« Quoi de 9 ? » 049 : du 11 au 17 décembre 2006

 

 

Mesdames, Messieurs, soyez les bienvenus sur Télé Objectif Réussir. À mes côtés, Alain Sunier, salut Alain.

Salut Jean-Pierre.

 

Pour vous parler d’un sport pas très connu même pas connu du tout à Neuchâtel. Je ne savais même pas qu’il y avait un club, c’est le football américain.

Bon. On peut te pardonner de ne pas le savoir dans le sens où les Knights, les Chevaliers…

 

C’est le nom du club neuchâtelois.

Ont été formés, pris je dirais, ont commencé les entraînements en janvier de cette année. Donc, janvier 2006. Ils ont fait leur premier match test le 14 mai. L’adversaire m’est inconnu. Maintenant, ils commencent vraiment à entrer, sont entrés dans le championnat dernièrement. C’est vraiment du tout frais.

 

Je crois qu’ils font du très très bon travail. On le verra d’ailleurs sur le petit reportage que nous avons fait et l’on pourra développer tout ça juste après.

Allons-y.

 

Allons-y. Alors, on s’en va pour Pierre-à-Bot en dessus de Neuchâtel. C’est là que le club neuchâtelois fait ses entraînements et fait ses matches.

 

 

Voilà. On se retrouve dans notre studio ici à la gare de Bevaix, après ces images d’entraînements et de compétition. On a pu voir que ce n’était pas un sport de tout repos.

Pas vraiment.

 

D’ailleurs, il y a une ambulance qui est là, dans le coin, et à tous les matches. Il paraît qu’elle est utile à chaque fois. Mais peut-être pouvons-nous parler de l’histoire de ce sport qui est pratiquement américain.

Comme nombre de sports, comme on l’a déjà constaté ensemble avec nos collaborateurs, beaucoup de sports nous viennent des Anglais. Le point de départ, on peut dire, c’est le rugby, parce qu’il  y a quand même des analogies.

 

Le foot américain serait d’origine anglaise ?

Oui, oui évidemment. À croire que les Anglais n’ont qu’une chose à faire, c’est du sport toute la journée. On ne veut pas entrer dans la polémique. Et qui a été modifié version américaine, version yankee. C’est vrai que quand on regarde un match de football américain pour la première fois, on a l’impression d’être sur une autre planète. Cela paraît complètement invraisemblable.

Pour avoir consulté quelques sites, donc il y a d’abord une équipe défensive et une équipe offensive au sein de la même équipe, je dirais. Il y a un bloc défensif et un bloc offensif. Changement comme on le veut et surtout c’est l’aspect tactique qui est hyper important. C’est une espèce d’échiquier vivant si on veut, parce qu’il y a plusieurs options possibles. Le but étant de parcourir un « 10 yards » comme ils le disent si bien, le yard équivalant à 0,9144 mètres. On est Anglais ou on ne l’est pas ! Et il s’agit de mettre, de plaquer la balle dans le but. On retrouve la fameuse ligne au rugby, avec les deux poteaux, donc derrière la ligne.

 

En effet, ils avancent pas à pas avec des plans de stratégie, avec des entraîneurs, avec des managers pour les arrières.

Avec des coachs.

 

Et pour les avants.

Il y a un aspect qui est très très important. Il y a d’abord le rôle du « quarterback », c’est le gars qui reçoit la balle et qui décide de l’option tactique. Il y a une deuxième chose qui est importante, c’est le nombre de downs. Le nombre de downs, c’est le nombre d’essais qu’ils peuvent faire pour parcourir 9,144 mètres (10 yards). Ils ont quatre essais possibles. Ils avancent, le gars se fait plaquer. On va repartir de l’endroit où le gars se fait plaquer pour essayer de parcourir ces fameux dix yards et s’ils n’y parviennent pas, la balle passe à l’adversaire. Voilà. C’est en gros, je dirais, le principe. Après, il y a toujours les finesses. On sait que le sport n’est pas exempt de finesses, par forcément honnêtes, pas « forcément t’honnêtes » dans le sens par exemple au niveau de l’arrêt du temps. Le temps s’arrête si vous avez un temps mort, si vous avez une faute ou si le porteur du ballon sort du terrain. En supposant que l’équipe perde, il a intérêt à sortir du terrain pour que le temps s’arrête, plutôt qu’à se faire plaquer, parce que s’il se fait plaquer, Ok, la balle repart de l’endroit où il s’est fait plaquer, mais le temps continue à tourner. Donc, il y a moyen de gagner des secondes en étant un petit peu finaud.

 

C’est une stratégie encore correcte, honnête.

On s’appuie sur le règlement tout simplement.

 

Il n’y a pas, par contre, cette tricherie que l’on trouve dans le monde du football. Les joueurs là-bas me disaient que quand un homme reste à terre, c’est qu’il est vraiment blessé, ce qui est, neuf fois sur dix, pas le cas en football.

La simulation ne fait pas partie du scénario des footballeurs américains. C’est très viril. D’ailleurs viril, oui Ok. Ils sont protégés. Tu les as vu toi-même, si je ne fais erreur, coudières, épaulières, genouillères, coquilles, ça peut aider !

 

Il y a une petite variante, c’est que chez les amateurs, ils n’ont pas le droit de se plaquer dans les jambes. Ils ne peuvent pas te prendre autour des genoux, ce qui peut provoquer des blessures. Ils doivent rester en dessus de la ceinture pour ce qui est des chocs. Mais c’est déjà bien suffisamment violent comme ça.

Il est bien clair que l’on a oublié l’élément principal justement quand on les voit évoluer, c’est le casque, parce que les dents, on y tient !

 

Ce qui est particulier tout de même, cela se voit je crois sur les images, c’est que dès que l’arbitre siffle le début d’une partie, chacun rentre sur son adversaire. Contrairement au football ou au hockey sur glace où l’on n’ose pas trop rentrer dans son adversaire s’il n’a pas la balle ou le puck. Là, ce n’est pas du tout le cas au foot américain.

C’est lié en effet à la philosophie du jeu qu’on empêche à tout prix l’adversaire de progresser. Donc la seule manière de l’empêcher de progresser, c’est de le bloquer ou de le plaquer.

 

Qu’il ait la balle ou non, il lui rentre dedans.

Cela c’est important d’ailleurs, c’est quelque chose que l’on ne retrouve pas en rugby. On ne le retrouve absolument pas dans d’autres sports à moins qu’il y ait ce qu’on appelle, je vais le retrouver, une obstruction que l’on trouve en handball. En foot aussi, mais ce qui est important à dire, c’est que justement : « il est autorisé de bloquer l’autre. » Donc, c’est une participation globale au niveau physique. Ce n’est pas le porteur du ballon comme en football qui risque ses tibias ou sa rotule, mais là, c’est vraiment un engagement qui est total de la part de toute l’équipe.

 

Moi, le seul point négatif que je vois, c’est les blessures. Cela, c’est quand même gênant de voir à cet âge qu’ils ont déjà tous des gros problèmes avec les genoux. C’est le seul petit point, disons, qui me dérange un petit peu, même si cela les amuse de raconter le nombre de fois qu’ils sont rentrés en ambulance ou se sont déchirés les ligaments.

Objectivement, je ne connais pas beaucoup de sports où il n’y a pas risque de blessures.

 

C’est vrai.

Même par exemple l’athlétisme. On peut avoir un tassement des vertèbres, des problèmes d’articulation. Il y a de l’usure dès le moment où l’on pratique un sport. Au-delà des contacts, il y a l’usure du corps qui est là.

 

Par contre, ce que je trouve absolument excellent, c’est cette discipline qui est incroyable. On a l’air de dire, je faisais la remarque à l’un des capitaines, que les jeunes d’aujourd’hui ne respectent plus rien. En tout cas pas la société telle qu’ils la voient et là-bas, il y a une discipline qui est quasi militaire. Je me souviens même quand j’ai fait mon école de recrues, il y a déjà quelques années, il n’y avait pas une pareille discipline. Ils se font engueuler, ils se font insulter comme s’ils se préparaient pour aller faire la guerre en Irak. C’est incroyable ! Et les jeunes ont l’air d’apprécier ce genre de… Ils aiment se faire engueuler, ils aiment se faire driller comme ça. J’ai trouvé cela surprenant.

On peut dire une chose d’après ce que tu viens de nous expliquer, c’est que ce n’est pas un sport de susceptibles. Il ne s’agit pas d’être susceptible dans un…

 

Non.

Sport comme celui là. La deuxième remarque que l’on peut faire, c’est peut-être une école de la vie aussi dans le sens où l’on apprend une certaine rigueur, des règles, un cadre auquel on est obligé de se plier. Donc ça, à mes yeux, ne peut que rendre service. Et en dernier plan, je pense que cela évite quelque part de prendre un chemin de travers. C’est un bloc ou rien. Cette discipline, elle est quasiment obligatoire si l’on veut faire un groupe qui soit compact et efficace.

 

Oui. Il y a même une notion de solidarité. Ils doivent s’avertir quand il y en a un qui va se faire rentrer dedans. Il faut essayer de l’avertir si l’on peut, parce qu’il y a les risques de blessures qui sont grands aussi. On a vite fait de se casser quelque chose. L’impression de se protéger les uns les autres est fondamentale.

Oui effectivement, une forme de solidarité qui transparaît lorsqu’on regarde une partie. Je dois dire que je ne suis pas un fana du football américain, mais…

 

Non, ce n’est pas spectaculaire, spectaculaire. Mais par contre, c’est vrai que la philosophie est quand même pas mal. Il n’y a pas d’hypocrisie. Il y a de la solidarité. L’entraînement est indispensable, parce que si tu commences un match sans être bien préparé, les risques de blessures sont très grands.

Donc, il faut tenir compte justement de cet impact-là, l’impact physique. Plus on est préparé, plus on est en mesure d’affronter l’adversaire même s’il pèse dix ou vingt kilos de plus que vous.

 

En tout cas, voilà un nouveau club sportif à Neuchâtel. J’ai bien apprécié l’ambiance. On peut vraiment qu’encourager les jeunes à aller les retrouver. C’est vraiment une équipe très très sympathique. On a très bien été reçu.

Et les entraînements se passent à Puits-Godet. Comme tu le disais tout à l’heure.

 

Et non pas à Pierre-à-Bot.

Exactement.

 

Ce n’est pas loin. Très bien. Merci Alain pour toutes ces explications et peut-être que l’on reviendra un jour sur ce sport.

J’y compte bien.

 

D’accord. À bientôt.

À bientôt.

 

 

Deuxième émission de la semaine où l’on va retrouver M. Philippe Zumbrunn en compagnie de Daniel, salut Daniel.

Salut Jean-Pierre.

 

Tu t’appelles aussi Zumbrunn, mais on rappelle que tu n’es pas de la famille de Philippe Zumbrunn.

Voilà, c’est mon homonyme. En fait, si tu veux tout savoir, lui fait partie de la branche qui est originaire de Bâle-Campagne et moi, de la branche qui est originaire de l’Oberland bernois. Ces branches se sont séparées il y a quatre ou cinq cents ans. Je pense qu’il n’y a pas collusion.

 

D’accord. Tout à fait. M. Philippe Zumbrunn, on le rappelle en quelques mots, qui est ce monsieur ?

C’est l’ancien directeur de Radio Framboise, ex Radio Framboise et qui est maintenant l’instigateur de Radio Jazz International, une radio par Internet dans un premier temps, qui va se développer, consacrée au jazz, sa grande passion.

 

On en parlera bientôt d’ailleurs de sa radio.

Voilà. On a fait aussi un sujet là-dessus parlant de ses projets actuels que l’on diffusera un peu plus tard.

 

Mais aujourd’hui, on va l’écouter nous parler de sa profession. Il est ingénieur.

Il est ingénieur du son.

 

Ingénieur du son.

Donc sa profession, c’est vraiment tout ce qui concerne le son, la technique et la qualité sonore.

 

Alors très bien. On va aller retrouver M. Zumbrunn dans notre studio au rez-de-chaussée et l’on rediscutera de lui et de sa passion après.

 

 

On se retrouve sur le plateau de « Quoi de 9 ? » avec Daniel pour parler donc de M. Philippe Zumbrunn, ingénieur du son. Vraiment une vraie profession ?

Oui, ça c’est clair. Le son, on le voit, nous, avec nos faibles moyens. On peut vite être embêté avec la qualité du son, des enregistrements, que ce soit avec les bruits extérieurs ou des réglages en cours de route, parce que quand les gens parlent, ils ont des intonations qui peuvent varier assez fortement et là, on est obligé de mixer nos émissions quasi en direct déjà une première fois. Après les films que l’on tourne comme ça, on est obligé encore de refaire, de retravailler sur l’ordinateur pour équilibrer un peu ces sons pour que le téléspectateur ne soit pas obligé de jouer avec sa télécommande pendant tout le film.

 

Tu as raison. Avant que nous fassions de la télévision, on ne s’en rendait pas bien compte. Quand on voyait sur des génériques qu’il y avait un ingénieur du son, on se demandait bien ce que pouvait être ce métier et c’est vrai qu’avec les difficultés qu’on a, nous, maintenant tous les jours, on voit que c’est un vrai métier.

C’est vrai que l’on pourrait penser que c’est la personne qui vient accrocher le micro cravate. Mais ce n’est pas que cela. Après, il y a tout un travail de mixage, de réglages, de mélanger les pistes de différents sons pour arriver à un équilibre et que ces sons paraissent naturels.

 

Bien sûr qu’il faut essayer de faire que le son soit comme si les personnes étaient là dans le studio.

Voilà. Mais d’un autre côté, on est aussi obligé de travailler pour gommer certains défauts. Si par exemple, on a un plateau avec trois ou quatre personnes, il y a une personne qui éternue très fortement dans son micro, on va essayer d’atténuer ça pour pas que cela fasse trop mal aux oreilles des auditeurs.

 

D’ailleurs, je ne sais pas, on peut raconter cette anecdote, lorsque nous avons interviewé M. Zumbrunn, on n’avait pas encore tous les équipements que nous avons aujourd’hui et c’est vrai que pour l’enregistrement de l’émission là, notamment, nous n’avions qu’un seul micro pour toi et pour lui et je me souviens de sa remarque, surtout de ses yeux, quand il a regardé ce micro, il nous a dit : « Vous allez prendre le son de nous deux avec un seul micro ? » J’étais un tout petit peu gêné sur le coup. Je ne sais pas si c’était vraiment une bonne idée d’inviter un ingénieur du son avec les moyens qu’on avait quand on a commencé.

Je crois que l’idée était quand même bonne, parce que c’est quand même lui qui nous a donné des adresses après pour justement acheter des micros cravates, et tout.

 

Exact.

Donc, finalement…

 

C’est vrai.

On était peut-être un peu gonflé, mais au final, le résultat, on a appris des choses grâce à lui aussi.

 

Absolument, pour ça c’était efficace.

C’est vrai. Je ne sais pas si les téléspectateurs l’ont remarqué dans le film. Dans cette émission-là, dans cette partie-là, en plus ce n’est pas l’ingénieur du son, on entend à un certain moment un petit cliquetis sur la bande sonore. Je ne sais pas si tu te souviens à quoi il est dû ?

 

Je soupçonne que c’était ton chien qui passait par là.

Il avait les griffes un peu longues et il marchait sur le parquet. Il s’ennuyait un peu. C’était un peu surprenant, mais on entend aussi les souliers de M. Zumbrunn, il avait des souliers en cuir qui grinçaient de temps en temps. Mais bon… il est clair, si on avait eu des micros cravates à ce moment-là, on n’aurait rien entendu du tout.

 

Non, mais le son c’est vraiment quelque chose… Mais d’ailleurs, il nous avait fait une démonstration lorsqu’on avait été chez lui, de ce qu’était un mixage et là aussi, on s’est rendu compte que des chanteurs ou des groupes recherchaient les bons, les grands ingénieurs du son.

C’est clair et d’ailleurs, comme il l’a dit, il a créé une maison de productions, il produit des disques pour des artistes qui n’ont pas forcément les moyens ou qui ne sont pas retenus par les grandes marques, les grandes maisons de productions. Dans sa cave, il a vraiment, il n’a pas un studio d’enregistrement. Il ne peut pas prendre le son. Là, il est obligé d’aller dans des studios professionnels. Mais par contre, il a une table de mixe où il peut tout retravailler, tout remixer. Il a tous ses instruments séparés sur vingt ou quarante pistes. Il remixe, il retravaille. Il a des boutons partout sur sa table. C’est assez fou de le voir travailler là-dessus. Cela demande une concentration absolue.

 

Oui et une oreille absolument incroyable.

Voilà.

 

Mais l’importance du métier, c’est ça qui m’a vraiment le plus choqué. Je ne pensais pas à quel point cela pouvait être important en tout cas pour de la musique. Pour de la radio, pour de la télévision, c’est peut-être un petit peu moins important.

C’est clair maintenant avec la nouvelle technique qu’on a, les appareils de lecture qu’on a à la maison. C’est clair que si l’on entend un 78 tours de l’époque, on serait choqué. Maintenant, avec le numérique, le laser, on a besoin d’un son parfait. Donc, comme c’est difficile à produire, il faut vraiment des gens de qualité pour arriver à cette perfection. Avant, on avait toujours le grincement de l’aiguille sur le sillon qui compensait les petites imperfections. Maintenant, on n’a plus ça. On doit arriver à cette pureté.

 

C’est ça et l’on voit que l’homme est encore important, que la machine ne peut pas tout faire.

Cela c’est clair. On ne peut pas tout automatiser. Les réglages se font par rapport… Il faudrait que ça réagisse même avant que le son sorte presque, donc…

 

Il y a une notion presque psychologique entre le preneur de son et les gens qui sont sur le plateau.

La plupart du temps, quand on enregistre un album, on joue dix, quinze, vingt fois le même morceau. Le preneur de son sait exactement quand la note aiguë va arriver, il va baisser, il va atténuer. Il connaît la partition aussi bien que le musicien.

 

On a découvert que c’était un vrai métier, ça c’est sûr et que M. Zumbrunn était un vrai professionnel.

Voilà et qu’il est recherché même s’il ne fait pas cela à plein temps. Il a d’autres occupations, mais il a toujours des sollicitations de personnes qui voient le travail produit et qui aimeraient bien s’attacher ses services pour pouvoir apprendre de lui.

 

Tu nous rappelles quel âge il a ?

Il est né en 1930. Il a septante-six ans.

 

Extra. J’espère qu’il vive très longtemps parce que nous, et bien d’autres personnes, aurons sûrement besoin de ses conseils.

Oui, ça c’est clair.

 

On se réjouit de le revoir. Je crois que la prochaine fois, ce sera sur Radio Jazz International.

Non, ce sera sur sa carrière radio, mais vraiment depuis le début jusqu’à Radio Framboise. Radio Jazz International, on va plus en parler dans le dernier volet où là, on parle de ses projets actuels.

 

Voilà, très bien. Merci Daniel pour cet excellent sujet, un très bon reportage.

Mais de rien.

 

Et puis à très bientôt Mesdames, Messieurs, pour d’autres aventures sur M. Zumbrunn.

 

 

On se retrouve pour la troisième partie de « Quoi de 9 ? » avec Françoise Berthod qui est revenue de vacances, bonjour Françoise.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Pardon, vous n’étiez pas en vacances.

Non pas en vacances.

 

Juste un petit voyage.

Voilà.

 

Pour nous parler de quelques brèves sur Télé Objectif Réussir, notamment les expositions.

Toujours l’exposition de Joël Perrenoud dans le hall d’entrée de la gare

 

Sur les paysages

Norvégiens et en même temps, une exposition de Julien Pisenti, notre collaborateur, des photos d’insectes et de paysages éphémères.

 

D’accord qu’il va mélanger avec les photos de Joël.

Pour changer un peu quand même.

 

Pour changer un peu. On se réjouit de voir ce mélange de paysages différents, de styles aussi différents, et à la galerie Quint-Essences ?

Toujours l’exposition sur la Suisse de Denis Basset et Pierrette Dubois.

 

D’accord. Des belles peintures aussi.

À l’huile.

 

Sur le Doubs, le Lac des Taillères, je crois et toute cette région.

Et Mme Dubois sur la Méditerranée.

 

Oui des images du Sud de la France. On va peut-être dire quelques mots sur les émissions qu’attendent nos téléspectateurs la semaine prochaine.

Un reportage sur Bourvil tourné à Payerne.

 

M. André Raimbourg qui était son véritable nom. C’est vrai, une belle exposition qui a eu lieu

Dans une nouvelle salle.

 

Dans une salle qui a été restaurée, qui s’appelle « Le Beaulieu » à Payerne, qui a été rachetée par la famille Chassot, des anciens coureurs professionnels de cyclisme et là, en effet, il y avait des centaines, des centaines d’objets sur Bourvil, des chansons, son vélo, son clairon. Enfin, tout ce qui a marqué sa carrière.

Une belle exposition.

 

Une belle exposition, absolument. Il y en aura d’autres dans cette salle Beaulieu où l’on y retournera sûrement souvent.

Deuxième sujet sur l’un de nos collaborateurs.

Oui. Une interview sur Cesar Evora qui récolte des fonds, des cahiers et des choses comme ça pour les enfants du Cap-Vert.

 

Voilà.

Il va faire des journées enfantines à Pierre-à-Bot du 27 au 30 décembre.

 

Voilà. Il est le fondateur de cette association qui s’appelle, je crois Neuchâtel Humanitaire. Il est lui-même du Cap-Vert et c’est vrai, sa passion c’est surtout ça. Il ne récolte pas de l’argent.

Non, c’est plutôt…

 

Des objets, des cahiers, des stylos, des crayons, des gommes pour ces enfants du Cap-Vert. Bien, on verra cette interview qui a été réalisée par Alain Sunier. Je crois que l’on a fait le tour. Merci pour votre collaboration.

Merci à vous. Bonne semaine. À très bientôt.

 

Bonne semaine. Merci. Portez vous bien Mesdames et Messieurs, prenez bien soin de vous et des autres aussi.

 

 

Émission présentée par Jean-Pierre Lambert

Texte retranscrit par Françoise Berthod