« Quoi de 9 ? »
104 : du 22 au 28 janvier 2007
Madame, Monsieur, bienvenue sur Télé
Objectif Réussir et merci de votre fidélité. Pour m’aider à présenter les
émissions de la semaine, j’ai le plaisir d’avoir à mes côtés, Julien Pisenti, bonjour Julien.
Bonjour
Jean-Pierre.
Une semaine assez artistique, puisqu’on
va parler d’abord d’un artiste bevaisan, puis d’un
artiste brésilien et d’une petite balade au bord du lac de Morat. Alors, tout
d’abord, parlons de Francisco Garcia, un garçon de Bevaix.
C’est
un garçon de Bevaix, une jeune personne de Bevaix qui est membre du Groupement Effusio
à Neuchâtel et qui a organisé l’art event 2006, donc
le N3 au CPLN qui a été organisée en fin 2006.
Voilà. C’est un peu du chinois les
termes qu’ils ont utilisés.
N3
parce que le N de Neuchâtel. Le 3 parce que c’est la troisième année qu’il le
faisait au CPLN.
D’accord. Le CPLN parce que ça s’appelle
CPLN.
Ce qu’il faut dire de Francisco Garcia,
c’est que c’est assez rare. On a pu aller assister au vernissage. Ce n’est pas
tout à fait un gars comme les autres. C’est un artiste et vraiment très
entreprenant.
Il
est très entreprenant, il pense beaucoup aux autres artistes, à lancer d’autres
artistes, à faire connaître plusieurs sortes d’art.
Justement à créer des événements.
Voilà,
c’est son truc.
Ce qui est vraiment intéressant.
Son
truc de créer des événements où l’on en entend parler comme quoi c’est un
énorme projet.
C’est un type intéressant, presque
compliqué. Mais c’est là où il est intéressant parce qu’il cherche vraiment à
créer des événements.
Il
cherche vraiment le truc original.
Enfin, on va montrer les images de cet
événement qui a eu lieu dans une partie de l’école du CPLN à Neuchâtel.
Dans
la partie de l’Ecole des arts et métiers.
Voilà. Dont le directeur est M. Matthey que vous verrez et que vous entendrez d’ailleurs
dans le film. On se rend au CPLN et l’on se retrouve juste après pour amener
encore quelques commentaires.
De retour sur le plateau de « Quoi
de 9 ? » toujours avec Julien. C’est vrai que c’est un vrai plaisir
d’aller tourner, d’aller faire le montage.
De
faire le montage, tourner. Moi, je me suis bien amusé au montage, vu que c’est
un événement assez original, on peut se permettre des petites originalités dans
le montage. C’est très intéressant à monter ce genre d’événements. Pas facile,
ça prend du temps, mais c’est très intéressant.
On avait beaucoup d’images. Des images
assez compliquées à prendre, parce qu’il s’est passé tellement de choses. On a
pu voir, il y avait de très jolis garçons, de très jolies filles, il y avait de
la très belle musique. Il se passait des choses un peu partout en même temps.
Enfin, c’est ce qu’avait voulu Francisco Garcia.
Oui,
c’est net. L’exposition se passe sur
Mais il y avait aussi des mannequins qui
sont venus.
Oui.
Il y avait des mannequins avec une styliste qui présentait son travail. Les
mannequins se déplaçaient dans les
Cela c’est un vrai événement qui a fait
plaisir à Francisco d’ailleurs. Il était content de voir ces artistes arriver.
C’est vrai que c’était une belle partie de la soirée.
Et
surtout un événement qui lui a fait plaisir. Il faut préciser, Francisco est
Espagnol. Il a réussi à faire venir un groupe de flamenco qui s’appelle « Passion
Flamenco » qui ont joué toute la
première partie de l’exposition, en alternance avec DJ PH qui fait de la techno
minimale, des sons assez écoutables dans ce genre d’événement.
D’accord. Que peut-on dire encore ?
Monsieur Matthey, le directeur qui était heureux de
les accueillir, qui disait : pourquoi pas ? Une école peut s’ouvrir
pour ce genre d’événements.
Pour
présenter autant aux personnes qui ont les cours du soir qu’aux élèves, de les faire côtoyer l’art. C’était l’un de ses buts.
Autrement que dire de Francisco. C’est
quand même lui l’homme clé, je trouve, de l’événement.
Oui.
C’est quasiment l’un des co-organisateurs de l’exposition qui faisait partie du
Groupement Effusio. Je l’ai déjà dit, c’est un
groupement de personnes qui cherche à faire connaître les artistes de la région
dans le monde. Je crois qu’il a bien réussi son coup, parce qu’on regarde la
première année, il y avait trois artistes. La deuxième année, il y avait douze
artistes et la dernière qui a eu lieu, il y avait dix-sept artistes. Cela
augmente pas mal au vu des années.
Oui. L’idée fait son chemin. Cela plaît,
ça c’est vrai. Et il a d’autres idées.
Il
a d’autres idées.
Se poser en parachute sur le stade de Xamax.
