« Quoi de 9 ? » 044 : du 6 au 12 novembre 2006
Mesdames, Messieurs, merci d’être fidèles à Télé Objectif Réussir. Dans le « Quoi de 9 ? » de cette semaine, j’ai le plaisir de recevoir Daniel Zumbrunn , salut Daniel.
Salut Jean-Pierre.
Alors, tu as eu le plaisir et nous qui avons fait les images aussi de rencontrer, M. Philippe Zumbrunn, un homme discret mais terriblement efficace, qui n’est peut-être pas très très connu en Suisse romande, même si, en tous cas dans le monde des médias, il a fait beaucoup de choses.
Oui. En fait, il n’est pas très connu parce qu’on ne le voit pas. Il ne se montre pas, étant un homme de radio essentiellement. Forcément, on ne met pas un visage sur sa tête, donc pour la plupart des gens qui écoutaient Radio-Framboise, ils n’avaient aucune idée qui était derrière tout ça.
C’est clair que moi quand j’ai entendu parler du directeur de Radio-Framboise, ça m’a tout de suite fait tilt parce qu’il est mon homonyme. Ce nom, je l’ai retenu, mais sinon le reste je n’avais aucune idée, quel âge il avait, à quoi il ressemblait. C’est vrai qu’il est assez discret finalement.
Comme tu l’as dit, il est le fondateur de l’ex Radio-Framboise, qui a changé de nom maintenant.
Qui a été rachetée et qui s’appelle Rouge FM.
C’est ça. Mais il a encore créé plein d’autres choses et il est encore en train, aujourd’hui… quel âge il a ? Septante ans.
Un peu plus.
Un peu plus. De créer encore d’autres choses. Un homme tellement passionnant qu’on a dû faire combien ? Quatre volets.
Cinq volets.
Cinq volets pour retracer sa vie.
Voilà. On a essayé de faire des sujets sur des thèmes bien précis pour un petit peu déblayer le terrain, parce que sinon, on aurait pu se perdre dans tous les méandres de ce qu’il a fait dans sa vie.
Alors, on commence peut-être par regarder ce premier entretien, où l’on remonte dans les premières années de sa carrière, donc fin de la Guerre.
Voilà, c’est le début des années cinquante. Il va passer une vingtaine d’années à co-diriger, à s’occuper d’une Maison des jeunes dans la région parisienne.
Très bien. On écoute ce premier entretien de M. Philippe Zumbrunn et l’on se retrouve juste après.
Voilà. On se retrouve sur le plateau de « Quoi de 9 ? ». Vraiment un homme extraordinaire, ce Philippe Zumbrunn. Déjà, un look d’enfer, assez rare pour un homme de cet âge.
Oui. C’est vrai qu’il est resté, entre guillemets, à la mode. C’est vrai qu’il a un look assez intéressant. Les cheveux longs encore. C’est vrai que, là, il l’a dit à mots couverts, sa passion c’est le jazz. Il avait une cravate avec un clavier et des notes de musique. On voit qu’il affiche vraiment ses passions.
On voit, il a commencé jeune. Il le dit bien dans ce premier entretien. Il n’a toujours pas arrêté de créer dans sa vie. Il va créer, je pense, jusqu’à ce qu’il ne puisse plus. Mais intéressant quand même ce qu’il a fait à Paris dans des années difficiles.
En fait, c’était même à Colombes pour être plus précis, dans la banlieue parisienne, dans les Hauts-de-Seine. C’est vrai que c’était une époque où, il l’a dit dans le reportage, il y avait beaucoup de ces sociétés de jeunesse, mais qui étaient toutes affiliées soit à des jeunesses catholiques, les jeunesses communistes, des scouts, avec tous un idéal derrière. Là, en fait, il a fait un truc qui était ouvert à tout le monde, qui était rassembleur, qui permettait à ces différentes communautés de mieux se connaître et de mieux s’intégrer plutôt que d’être chacun dans leur coin et quand ils se croisent de se taper dessus…
Cela remonte loin. Maintenant, on a toujours de grands problèmes de banlieue en France. Un petit peu moins en Suisse. Mais lui, il avait réussi finalement, assez facilement et avec assez peu d’argent à faire, semble-t-il, ce qu’on n’arrive pas à faire maintenant. On n’a pas l’idée de faire aussi.
C’était parti avec assez peu d’argent, mais finalement le projet a grandi, parce que comme il le dit aussi, au bout de cinq ans d’essais dans une vieille baraque, la Municipalité a vu que cela portait ses fruits et là, ils ont décidé d’investir parce qu’ils ont vu que c’était utile, que ce n’était pas juste du vent pour se dédouaner par rapport à l’opinion publique. Comme ils ont vu que c’était utile, ils ont investi. C’est peut-être ça la chose qu’il faudrait faire maintenant. C’est avoir des petits projets, montrer que ça marche pour que les politiques s’engagent derrière et essayent malgré les mesures d’austérité qu’ils connaissent un peu partout, s’investissent quand même pour essayer d’améliorer la condition et la situation des jeunes d’un peu partout.
Comme tu le disais tout à l’heure. En effet, il y avait un sacré brassage de toutes populations à cette époque.
En effet. Ce n’était peut-être pas autant typé comme c’est devenu maintenant dans les banlieues françaises avec la partie maghrébine, la partie d’Afrique Noire où là c’est plus « visible », entre guillemets, quand on les voit, mais là, c’était des appartenances plus communautaires comme on avait les scouts, les jeunesses catholiques. C’était plus des idéaux et cela faisait quand même des sortes de groupements « sectaires » entre guillemets.
Ce que j’ai trouvé assez marrant, parce qu’il parlait des chanteurs qui étaient à la mode à cette époque et qui finalement étaient dans la banlieue. Il a utilisé la musique pour faire marcher son centre. Le rap n’existait pas, le hip hop n’existait pas. C’était des chanteurs comme Johnny Hallyday et autres qui étaient les vedettes de l’époque.
C’est clair que les jeunes ne pouvaient pas aimer ce qui n’existait pas. C’est déjà une chose. C’était aussi la grande époque où l’on commençait aussi d’avoir la musique qui venait d’Amérique. C’est surtout cela qui a beaucoup révolutionné la jeunesse. Ils essayaient un peu de ressembler, toute cette époque rock and roll, après il y avait l’époque hippie, baba cool. Tout cela venait beaucoup d’Amérique. C’est un peu les restes de l’influence de l’armée américaine qui était venue pour libérer l’Europe et qui avait amené tout cela avec elle dans ses bagages.
Cela, il a su l’exploiter. Il a su leur faire aimer la musique, leur faire aimer autre chose et à ce niveau-là, ça été vraiment intéressant.
Voilà, c’était le premier volet de Philippe Zumbrunn. Il y en aura d’autres, encore quatre.
Oui, encore quatre pour arriver à cinq, cela doit être à peu près cela !
D’accord. Je pense qu’on va encore aller de surprises en surprises et même dans le tout dernier projet qu’il est en train de développer maintenant. Extra. Merci Daniel pour toutes ces explications et surtout de nous avoir fait rencontrer M. Zumbrunn.
Mais c’était un grand plaisir pour moi de le rencontrer. Je crois que c’est un peu la chance que l’on a en faisant partie de ce média, c’est de pouvoir rencontrer des gens comme cela qu’on n’oserait jamais aborder dans d’autres occasions.
Nous, on a surtout cet avantage, c’est de pouvoir prendre le temps.
Voilà exactement. Pour préparer les émissions, je suis allé passer trois heures chez lui carrément. Là vraiment et on est même allé tourner quelques plans de coupe chez lui, on a découvert son petit monde, sa petite cachette, plutôt un grand repaire, une vraie caverne d’Ali Baba.
C’était un vrai plaisir. J’espère qu’il vivra encore longtemps et qu’on aura encore l’occasion de pouvoir suivre un petit peu tous ses magnifiques projets.
Merci Daniel, à bientôt.
À bientôt.
On continue ce « Quoi de 9 ? » avec Julien Pisenti, bonjour Julien.
Bonjour Jean-Pierre.
Cette fois, on va parler de motocross.
Oui tout à fait.
Cela va nous changer un petit peu des sports bruyants. Le motocross de Lugnorre, on va peut-être d’abord préciser pour ceux qui ne le sauraient pas, où se trouve Lugnorre. C’est un petit village fribourgeois qui se trouve en face de Neuchâtel, au début du Mont Vully pour les non initiés et ce motocross est un petit peu spécial, puisque son titre exact était : « Motocross à l’ancienne ».
Oui. Le dernier jour, ils ont fait une manche avec des motos à partir de 1950 jusqu’en 1980, avec des anciens représentants de courses motos. C’était excellent.
J’ai vu, pour avoir fait ce sujet, qu’il faut être très mécanicien pour faire de la moto.
Sûr. C’est vraiment à la débrouille. Ils n’ont pas des cabines comme en formule 1 ou des garages. C’est tout sur le tas qu’ils graillent, c’est dans le cambouis, la terre. Cela ne doit pas être vraiment facile.
Et là encore cette année, ils avaient des bonnes conditions, puisqu’il faisait chaud, il faisait sec. Ils ont dû même arroser un peu pour qu’il n’y ait pas trop de poussière. Mais c’est vrai que certaines fois, quand c’est vraiment de la boue, là, les motos souffrent.
C’est clair.
On a pu rencontrer deux personnages. On va peut-être en parler plus en détails après. On va d’abord les laisser…
Se présenter.
Ce sera le président de l’Association fribourgeoise de motos et un ancien champion du monde.
Ok ! On se rend à Lugnorre dans la poussière et dans le bruit et l’on se retrouve juste après.
Voilà on quitte Lugnorre, on se retrouve à Bevaix pour continuer de parler de motocross avec Julien. Vous avez pris quelques motos car il s’est passé beaucoup de choses.
Il s’est passé pas mal de choses, malgré que c’était la troisième année qu’ils le faisaient et que c’était sur deux jours. Vous avez été filmé un jour et tout, mais sur ce jour, il y avait beaucoup de choses. Il y avait autant les enfants, les side-cars que les personnes un peu plus âgées avec les anciennes motos. Qu’est-ce que je pourrais dire ?
Les enfants, les enfants ça commence très tôt.
Les enfants, oui, ça commence très tôt. Ils sont mini automatiques et ça commence de six à huit ans et après, on a une autre catégorie de 65, qui est de huit ans jusqu’à douze ans.
Des motos un petit peu moins puissantes que les autres.
Un petit peu moins puissantes, mais ça développe quand même pas mal. Quand on regarde ces petits gars, ces petits enfants sur ces motos, ils vont quand même sacrément vite.
Sur place, l’on ne se rend pas compte de la vitesse. On n’a pas l’impression que les enfants vont beaucoup moins vite.
Non, non. Cela fait tout autant de poussière, ça fait autant de bruit. La vitesse est quasiment la même.
Il y a peut-être que sur le bout droit, quand les seniors passent à 50 ou 60 km/heure…
Autrement dans les virages, ils sont presque quasiment à la même vitesse qu’une grosse moto.
Et dans les descentes, évidemment, ce qu’ils n’ont pas en cm3, s’ils mettent à fond, ils vont très vite.
Surtout que c’est des petites cylindrées, mais les personnes qui sont dessus sont toutes légères, donc ça revient vite, ça remet vite les choses en place.
Moi ce que j’observais, parce que l’on se pose toujours des questions, de savoir si c’est un sport dangereux ou pas. Il ne me semble pas. Je n’ai pas vu d’accidents.
Alors non. Ce n’est pas vraiment un sport dangereux parce qu’ils savent ce qu’ils font. Ils sont super bien équipés et même un moment dans l’interview, M. Joël Guillod dit que c’est un sport très bien pour les jeunes. Ils sont là. On sait ce qu’ils font et le soir quand ils ont fini, ils sont super fatigués et comme il le dit, ils vont au lit !
C’est clair qu’il vaut mieux se défouler sur un parcours de moto-cross avec une moto plutôt qu’en pleine ville.
Il y en a assez qui se plantent et surtout des jeunes et tout. Je pense que ce ne serait pas mal que des jeunes aillent s’éclater sur des pistes qui soient construites exprès pour cela.
En effet. J’ai pu discuter avec M. Joël Guillod qui est l’un des principaux sponsors de cette course et qui habite le Vully, qui est paysagiste. On peut lui faire un petit peu de pub en passant, parce que c’est sympathique de sa part. Ce n’est pas une immense entreprise qu’il dirige.
Non, non.
Mais il soutient quand même.
Lui vraiment. Joël Guillod en tant que président d’une Association de motos, il est quand même beaucoup dans la course. Autant il fait la course, autant il s’occupe de l’aménagement de la piste, de l’entretien. Il y a vraiment, même lui le dit, que le soir il va directement au lit. Il ne fait pas la fête avec tous les autres.
C’est une histoire de famille. Son fils fait aussi du motocross.
Voilà. Il est peut-être bientôt champion. Il va super bien en moto dans sa catégorie. Oui, c’est vraiment une histoire de famille.
Ils ont réussi à faire venir un ancien champion du monde que, moi j’ai connu, parce que j’allais déjà voir des motocross dans les années 55-60, un Suédois.
Sten Lundin qui a fini deux fois champions du monde en 1959 et en 1961.
C’est ça.
Là, il est âgé de septante-cinq ans. Il court toujours et il est loin d’arriver dernier en courses.
Mais oui. J’essayais de lui dire que c’était un grand champion, de lui dire que je le prenais vraiment très au sérieux et il n’arrêtait pas de me dire qu’il était vieux, qu’il était mal fichu.
Non, non. Dire qu’à son âge, il court toujours sur les motos. Il va faire des bosses et tout, c’est vraiment physique. Il tient le coup.
Non. Moi, je l’ai observé très attentivement, c’est clair qu’il n’a peur de rien. Il n’a jamais eu peur. Au départ dans le peloton, il part vraiment à fond.
Il part à fond. Il part avec les premiers du peloton et il est loin de finir dernier.
Il se bat ensuite toute la course.
Voilà tout ce que l’on pouvait dire sur ce motocross. Je ne sais pas si vous avez d’autres…
Oui. Encore un petit clin d’œil. Il y avait aussi des side-cars en compétition. On ne voit pas forcément souvent des personnes qui sont à deux sur une moto en train de faire des sauts. C’est assez impressionnant.
Oui et c’est assez difficile.
C’est très physique. On voit la personne qui est dans le panier là, qui se penche dans tous les virages gauche, droite, qui donne l’équilibre de la moto. C’est vraiment physique.
Extra. Je pense qu’on a tout dit sur ce motocross.
On se retrouve avec Alain Sunier, salut Alain.
Bonjour Jean-Pierre.
Pour parler de la Brocante du Landeron que j’ai eu le plaisir d’aller visiter cette année. Un événement, c’est vrai, assez extraordinaire qui draine cent mille personnes actuellement.
Largement.
C’est surprenant parce que c’est en même temps que le week-end de la Fête des vendanges. C’est en même temps que la Désalpe de Lignières et malgré cela, ça attire une foule fantastique.
Je ne pense pas que ce soit… la date n’est pas gratuite dans le sens où la personne qui se déplace dans la région, a l’occasion de voir trois manifestations suivant ses goûts et ses couleurs. Elle peut très bien faire les trois, c’est-à-dire aller assister à la Désalpe, passer un petit coup au Landeron et boire l’apéro à Neuchâtel.
La preuve, puisque Télé Objectif Réussir était à la fois, à la Désalpe, à la Brocante du Landeron et à la Fête des vendanges, à part que je n’ai pas bu un petit coup.
Cela, je ne veux pas le savoir.
On regarde vite ce petit sujet, vite parce qu’il n’est pas très très long. Mais il a été très très bien réalisé, monté en tout cas par notre ami Feisal et l’on se retrouve pour parler un petit peu plus en détails, des origines de la Brocante.
D’accord.
Voilà. On se retrouve à Bevaix après cette promenade à travers la vieille ville du Landeron. Tu me disais que tu étais un ancien, un ancien non, un Landeronais d’adoption. Tu as passé quelques années de ta vie.
Une dizaine d’années.
Voilà. Tu connais bien cette bourgade. Tu connais les origines de la Brocante.
Je tiens déjà à remercier Christiane Müller que j’ai dérangée au saut du lit, afin d’avoir un complément d’informations par rapport à mes vagues connaissances, qui elle, m’a éclairé.
Tout part, comme souvent au Landeron, puisque c’est le cas pour la Canette, le fameux parti qui a soulevé…
Ah oui c’est juste.
Tout part souvent d’une table de bistrot, puisqu’ils sont six en 1973 à décider de fonder l’Association vieille ville du Landeron (AVVL). On a là Eric Schneider qui s’occupe lui d’imprimerie publicitaire, on a Robert Stoller qui a un petit kiosque, on a Marcel Muttner qui est antiquaire, nous avons également M. Vuilleumier qui est restaurateur de pendules, Imier Voillat qui est lui paysagiste, qui habite dans la vieille ville et M. Albert Römer qui est antiquaire, qui va prendre le Neumours, célèbre dans la bourgade landeronaise. Ils démarrent avec cela et en 1974, ils décident de faire une brocante où ils auront sur un jour, attention ce n’est que le samedi, ils auront en gros dix mille spectateurs.
Je crois savoir qu’il a plu toute la journée.
Je ne m’en souviens pas vraiment, parce que j’étais occupé dans le cadre de la brocante. J’y reviendrai par la suite. 1976, on passe à deux jours et là, il y a soixante mille visiteurs. Et en 1982, soit six ans plus tard, le nombre de visiteurs a doublé. C’est toujours des estimations, mais c’est entre cent, cent vingt mille visiteurs.
C’est clair que la mise en place d’une telle manifestation appelle des structures. Donc, on va faire appel aux sociétés locales et moi, j’ai un souvenir en tant que footballeur. On s’occupait de… Le FC était préposé au parcage des voitures, à l’extérieur de la bourgade. On demandait trois francs, mais suivant la personne qu’on rencontrait, avec un petit peu de malice et de charme, on obtenait un petit pourboire. Les champs en question sont loués comme l’a confirmé Christiane par des paysans, qui sont rétribués. Quand on connaît Le Landeron et la vieille ville du Landeron, il n’y a pas vraiment beaucoup de solutions pour mettre les gens dehors. Cela, c’est clair.
On arrive en 1987 et en 1987, on va atteindre un plafond qu’ils se rendent compte que le succès grandissant, il faut limiter le nombre de marchands, donc on va limiter à trois cents exposants.
Au niveau des généralités, mais généralités importantes, on peut affirmer qu’ils font du bénéfice. C’est un budget qui tourne entre deux cent quatre-vingt mille et trois cent cinquante mille francs. Là par exemple, au début 2000, il y a eu septante mille francs de bénéfice qui sont redistribués.
Donc, c’est L’AVVL qui s’occupe de cela. Entre temps, ils ont mis en place un Jazz festival, ils ont mis en place un Marché artisanal et l’argent, les bénéfices sont réinjectés, si l’on veut, dans l’organisation de ces deux manifestations où ils sont déficitaires et d’autre part, ils contribuent à l’embellissement de la vieille ville du Landeron, donc de la bourgade du Landeron, notamment au plan floral et éclairage public. Histoire d’avoir un style qui soit cohérent par rapport à ce que nous propose cet ovale désormais célèbre.
En tout cas, c’est un bel exemple. Je connaissais déjà un petit peu ce qu’ils se faisaient avant. C’est vrai que c’est un magnifique exemple de ce que peux faire un groupe de citoyens qui aiment leur région et qui œuvrent pour la rendre plus belle, plus attrayante et plus vivable.
Et d’ailleurs, notamment les antiquaires, n’ont pas hésité à cautionner le fameux petit carrousel qui date de 1890, qui nous accueille sur la place à droite où se trouvent les marronniers, si ma mémoire ne me fait pas défaut. Là, maintenant il leur appartient. C’est toujours une attraction, notamment pour les enfants, parce que c’est vraiment un petit bijou.
Ce que l’on pourrait peut-être faire, parce qu’on aurait tellement de choses à dire. On pourrait peut-être rencontrer un de ces fondateurs de la brocante et faire un entretien avec lui. Il y a tellement de choses à dire encore.
Je pense en tout cas qu’il y a un paquet d’anecdotes. J’en ai eu une par rapport au mari de Christiane, donc Philippe, qui me disait : « Les bonnes affaires se font le vendredi en milieu d’après-midi, c’est-à-dire au moment où les gens montent les stands et ils font des affaires entre eux. » Après le client, pour l’avoir parcouru souvent, le client a intérêt à avoir un porte-monnaie épais s’il entend acquérir ne serait-ce qu’une jolie lampe ou un coffret.
Extra. Merci Alain pour ces explications très riches et très complètes.
Il n’y a pas de quoi.
À très bientôt.
À très bientôt. Bye bye.
Dernière partie de « Quoi de 9 ? » avec Françoise Berthod, bonjour Françoise.
Bonjour Jean-Pierre.
On va parler un petit peu de ce qui se passe ici dans la gare de Bevaix où nous avons nos studios. Tout d’abord au rez-de-chaussée, la célèbre exposition
Toujours l’éternelle exposition de Joël Perrenoud
Avec des paysages…
Norvégiens toujours. Cela ne fond pas.
Non, non. Il paraît que les icebergs sont toujours en place et comme disait Alain, la neige va même retomber prochainement, donc…
On est reparti pour six mois.
Sous le toit. Si l’on monte au pas de course tous les étages de la gare.
Une exposition de Pierrette Dubois et Denis Basset.
Au sein de la galerie Quint-Essences. Leur spécialité ?
La peinture à l’huile et les paysages de la région neuchâteloise, le bord du Doubs, vallée de La Sagne. Vraiment La Suisse.
D’accord. Une exposition à visiter qui se tient jusqu’à la fin de l’année, je crois.
Jusqu’au 30 décembre exact.
Comme nous le demandent toujours nos toujours plus nombreux téléspectateurs, le menu de la semaine prochaine ?
La Désalpe de Lignières, premier sujet.
M. Hervé Pethoud, deuxième volet sur les commerces qu’il a créés à Neuchâtel.
Voilà. Cet ancien hockeyeur de Young Sprinters qui a ouvert un très grand nombre de restaurants à Neuchâtel, de bars.
Et l’espace Capa’cité.
C’était une exposition.
Oui. Une exposition pour les métiers.
Où les jeunes pouvaient à travers la ville de Neuchâtel aller voir un petit peu tous
Les corps de métiers du bâtiment, les jardiniers.
Pour ceux qui ne savent pas très bien dans quelle branche ils allaient se lancer.
Bon. On a été rapide, mais je crois que l’on a fait le tour quand même. On prendra plus de temps la prochaine fois.
Exact.
Merci Françoise. Bonne fin de journée, bonne semaine.
À vous aussi bonne semaine.
Mesdames, Messieurs, prenez bien soin de vous et des autres aussi.
Émission présentée par Jean-Pierre Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod