoi de 9 ? » pour continuer de parler sport avec Patrick Perret, salut Patrick.

Salut Jean-Pierre.

 

On ne va pas te demander ce que tu as fait ce week-end. Tu nous as déjà tout dit tout à l’heure hors antenne. Non, je plaisante.

On va parler de tracteur pulling.

Le tracteur pulling.

 

C’est un sport que je ne connaissais pas, que tu ne connaissais pas non plus, je crois.

Je ne connaissais pas du tout non plus, ça m’a surpris. Je ne savais pas que cela existait. C’est un sport agricole en fait. Je ne savais même pas qu’il y avait des sports agricoles. C’est très surprenant mais c’était drôle à monter.

 

Il n’y a pas que les lanceurs de drapeaux ou les jodleurs chez les paysans.

Non, ça s’américanise un petit peu chez les paysans suisses.

 

On va regarder ces images. Toi, tu t’es occupé du montage et après on en reparlera un petit peu plus en détails.

D’accord.

 

Alors à tout de suite.

À tout de suite.

 

 

Voilà. Après tous ces tracteurs, on se retrouve sur le plateau avec Patrick. Je pensais en regardant le sujet que peut-être des gens qui ont un penchant écolo vont penser que ce sport est un petit peu polluant.

C’est effectivement un sport très polluant. On se dit que les paysans, c’est un petit peu les gardiens de la terre. En fait, non. Ils polluent pas mal avec leurs tracteurs.

 

Bon. Un tracteur ça marche au mazout. C’est que cinq ou six manches par année qu’il faut, on pollue peut-être nous plus avec nos voitures.

Peut-être plus, quoique aux États-Unis, il y a aussi beaucoup plus de compétitions. Il y a une nette différence en fait entre les tracteurs qu’on peut voir dans l’émission et ceux des États-Unis, parce que ceux des Etats-Unis sont montés avec des turbines d’hélicoptère ou des moteurs d’avion de chasse aussi et cela ne ressemble plus à des tracteurs comme on les a vus, c’est plutôt des tracteurs de style Mad Max avec plein de turbines sur les côtés et qui crachent des énormes flammes. C’est plus un sport spectacle qu’ici en fait.

 

D’accord. Ici en effet, ils ne doivent pas trop toucher les tracteurs. Ils peuvent, je crois, retoucher un peu les pneus des tracteurs mais autrement, ils doivent assez bien les respecter. Ils n’osent pas trop les maquiller, si j’ai bien compris.

Oui. C’est vraiment le style des tracteurs qu’ils utilisent dans les champs. Aux États-Unis, c’est moins des agriculteurs qui font ce sport en fait, c’est plutôt des mécaniciens ou des carrossiers. En fait, il y a très peu d’agriculteurs.

 

Donc aux États-Unis, c’est parti de là-bas, évidemment.

C’est parti dans les années trente aux États-Unis. Ca a commencé avec des chevaux au départ, après ils ont pris des tracteurs. Ca consiste à tirer une lourde charge sur cent mètres, ça s’appelle « full pull », c’est ce qu’il faut remplir pour être classé en finale.

 

Il y a une ligne de départ, il y a une ligne d’arrivée à cent mètres et le but c’est d’essayer de franchir la ligne des cents mètres.

Au départ, tous les dix mètres, les commissaires qui regardaient la compétition chargeaient un peu plus tous les dix mètres jusqu’à que le tracteur, le moteur plante ou que les roues patinent. En fait ce qui est très important, c’est les talents du technicien, les talents du mécanicien. C’est comment il fait sa machine et c’est plus que de la conduite en fait, c’est surtout de la mécanique qui entre en ligne de compte.

 

C’est vrai que le pilote, il reste en première du début jusqu’à la fin. Il essaie sauf erreur de ne pas tomber dans les tranchées.

Il essaie de ne pas suivre les traces non plus.

 

Suivre les traces de l’autre.

Ils dégonflent un petit peu les pneus aussi pour qu’il ait un peu plus d’adhérence. C’est tout un art, c’est très surprenant à regarder. Cela ne fait pas très longtemps que ça été développé sur notre continent, seulement en 1977. Actuellement, on peut trouver des sites Internet « Tracteur Pulling » avec des vidéos.

 

Moi, j’ai eu le plaisir de faire, de prendre ces images. J’ai découvert aussi un sport que je ne connaissais pas, qui est pratiqué quasiment par des paysans. Quelques rares mécaniciens y participent aussi. Moi, j’ai trouvé l’ambiance sympathique, parce que les paysans sont là entre eux, ils viennent avec leur tracteur, ils passent quatre jours là à tirer ce char. J’ai vu aussi une chose intéressante, des femmes participent aussi au tracteur pulling. C’est aussi un rare sport où hommes et femmes peuvent se mesurer à égalité.

Elles commencent à s’y mettre.

 

À égalité de chance. Et que dire d’autre. C’est un Neuchâtelois qui a fait un très bon résultat, que nous avons interviewé, pas manqué de faire cela aussi.

Qui avait l’air très sympathique d’ailleurs.

 

Qui était très sympa, qui se gênait un petit peu de parler devant la caméra.

Pour finir, il s’en est très bien sorti.

 

Très bien sorti. Cela a eu un immense succès populaire. Le village de Cudrefin était vraiment noir de monde pendant plusieurs jours. Ca s’entendait de très très loin aussi évidemment et c’était une belle fête qui a réuni les paysans et aussi les gens du village.

C’était les curieux qui voulaient découvrir ce sport.

 

Voilà absolument.

C’est considéré comme la formule 1 du sport agricole.

 

La formule 1 du sport agricole. Voilà, très bonne formule. Enfin, j’invite en tous cas, parce qu’ils vont revenir l’année prochaine dans le canton de Neuchâtel, de venir les applaudir. Cela sera, je crois, dans le Val-de-Ruz.

Oui, c’est très intéressant à voir et à découvrir.

 

Extra. Merci Patrick pour toutes ces explications.

Merci.

 

Et à très bientôt.

À tout bientôt.

 

 

Après le hockey sur glace, les tracteurs, on en vient à la partie, oh combien culturelle, de notre émission de la semaine avec une charmante chanteuse Ekatarina

Varfolomeeva.

 

Qui est Russe.

Comme son nom l’indique.

 

Et que tu as eu le plaisir de rencontrer et d’interviewer au début de cette année.

Je précise que l’interview n’a pas été faite en français, mais avec une traductrice. Effectivement, j’ai eu ce plaisir-là.

 

On va peut-être écouter cette chanteuse qui va aussi nous interpréter quelques airs russes du folklore russe et après on reviendra sur les raisons pour lesquelles elle est venue chanter en Suisse.

Ok.

 

Alors à tout de suite.

 

 

Le nom du groupe Russkij Stil, je ne sais pas si je l’ai bien dit ?

Fort bien.

 

Et la chanteuse Ekatarina

Varfolomeeva.

 

Je n’essaierai pas de le dire.

C’est une rencontre très intéressante que nous avons faite avec elle, mais aussi avec les musiciens et les autres chanteurs qui faisaient une tournée en Suisse romande pour récolter des fonds.

Il faut peut-être préciser le pourquoi de leur présence. C’est une initiative personnelle d’une jeune fille qui vient de la région de Baulmes qui a épousé un Russe.

 

Elle s’appelle comment déjà ?

Je ne l’ai plus en tête.

Et qui a fait connaissance en étant en Russie, d’un groupe de musique Russkij Stil et qui les a sollicités pour, en fait, amener des fonds pour un orphelinat à Saint-Pétersbourg. L’idée, c’était des tournées en Suisse par rapport au groupe, mise à disposition de lieux de concert et en particulier des églises. C’était fait en parallèle avec l’EREN d’ailleurs et les fonds récoltés partaient directement, sans qu’il y ait prélèvement de l’État russe en faveur des orphelins de Saint-Pétersbourg.

 

On a appris également en discutant avec eux qu’il y avait vraiment beaucoup beaucoup d’orphelins dans cette ville.

Il y a énormément d’orphelins. C’est sans doute lié à une situation politique, économique qui va en empirant en Russie dans le sens où comme dans beaucoup de pays, les riches sont toujours plus riches et les pauvres sont toujours plus pauvres, ce qui signifie que très souvent on trouve des enfants dans la rue à sept, huit voire dix ans, qui vont faire les poubelles, qui vont être complètement bourrés à la vodka. C’est à peu près leur seule solution pour essayer de survivre à des conditions qui sont de loin pas vivables.

 

Et ça, on ne le sait pas vraiment beaucoup. Que les Russes cherchent à cacher la guerre qu’il y a en Tchétchénie, qui a d’ailleurs coûté il n’y a pas longtemps, la vie à une journaliste russe, ils cachent aussi bien leur pauvreté, parce que l’aumônière des rues, Anne-Christine, nous disait que lorsqu’on se promène à Saint-Pétersbourg, on a vite fait de se retrouver avec dix, vingt, trente enfants autour de nous qui demandent de l’argent ou de la nourriture.

C’est clair alors. C’est toujours et encore le pouvoir politique qui va donner l’image du pays. Il n’y a pas que la Russie qui en est là. Quand on voit la pauvreté aux États-Unis, les budgets alloués à la recherche spatiale par exemple, il y a une aberration qui mérite d’être signalée. Mais il est vrai qu’au niveau de l’image que l’on veut donner au niveau du pays, étant donné que la Russie est proche de l’Europe, on voudrait quand même montrer qu’il y a une économie florissante, tout va bien dans le meilleur des mondes. Il n’y a pas de pauvres. Tout le monde mange à sa faim. La Suisse commence gentiment, par exemple, à relever qu’il y a une certaine pauvreté dans son pays.

 

Oui aussi. Ca, on est bien d’accord là-dessus. Il y a des progrès quand même. Ils ont le droit de venir maintenant faire une tournée et chanter et dire ces choses, puis ensuite rentrer à Saint-Pétersbourg sans avoir de problèmes.

Je ne suis pas tout à fait d’accord avec toi dans le sens où lors de l’interview, on a plutôt parlé des beautés alpestres de La Suisse, de la diversité des paysages, c’est-à-dire qu’Ekatarina a plus parlé de ses différents séjours ici, à titre privé d’abord, sa manière d’appréhender les gens, de vivre la Suisse une ou deux semaines. On a plus parlé finalement de son passage ici que de ce qu’elle vit sur place à Saint-Pétersbourg.

C’est plutôt notre aumônière des rues qui nous a ouvert les yeux !

 

C’est elle qui a osé parler.

Oui.

 

C’est juste qu’il y a toujours un petit peu de réserve de la part des Russes quand ils viennent ici pour dire tout le bien ou tout le mal qu’ils pensent de leur pays.

Je crois qu’il y a des sujets qu’ils évitent mais presque par tradition, c’est quasi séculaire. On ne parle pas du régime, on ne parle pas de l’Armée rouge, on ne parle pas de ci… Il y a des sujets tabous. On leur a tellement enfoncé dans la tête que de toute façon, cela va rester encore quelques générations.

 

Les communistes ont vraiment marqué plusieurs générations.

Oui.

 

On l’a vu il n’y a pas tellement longtemps en rencontrant des Chinoises.

D’ailleurs, on n’a pas parlé du Tibet, ni du Népal, ni quoi que ce soit.

 

Absolument. C’était peut-être aussi pour ne pas leur poser des problèmes.

Oui.

 

Enfin, c’est un autre sujet. On reviendra bientôt là-dessus. Merci Alain pour toutes ces explications et à très bientôt pour une autre émission.

Avec plaisir. Au revoir.

 

 

On termine ce « Quoi de 9 ? » avec Françoise Berthod qui nous est revenue de vacances, bonjour Françoise.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Pour parler de l’actualité chez Télé Objectif Réussir et notamment de la fameuse exposition

De la nouvelle exposition.

 

De la nouvelle, vous ne voulez pas…

Qui se passe à la galerie Quint-Essences, juste sous le toit de la gare. Alors, qui expose à la galerie actuellement ?

Denis Basset et Pierrette Dubois, des peintures à l’huile de la région neuchâteloise, le Jura, le bord de l’Areuse, des choses comme cela.

 

Des peintres bien Neuchâtelois avec des œuvres de la région.

Oui, exact.

 

Et ils sont ici à la galerie jusqu’au…

30 décembre 2006.

 

Jusqu’à la fin de l’année.

Ouverture de la galerie du mardi au samedi de 12h30 à 17h30.

 

D’accord avec la présence des artistes, je crois, le samedi. Très bien et dans le hall d’entrée

Toujours l’exposition de Joël Perrenoud sur la Norvège. Exposition de photos.

 

Un pays qu’il aime beaucoup.

Très bien. On va peut-être parler des émissions qui seront diffusées la semaine prochaine.

La semaine prochaine, M. Philippe Zumbrunn.

 

M. Philippe Zumbrunn. En effet, on a réalisé plusieurs interviews de M. Philippe Zumbrunn. Alors qui est-il ? Peut-être que beaucoup de gens ne le connaissent pas, parce qu’il travaille un petit peu dans l’ombre, mais c’est un homme très efficace, notamment le fondateur de Radio Framboise, ex-Radio Framboise qui a changé de nom maintenant, mais il a créé une importante chaîne de radio qui s’appelle Radio Jazz International.

Oui.

 

Cet un homme assez surprenant, M. Zumbrunn et d’autres sujets encore ?

Le motocross de Lugnorre.

 

Le motocross de Lugnorre. Un motocross aussi un peu particulier, puisqu’il s’agit d’anciennes motos. Des motos des années cinquante, soixante, septante

Avec d’anciens pilotes aussi.

 

Avec aussi d’anciens pilotes puisqu’on a eu le plaisir de pouvoir rencontrer un ancien champion du monde de motocross qui a plus de septante ans qui continue encore de faire des démonstrations et qui ne finit pas dernier, ce qui est assez extraordinaire.

Vous avez visité la brocante du Landeron.

 

La fameuse brocante du Landeron, c’est vrai, qui attire toujours plus de monde.

De plus en plus oui.

 

Puisqu’il y a eu plus de cent mille visiteurs cette année. Aussi un projet intéressant comme on les aime bien sur Télé Objectif Réussir, parce que c’est parti d’un petit groupe de copains qui décident d’animer un petit peu la vieille ville et qui maintenant sont dépassés par les événements, parce qu’ils maîtrisent bien cette brocante. Cette brocante est devenue maintenant

Très très connue.

 

Très connue, même qu’elle se déroule en pleine Fête des vendanges à Neuchâtel.

C’est ça qui est surprenant.

 

Surprenant qu’il y ait toujours autant de gens qui viennent.

Voilà, je crois qu’on a fait le tour de notre petite rubrique. Alors, je vous remercie de m’avoir aidé, bonne fin de semaine.

Bonne fin de semaine à vous aussi.

 

Prenez bien soin de vous, Mesdames et Messieurs et des autres aussi.

 

 

Interview réalisée par Jean-Pierre Lambert

Texte retranscrit par Françoise Berthod