Comme
quoi il a des trucs extravagants. Ne pas oublier aussi qu’il remercie
énormément ses sponsors. Il y avait le sponsor important Tissot, les caves Burgat, l’entreprise d’électricité Vuillomenet
et surtout le National Pub à Bevaix. Il a son petit
atelier juste derrière le National. C’est pour cela qu’il a pu trouver ce
sponsor, je pense.
D’accord. C’était bien de les remercier.
C’était bien aussi de les féliciter, de soutenir un jeune de la région qui
essaie quelque chose d’original. Voilà. Je ne sais pas si vous avez tout dit,
si on a tout dit.
Moi,
j’ai tout dit et si je n’ai pas tout dit, on a un numéro de téléphone et l’on
peut toujours téléphoner ici.
D’accord et l’on retrouvera de toute
façon Francisco Garcia, c’est certain, pour faire un portrait…
Pour
parler plus de lui, de ce qu’il fait.
Très bien. Merci Julien et à très
bientôt.
On se retrouve sur le plateau avec Oscar
Garcia, bonjour Oscar.
Bonjour
Jean-Pierre.
Vous avez de nouveau fait un montage d’une
de mes balades au bord du lac de Morat. Un petit coin que vous aimez bien.
Absolument,
j’aime beaucoup, parce quand j’habitais à Fribourg, le week-end quand il
faisait beau, j’avais l’habitude de passer à travers Avenches
et aller dans ce coin du lac qui est très très beau.
Donc quand vous avez fait le montage,
vous avez reconnu les images.
Absolument.
J’ai reconnu des images, notamment vers le coin qui s’appelle le lac de Salavaux.
Le camping. On peut appeler ça comme
cela aussi. D’accord.
Et
où j’avais l’habitude d’aller prendre du soleil avec mes chiens.
On va peut-être regarder cette petite
promenade qui fait en effet à peu près toute la traversée du village de Salavaux, mais par le bord du lac. On se retrouve juste
après.
Voilà. De retour sur le plateau de « Quoi
de 9 ? » après cette petite balade au bord du lac avec Oscar. Un
montage, peut-être que les gens se demandent comment ça se passe pour monter
comme cela. Vous aviez trente minutes, quarante minutes de cassettes ?
Oui.
Je crois vingt-cinq minutes environ.
Alors comment vous faites ?
Cela
s’est passé assez bien, parce que les images étaient très très
belles. J’ai essayé de maintenir, de conserver les plus belles images.
Vous coupez, vous gardez tout ce qui est
bon. Vous jetez toutes les images …
Tout
à fait. Toutes les images qui sont un peu troubles.
J’ai mis un ou deux effets pendant le montage, mais sinon les images étaient
très très belles et j’ai vraiment eu du plaisir à
pouvoir assembler ces souvenirs.
Ces souvenirs de votre époque.
Absolument.
Où vous alliez vous promener de ce
côté-là.
Absolument.
C’est vrai que c’est une belle région,
pas très connue.
Non.
Il n’y a pas beaucoup de…
Avec de très longues plages, un ou deux,
trois kilomètres de plage, que du sable.
Oui
avec des campings. Il y a en tout cas un restaurant ou plusieurs, mais en tout
cas un.
Dans le camping de Salavaux
oui. Le tour du lac, là, est très bien équipé et touristiquement tout est resté
très naturel aussi.
Où
l’on peut manger des filets de perche aussi.
Absolument. On avait vu que le lac de
Morat est un lac qui avait beaucoup de poissons.
De
poissons et de cygnes.
Voilà. On ne peut pas faire plus belle
publicité sur le lac de Morat. Ils ont plus qu’à nous inviter maintenant toute
l’équipe à aller manger dans l’un des restaurants.
Très bien. Merci Oscar pour toutes ces
explications et au plaisir de vous retrouver pour un autre sujet. À bientôt.
Merci
beaucoup Jean-Pierre.
On termine ce « Quoi de 9 ? »
avec Alain Sunier, salut Alain.
Salut
Jean-Pierre.
Pour parler de beaucoup de choses, mais
notamment d’une exposition qui se déroule actuellement à la galerie avec Dennis
Esteves, est-ce que je l’ai bien dit ?
Magnifique.
On pourrait croire que tu rentres de vacances du Brésil.
Cela se voit.
Oui.
Tu as le teint hâlé.
J’ai le teint hâlé. Alors, puisque on en
est là, allons-y. Regardez cette exposition, écoutez surtout l’artiste qui
avait été interviewé il y a quelque temps par Françoise Berthod.
Françoise Berthod qu’on retrouvera bien sûr bientôt
ici dans le cadre de notre « Quoi de 9 ? ».
On redescend de la galerie Quint-Essences qui se trouve sous le toit, ici à la gare de
Bevaix pour nous retrouver sur notre plateau. Dennis Esteves, un artiste brésilien qui a un style, il le dit
lui-même, très inspiré par Picasso.
Oui
très inspiré par Picasso. Il a aussi un style très coloré. Il pratique la
superposition de couleurs comme il l’a dit lui-même. Il l’a fait en
autodidacte. C’est surtout quelqu’un qui cherche à montrer le quotidien du
Brésilien ou des Brésiliens.
Oui. C’est vrai avec beaucoup de
séquences, de scènes sportives.
C’est
quasi inévitable. Vous voulez vous amuser, vous aller sur une plage au Brésil,
vous avez deux gardiens dos à dos, parce qu’ils ont les deux le même goal et du
football ici, du football là, du football partout.
Oui. Il n’y a pas que des belles filles
au Brésil, il y a aussi des footballeurs.
Et
des footballeuses.
Et des footballeuses.
Charmantes
d’ailleurs.
Je pense que l’on va aller tourner un
sujet sur le football féminin au Brésil.
Exactement.
Je crois que c’est une excellente idée.
Finalement, est-ce qu’il y a autre chose
à dire ?
Pour
avoir été au Brésil, c’est vrai qu’il y a une joie de vivre qui est assez
phénoménale. Je trouve qu’il est important quand même de signaler qu’il y a
nonante pour cent de la population qui vit sous le seuil de pauvreté et il y a
dix pour cent qui s’en mettent plein les poches. C’est vrai que les Brésiliens
ont beaucoup plus de philosophie que nous. Ils prennent la vie au jour le jour
et je pense que le climat joue un rôle quand même. C’est le soleil. Vous y
allez en hiver, il fait vingt, vingt-deux degrés, donc c’est quasiment…
C’est vrai, mais quand on n’a pas
d’argent, soleil ou pas soleil…
Oh !
Ils se débrouillent. C’est un petit peu le royaume de la débrouille. Il y a
aussi une débrouille qui est désagréable. Vous avez des gangs d’enfants dont le
plus jeune a six ans, le plus âgé quinze ans, qui vous braquent sans aucun
scrupule, Là, c’est un petit peu l’envers du décor. C’est vrai que les gens se
débrouillent et ont surtout une chaleur personnelle, une chaleur humaine qui
est très appréciable.
De toute façon, M. Esteves
est un type intéressant, ça c’est sûr. Il se débrouille bien et qui fait
plaisir à voir. Ce n’est pas sa première exposition d’ailleurs et on le voit
d’ailleurs dans ses œuvres, on sent que c’est un homme qui maîtrise déjà
parfaitement bien sa technique.
Absolument.
Et en même temps, parmi les œuvres de
Dennis Esteves, il y a également un peintre bevaisan.
C’est
Michel Buhler. Il fait essentiellement des statuettes
de quinze à vingt centimètres qui représentent un monde assez irréel qui font
penser à des films fantastiques, mais il associe ses statues à des gouaches
pour essayer de raconter une histoire. Il met trois ou quatre statues face à
une gouache et ce qu’il en disait lors d’une interview, c’est qu’il fait
attention surtout à la couleur, donc créer une harmonie de couleurs entre la
toile et les statues qu’il expose.
Un homme intéressant. Tu as raison de le
rappeler. Nous l’avons rencontré et nous avons réalisé un sujet sur lui que
nous passerons d’ailleurs très prochainement où il nous raconte un petit peu
tout son parcours et surtout comment il réalise ses œuvres.
Ses
œuvres oui. C’est quelqu’un qui est profondément, on pourrait dire, attaché à
la terre. C’est le cas de le dire, vu qu’il travaillait beaucoup avec la terre
et les mains. Il met l’accent essentiellement lui. Il y voit de la sensualité,
ce que je comprends tout à fait pour avoir fait du jardin. C’est vrai qu’il y a
un côté sensuel qui est assez agréable.
Un beau sujet également, donc une belle
exposition à voir absolument à la galerie Quint-Essences.
Mais avant de monter à la galerie Quint-Essences, il
y a l’exposition ici à l’entrée dans le hall d’entrée de la télévision.
Nos
deux incontournables, c’est-à-dire Joël Perrenoud et
Julien Pisenti.
Voilà.
Qui
ont tenté le mariage du monde des insectes avec les icebergs norvégiens.
C’est vrai.
Malgré
le réchauffement de la planète. Assez réussi, coloré. On ne s’en lasse pas.
Absolument. D’autant plus qu’on compte
bien que cette exposition dure encore quelque temps.
Bien
sûr comme cela, cela nous évitera d’apprendre par cœur le nom et le prénom du
prochain.
D’accord. C’est bien Julien Pisenti et Joël Perrenoud.
Et
Joël Perrenoud.
D’accord. Je crois qu’on a fait le tour
de ce qui se passe ici à la gare. Merci Alain pour toutes ces explications.
Moi,
j’aimerais quand même déplorer l’absence de Françoise qui pour nos
téléspectateurs est sans doute plus photogénique que moi, mais elle ne saurait
tarder.
On nous l’annonce.
On
nous l’annonce.
Ce sera probablement déjà pour la
semaine prochaine.
Oui.
On l’espère en tout cas.
Très bien. Il
me reste plus qu’à vous souhaiter, à toi d’abord, et à vous Mesdames et Messieurs
de passer une très bonne semaine. Portez-vous bien, prenez bien soin de vous et
des autres aussi.
Émission présentée par Jean-Pierre
Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod