« Quoi de 9 ? » 048 : du 4 au 10 décembre 2006
Mesdames et Messieurs, bonjour et bienvenue sur Télé Objectif Réussir dans le cadre de notre émission « Quoi de 9 ? » l’émission qui vous dit tout sur le programme que nous avons préparé pour vous cette semaine. À mes côtés pour m’aider, Julien Pisenti, bonjour Julien.
Bonjour Jean-Pierre.
Et Alain Sunier.
Bonjour Jean-Pierre.
Bonjour Alain. Le tout premier sujet que l’on vous propose, c’est de découvrir une artiste neuchâteloise, Mme Isabelle Breguet. C’est vous Julien qui avez fait le montage.
Oui tout à fait.
Sur cette artiste.
On a fait le montage et je me suis rendu sur place avec vous pour faire les images et le son et l’interview. C’est une personne assez cool. Mais c’est très spécial en plus les peintures qu’elle fait. Mais c’est sympa.
C’est une exposition intéressante qui a donc lieu dans la galerie l’Enclume à Bôle.
Oui, la galerie l’Enclume à Bôle.
Chez Mme Janine Haag. Très bien, on part à Bôle pour regarder ce sujet et l’on en discute un petit peu plus en détails tout à l’heure.
Alors à tout à l’heure.
On se retrouve à la gare de Bevaix après cette petite excursion à Bôle, chez Mme Janine Haag. Alors en effet, on s’est rendu compte que Mme Breguet n’est pas tout à fait une artiste comme les autres.
Non, ce n’est pas comme les artistes qui font des traits. Elle, elle fait des points.
Oui, c’est ça.
Oui, c’est une artiste assez différente des autres quand on a l’habitude de voir des traits ou des aquarelles ou des paysages comme ça. Elle, elle fait tout des petits points. C’est tous des petits points avec un mélange de personnages assez farfelus et tout.
Elle n’aime pas, parce qu’on est tenté de dire, qu’elle fait du pointillisme.
Alain : D’après ce que j’ai pu lire parce que je n’ai pas eu l’occasion de voir l’exposition, elle ne se réclame d’aucun style particulier. Si les gens veulent la cataloguer, ils la cataloguent. Elle parle de pointillisme effectivement, mais aussi d’une technique de pointillisme venant des Arborigènes. Des Aborigènes, pardon pour les puristes ! Et surtout, elle a comme principe de laisser le spectateur ou le contemplateur de ses œuvres faire lui-même le reste du cheminement. Elle raconte le début d’une histoire et après c’est à celui qui regarde le tableau de s’imaginer la suite.
Et en effet, vous, qui êtes un grand lecteur de BD.
Julien : Voilà, le grand lecteur de BD entre parenthèses, mais ce qui est aussi super sympa, qu’il faut aller voir, c’est les noms des tableaux. Elle joue aussi avec les mots pour les noms des tableaux. Ca, c’est assez extraordinaire. Je ne veux pas en dire plus, parce que je veux laisser les gens aller voir.
Alain : Effectivement, là je suis d’accord avec toi, Julien, puisqu’elle souligne qu’elle adore l’humour. Elle souligne aussi qu’elle regarde la vie comme une BD. Donc, elle ne peut pas s’empêcher d’imaginer une série d’images lorsqu’elle regarde une scène quotidienne. Et puis, pour elle, l’humour rentre aussi dans ce côté irrégulier qu’elle a. Elle est très minutieuse, mais elle ne veut pas de régularité dans sa technique, c’est-à-dire son idée, c’est que l’œil doit être surpris, donc l’œil va créer de par la surprise.
Vous étiez, Julien, l’autre soir avec moi au vernissage et la personne qui est chargée de faire la présentation de l’artiste lui a fait un très beau compliment.
Elle lui a fait de très beaux compliments. Elle lui a dit qu’elle était une artiste hors du commun et c’était surtout la taille du compliment, c’était deux pages A4.
Cela déjà.
Le Monsieur parlait super bien, c’était, je crois un historien amateur.
Au risque peut-être de me faire des ennemis, j’ai bien aimé la conclusion de ce Monsieur. Il a dit de Mme Breguet, il a dit qu’il y a beaucoup d’artistes – beaucoup d’hommes et de femmes – qui revendiquent le titre d’artiste et selon lui, peu le méritent vraiment. Par contre, Mme Breguet le mérite vraiment.
Parce que ses toiles sont vraiment… C’est un voyage. Un voyage imaginaire dans un monde où il n’y a pas beaucoup, elle ne joue pas beaucoup avec les couleurs. Donc, il n’y a pas beaucoup de couleurs sur les toiles. Mais par contre, il y a des formes, des points, des personnages. Tout ça se mélange bien ensemble.
Une belle exposition, une charmante artiste, Alain…
Je veux juste préciser qu’elle fait de la gouache et non pas de l’aquarelle.
Oui, tout à fait. Extra.
Julien : Et aussi, elle fait de la peinture sur bois, sur les planches qu’elle a récupérées à son mari. Cela donne des personnages avec les veines du bois assez spéciaux.
C’est une femme intéressante, donc tous à la galerie l’Enclume pour visiter cette magnifique exposition.
Merci Julien. À très bientôt.
À bientôt.
Et Alain, tu restes avec moi pour parler d’un homme très célèbre avec Daniel Zumbrunn.
Oui.
Alors, à tout de suite.
Nous sommes à bloc.
Télé Objectif Réussir a eu le plaisir, que dis-je, le privilège de rencontrer un homme très célèbre en Suisse, M. Rolf Bloch, qui nous a fait l’honneur de venir ici même à la gare de Bevaix pour un long entretien que nous avons eu avec lui. Pour ceux qui ne connaîtrait pas Rolf Bloch, Alain, juste quelques mots…
Rolf
Bloch, c’est les fonds en déshérence, les fonds juifs. C’est un homme important
pour
Une branche de chocolat.
Chocolat bien sûr.
Alors pour nous parler également de M. Bloch, Daniel Zumbrunn, salut.
Salut Jean-Pierre.
Et toi, tu vas nous parler surtout de la fabrique de chocolats, je crois.
J’ai un petit peu étudié comme ça c’était développé par là-haut. Déjà, la fabrique a été créée à Berne et ensuite ils ont déménagé à Courtelary et ils y sont restés. Et malgré toutes les périodes où il y a eu des récessions économiques et autres, ils ont réussi à se maintenir. J’ai un peu regardé le pourquoi du comment ils ont réussi à faire ça.
D’accord. On redescend dans le studio du rez-de-chaussée où l’on retrouve Philippe Rollier qui interroge Rolf Bloch et on en reparle dans quelques minutes.
Voilà. On se retrouve sur le plateau de « Quoi de 9 ? ». C’était un vrai plaisir de revoir M. Bloch, parce que c’est vrai que c’est un grand bonhomme. Toi, tu nous parlais du chocolat tout à l’heure. C’est le petit côté de Rolf Bloch qui te passionne le plus ?
Alain : Cela correspond à toute une période de mon enfance plutôt, puisque j’ai habité le vallon de Saint-Imier, donc Courtelary, les Ragusas, les fameuses noisettes que l’on met les unes après les autres, il y a un sketch qui d’ailleurs a été fait, moi ça me parle passablement effectivement.
Il y a presque une histoire juive là-dessous ?
Alain : Ah, une noisette ça se compte !
Voilà, c’est ça. Mais Rolf Bloch, c’est aussi un bon chef d’entreprise. On plaisante, on plaisante, mais je crois, Daniel, que tu as étudié un petit peu cet aspect de la famille Bloch.
Daniel : On peut dire que Rolf est un très bon entrepreneur, mais en fait, c’est toute la famille qui est comme cela. C’est quand même son père qui a créé l’entreprise et qui a fait qu’elle est devenue ce qu’elle est devenue. Il a créé cette entreprise à Berne en 1929 et là, il n’avait pas vraiment les moyens de pouvoir s’agrandir, parce que forcément à Berne, le prix des loyers et tout… C’était difficile de s’agrandir. Il a eu l’opportunité de trouver une ancienne usine de papeterie à Courtelary dans le Jura bernois et c’était aussi la période avec le crack de 1929 où l’horlogerie connaissait une crise. Donc, il y avait plein de main-d’œuvre qui était prête à être engagée dans la région. Si ils ont déménagé à Courtelary, ce n’est pas par hasard. C’est vraiment qu’il y avait tout le potentiel qui était là, ce qui fait qu’il y avait toute la main-d’œuvre à disposition. Il a pu vraiment développer son entreprise sans aucun problème.
Les Jurassiens, ils étaient de bons horlogers mais pour le chocolat, ils étaient bons aussi.
Daniel : Il faut être minutieux aussi. Encore plus maintenant avec tous les problèmes d’hygiène et de maladies qu’il peut y avoir. Pour eux, être minutieux que ce soit du chocolat ou des montres… C’est clair que le chocolat, c’est peut-être un peu moins précis. Mais si l’on est capable de faire du précis, on est capable de faire du « un peu moins précis ».
Comme disait Alain, il faut quand même aligner les noisettes dans les branches.
Daniel : Ah oui, ça alors… et que les branches soient droites aussi !
Je pense que seuls les Jurassiens sont capables de… Vous êtes tous les deux Jurassiens, je ne vais peut-être pas trop pousser sur le sujet.
Sur le plan social aussi, c’est une entreprise intéressante.
Daniel : Ils sont toujours attachés à garder leurs ouvriers. Ils n’ont jamais voulu licencier. Même à un moment donné, quand il y a eu la reprise, au moment des années 50, la reprise économique aussi pour l’horlogerie, il y avait même les concurrents, qui ne sont pas des concurrents, ils ne fabriquaient pas du chocolat, mais à Saint-Imier, il y avait Longines. Les recruteurs de Longines allaient à la sortie de l’usine à Courtelary pour débaucher les ouvriers en leur offrant un meilleur salaire et un travail moins pénible. Il n’y avait pas la chaleur du chocolat et tout. Là, ils auraient pu avoir un grand problème de main-d’œuvre. C’est là qu’il y a eu la grande période où l’on a utilisé des immigrés italiens qui a permis de faire durer, de maintenir cette entreprise sur place. Mais maintenant, les Italiens c’était bien beau, mais il y a eu cette montée de xénophobie, fin des années 60, début 70 avec l’initiative Schwarzenbach.
Oui tout à fait.
Daniel : Et là,
Oui, l’esprit, la philosophie de son père a été maintenue et est maintenue maintenant avec les fils également. Je ne devrais peut-être pas l’avouer, mais je ne savais pas que la fabrique de chocolat Bloch se trouvait dans le Jura. Par contre, ça m’a permis de comprendre, quand Bloch était ici, pourquoi aussi il a été le médiateur dans l’affaire Swissmetal.
Daniel : C’est clair. Il connaissait très bien la région. Il était connu et respecté dans la région et il connaissait bien les habitants. D’un autre côté, vu tous les mandats qu’il a pour des associations juives et autres, il connaît bien aussi les gens en Suisse allemande et les dirigeants, les financiers. Il a dû pas mal aussi se débrouiller avec eux. Il connaissait les deux aspects. C’était vraiment, si il y avait dû avoir un homme idéal, c’était lui. Ce n’est pas par hasard qu’ils sont allés le chercher.
Swissmetal, Alain, toi qui es aussi jurassien, une entreprise qui avait de l’importance, qui a de l’importance dans le Jura ?
Alain :
Elle a de l’importance dans le sens
où elle draine des ouvriers non seulement à Reconvilier,
mais dans toute la vallée de Tavannes. Comme d’autres
entreprises à Moutier notamment,
Est-ce qu’il s’en est bien sorti finalement Rolf Bloch dans cette médiation ?
Daniel : Bien sorti, il a fait ce qu’il a pu. Quand on a deux mondes qui sont totalement divergents, on ne peut pas vraiment les réconcilier. C’est clair que les dirigeants actuels de Swissmetal, c’est des financiers qui tirent les ficelles et tout ce qui les intéresse, c’est de faire du bénéfice. Ils n’ont aucune vue à long terme pour une entité plutôt qu’une autre. Eux, tout ce qu’ils veulent, c’est rationaliser. Ils ont des experts qui ont dit :« Un site de fonderie, c’est le but à moyen terme. » Pour faire ça, ils ont même été jusqu’à racheter une troisième fonderie Buch-Jaegger en Allemagne pour montrer et dire : « Voyez, on a trop de fonderies ». C’est vraiment hallucinant. Ils disent clairement qu’ils veulent arriver à une seule fonderie, celle de Dornach et en même temps, ils en rachètent encore une pour bien montrer qu’ils en ont trop. C’est vraiment un peu poussé, je trouve, comme attitude.
Et là, c’est vrai que Rolf Bloch n’a pas pu vraiment les influencer, ni le canton du Jura, ni le Conseil fédéral ?
Daniel : Non. De toute façon, c’est une entreprise qui est
libre. Ils font ce qu’ils veulent finalement, c’est eux les patrons. Il y a la
liberté de commerce, la liberté… Du moment qu’ils n’enfreignent pas des lois,
s’ils décident de fermer une usine, ils ferment l’usine. On ne peut pas les
empêcher. Ce que l’on peut faire, c’est les obliger à faire des plans sociaux
selon les conventions et selon les règles en la matière. Sinon, on ne peut pas
non plus les obliger… même si l’usine est rentable. C’est ça le paradoxe. S’ils
ont décidé que non, pour des raisons « x ou y », ils préfèrent
transférer à Dornach, c’est leurs petits oignons et
les cantons, même
Alain : Je pense que ce qui a pesé de tout son poids,
l’analyse des choses, c’est quand même la solidarité entre ouvriers. Qu’ils se
soient mis en grève et dans un deuxième temps, qu’ils soient soutenus par la
population. Il n’y a pas seulement eu le noyau concerné qui a bougé, mais cela
a fait bouger toute une région et j’ai l’impression que là, ils ont marqué un
point assez sérieux, puisque le Suisse, par habitude ou par soumission, n’a pas
l’habitude de se regimber ou de mettre les pieds contre le mur face à une
décision patronale. Là, j’ai quand même le sentiment que la grève a joué un
rôle primordial pas forcément dans la sauvegarde de
C’est
vrai que pour être médiatisé, c’était médiatisé. Des collègues de
Alain : Cela bougeait.
Enfin, c’était un moment, une lutte sociale, une lutte ouvrière. Intéressant de voir arriver M. Rolf Bloch là au milieu, à plus de septante ans, grand patron d’une usine qui est toujours là et qui marche toujours et qui est venu pour essayer de sauver les meubles.
Daniel : Il a essayé d’apporter ses offices. Cela n’a pas forcément porté ses fruits, mais au moins il a essayé. On lui a demandé, il n’était pas obligé d’accepter, mais lui apparemment, c’est un bon comme on dit chez nous… Il n’est pas là pour juste embêter et faire son profit dans son coin. Si il peut donner un coup de main à gauche, à droite, il le fera.
Mais comme tu le dis, c’est un bon. Y a bon chocolat, comme disait tout à l’heure Alain.
Alain : Oui, y a bon.
Ok. Je vous remercie encore pour toutes ces explications. On aura l’occasion de revenir sur M. Bloch, mais pour parler cette fois des fonds juifs, dont il était également le médiateur.
Merci Daniel pour toutes ces explications et à très bientôt.
De rien. A bientôt.
Alain, on va se retrouver pour parler Fête des vendanges.
Fête des vendanges, oh là là…
Avec notre ami Oscar.
Avec notre ami Oscar qui sans doute les connaît moins bien que moi, vu qu’il habite Le Locle.
Il a un autre regard.
Oui, du Haut. Il voit les choses de haut.
Ok. On se retrouve tout de suite.
Pour la dernière partie de Quoi de 9 ? on reçoit sur notre plateau Oscar Garcia, bonjour Oscar.
Bonjour Jean-Pierre.
Vous
avez fait un montage sur quelques images qui ont été prises durant le cortège
de
Alors,
À l’origine, c’est une gravure de Moritz datée de 1822 qui témoigne de cette atmosphère festive, qui nous a donné envie de reconstituer une telle scène traditionnelle.
Cela,
c’est les origines de
Oui.
D’accord.
Au programme, c’est du divertissement, de l’amusement, de la joie et surtout le cortège des enfants avec ses déguisements, déguisements poissons, pirates, etc.
Avec la participation des écoles.
La participation des écoles. La parade des fanfares et le point culminant, le cortège du corso fleuri.
D’accord.
C’est six chars décorés de fleurs tirés par des chevaux.
Plus de nombreuses fanfares.
Plus de nombreuses fanfares.
Et autres groupes.
Et autres groupes et c’est surtout les vendanges. C’est important de savoir qu’elles marquent la fin de l’année viticole et c’est surtout l’occasion pour les encaveurs et les vendangeurs, si le raisin est bon et abondant, de tous pouvoir sourire et exprimer leur joie dans la bonne humeur en goûtant au nectar.
Cela, c’est un peu ce que disent les Confréries du vin et du bon vin.
Absolument.
Et pour toi qui es un grand connaisseur des vendanges aussi, tu habitais Le Landeron ?
Alain : J’habitais Le Landeron.
C’est vrai qu’au Landeron, il y a une culture de la
vigne qui est bien implantée.
Vous n’avez pas bu ça avec modération.
Alain : Non. Pas vraiment.
Mais c’est une Fête quand même qui dure, qui a toujours…
Oscar : Depuis 1902. La 81ème fête.
C’est
ça. Bien qu’ils aient quelques petits problèmes avec le cours, moins de
Français qui viennent maintenant à
Alain, tu nous parlais un petit peu comment les jeunes vivaient ou vivent encore cette Fête des vendanges. Là, dans le petit sujet, vous verrez un petit peu comment c’est vécu au niveau du Conseil d’Etat ou plutôt de nos Conseillères d’Etat puisque c’est Mme Sylvie Perrinjaquet que l’on verra assise à côté de M. le Conseiller fédéral, Samuel Schmid.
Alain : Habituée de notre antenne d’ailleurs.
De
notre télévision, Mme Perrinjaquet. Oui, absolument
tout comme M. Schmid est un habitué de
Alain : Oui absolument.
Au montage, on a fait attention de ne pas forcément mettre toutes les images, certaines pourraient être compromettantes. Par exemple, M. Schmid j’ai compté… Tu disais que les jeunes buvaient beaucoup. J’ai posé la question à son garde du corps si c’était M. Schmid qui allait conduire pour rentrer à Berne. Il m’a dit : « Non, non. Ne vous inquiétez pas, nous sommes trois ou quatre. » Parce que grosso modo, s’il n’a pas bu un litre de blanc, il n’a rien bu du tout.
Alain : Le cortège dure quand même plus d’une heure.
C’est ça. Il y a la poussière, les confettis. Bon, on ne peut pas lui reprocher. Je suis sûr qu’il ne conduira pas sa voiture. Il ne l’a pas conduite.
Alain : Il a honoré les produits locaux.
Sans prendre le risque de conduire sa voiture. Bon, après ces belles images que nous pourrons voir tout à l’heure, on en vient à quelques informations brèves sur ce qui se passe, notamment les expositions.
Alain : Avant d’aborder les expositions, je tiens à signaler à nos téléspectateurs qu’ils soient sûrs qu’il n’est rien arrivé à Françoise. Non, il n’y a pas eu de drame familial, ni de collision de trains, Françoise a eu un problème pour être présente aujourd’hui. Je remplace l’irremplaçable. Je m’en rends compte, je ferai de mon mieux. Donc passons aux expositions avec notre ami Joël Perrenoud… Pardon, c’est l’émotion sans doute. Joël Perrenoud qui campe définitivement avec son iglou au rez-de-chaussée.
Tout à fait.
Des photos dignes d’être vues, soyons clairs.
Sur
Sur
Non, non.
Je
crois qu’elle est toujours… Je parle de
Tout à fait.
Et
sous les toits, en présence d’Anaïs, nous avons Denis Basset qui nous rappelle
que le Jura et le Jura neuchâtelois en particulier existent ainsi que d’autres
paysages et sa, comment dire, maîtresse en peinture, donc Pierrette Dubois, qui
elle s’est promenée entre
Voilà pour les expositions qu’il ne faut pas manquer ici à la gare de Bevaix. Après les expositions, parlons peut-être des émissions dont on parlera la semaine prochaine, le football américain, un sujet que nous avons tourné à Neuchâtel dont tu nous feras un petit exposé.
Je tenterai d’expliquer un peu les règles.
Oui, ça c’est difficile. Enfin, un sport assez particulier. Je ne savais pas qu’il y avait une équipe à Neuchâtel, mais elle est là, elle existe avec succès.
Quand on voit l’impact aux États-Unis. J’ai eu l’occasion de voir Green Bay contre je ne sais qui, c’est du délire. C’est le sport n° 1 aux États-Unis.
Oui, tout à fait. Il y aura un autre sujet aussi, ça sera le xème volet sur M. Philippe Zumbrunn, fondateur de Radio Framboise, où là, on parlera du son, parce que c’est sa spécialité. Il était ingénieur son à la base, je crois.
En tant qu’homme de radio, le son…
Voilà pour ce qui est des futures émissions.
Oui. Autrement, je crois qu’on a fait le tour.
Le tour de toutes ces émissions.
Le tour de toutes ces émissions. Alors encore une fois merci à Oscar et à très bientôt, portez-vous bien.
Merci.
Merci Alain aussi pour toutes ces explications et pour avoir remplacé aussi comme tu as pu Françoise Berthod.
Surmonté une tristesse profonde, je tiens à le dire.
On s’en est rendu compte.
J’espère.
On la retrouvera la semaine prochaine.
J’y compte bien.
Si, elle est rentrée de Paris, sinon c’est toi qui vas à nouveau te coller 20 minutes à mes côtés.
Cela sera dur.
Cela va être dur. Merci Mesdames et Messieurs pour votre attention. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.
Émission présentée par Jean-Pierre Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod