« Quoi de 9 ? » 116 : du 16 au 22 avril 2007

 

 

Madame, Mademoiselle, Monsieur, soyez les bienvenus sur Télé Objectif Réussir, votre télévision sociale et culturelle neuchâteloise. Une émission de soixante minutes, comme d’habitude, avec des sujets qui sont peut-être un peu plus culturels que sociaux cette semaine. Enfin, on verra cela avec Alain Sunier, salut Alain.

Salut Jean-Pierre.

 

Je disais un peu plus culturel, parce que nous allons parler d’abord de contes, puis nous parlerons ensuite de cette magnifique petite ville de La Neuveville.

Exactement.

 

Alors, tu as eu le plaisir il y a quelque temps de rencontrer Mme Mariette Möckli.

Exact. Oui, une conteuse. C’est une vieille connaissance, parce qu’en tant qu’enfant, je l’avais déjà rencontrée. Je connais ses enfants aussi. Elle nous a, comme on le verra dans le sujet, largement parlé de contes, quelque chose qui remonte à la nuit des temps quelles que soient les régions, puisque le conte est gage de transmission orale. Il y a aussi un côté mystique, un côté initiatique dans le conte quels que soient les pays de toute façon. Il y a toujours une confrontation bien, mal, les gentilles fées, les méchantes sorcières. Enfin, je crois que là tout le monde est au courant.

 

L’origine des contes, on ne la connaît pas, finalement ?

On ne la connaît pas, mais on peut supposer que c’est quasi inné chez l’être humain. Cela veut dire que des gens du paléolithique avaient sans doute des contes. On n’en a aucune preuve, mais ce qui peut paraître logique, c’est que vu qu’il y a une culture de la transmission orale, cette transmission orale a commencé bien avant l’écriture, donc on peut très très bien supposer que les contes en question ont été dits depuis, qu’est-ce que l’on va dire, quinze milles ans, facile.

 

Ce qui est particulier avec les contes finalement, est-ce que c’est de la transmission, on peut partir de l’idée que c’est les Anciens qui enseignent aux jeunes des histoires d’antan. Mais est-ce que les conteurs finalement sont des gens bien honnêtes dans le sens, est-ce qu’ils n’arrangent pas un peu les histoires ?

Je pense qu’ils arrangent effectivement les histoires dans le sens où il y a toujours cette dualité « bien / mal ». Donc, suivant le message qu’ils veulent passer, ils vont peut-être arranger leur histoire à leur convenance. Cela, c’est bien clair !

 

En fonction des religieuses, des religions

En fonction des cultures et des religions.

 

En fonction des cultures et des religions qui sont en vigueur dans la région donnée.

Il y a des dogmes à respecter et ils les respectent dans ce sens-là.

 

D’où leur tentation d’arranger peut-être un petit peu l’histoire.

La tentation, c’est surtout de donner un message clair à celui qui écoute, à l’auditeur. C’est bien clair, on y arrive encore une fois. C’est bien clair que le message en question peut-être, comment dire, manipulé. Il y a de la manipulation.

 

Je pense. On en reparlera peut-être après avoir vu le sujet. Peut-être juste quelques mots sur Mariette Möckli, la dame que l’on va voir en ta compagnie, qui dit que chez eux, ils sont conteurs, conteuses de père en fils.

De père en fille, oui. C’est une vieille tradition familiale qu’elle a reprise avec bonheur, semblerait-il. Les téléspectateurs jugeront de son épanouissement.

 

C’est clair que c’est un truc qui la passionne. Elle a un immense plaisir, d’ailleurs elle le dit, d’aller dans les écoles, d’aller un peu partout, partout où on la demande pour raconter ses contes.

Exactement. Il ne faut pas oublier que le conte a débouché sur une industrie énorme, c’est Walt Disney, cela a nourrit M. Disney, puisqu’il y a Blanche-Neige. Enfin, tout le monde connaît les Walt Disney, les dessins animés. C’est vraiment quelque chose qui a une grosse, qui occupe une grande place dans la société, l’air de rien. On ne s’en rend peut-être pas compte, mais c’est vrai que le conte, il faut s’en rendre compte !

 

Bien. Alors, allons nous rendre compte de ce que cette charmante dame, Mme Möckli, va nous raconter et l’on reparlera de tout cela juste après.

Parfait.

 

À tout de suite.

À tout de suite.

 

 

On se retrouve sur le plateau de « Quoi de 9 ? » toujours avec Alain. Alors, cette charmante Mariette Möckli qui nous dit t’avoir connu quand tu étais

Haut comme trois pommes.

 

Haut comme trois pommes. Elle nous a fait une petite démonstration de ce qu’est un conte. Bien sûr, on voit que c’est un petit peu arrangé, c’est un peu enjolivé. Dieu sait aussi les conteurs et les conteuses comme ils peuvent les arranger aussi pourquoi pas à leur façon.

Tout dépend. Il ne faut pas oublier que c’est une tradition orale. Dans la tradition orale, il y a le ton, il y a le regard, il y a les gestes, il y a tout ce que l’être humain est. C’est clair qu’un conte, quel que soit son contenu, n’existerait pas si la personne ne le vit pas quand elle le transmet. Il est possible qu’elle ait arrangé les choses, mais c’est pour que l’auditeur en profite.

 

Tu citais tout à l’heure des grandes maisons de production comme Disney, mais parlons des auteurs de contes.

Oui. Il y a des contes ou des créateurs de contes qui ont marqué des générations. Je pense à Andersen, le Danois avec la Petite fille aux allumettes. Je pense aux frères Grimm qui ont produit énormément de contes. Je pense aux contes de Perrault aussi. C’est vraiment des gens qui ont marqué leur génération et qui ont marqué des générations d’enfants aussi dans le sens où ils ont amené une certaine philosophie. Il y a toujours une philosophie, il y a toujours une morale dans un conte et ces gens-là ont peut-être quelque part un peu modelé la culture que l’on vit actuellement.

 

Les contes ont-ils, il ne semblerait pas, ont-ils été remplacés par la télévision ou le cinéma ?

Je pense oui, effectivement. Il n’y a qu’à voir le nombre de fictions que l’on nous propose quotidiennement. On a passé d’une tradition orale à une tradition d’images. Donc, un plus quelque part mais qui tue, à mes yeux, un petit peu le rêve. Pour avoir lu un livre et vu le film après, je trouve que cela casse un petit peu l’imagination ou l’imaginaire. Alors que le conte en tant que tradition orale permet à celui qui l’écoute de rêver, de mettre des images dessus qui ne sont pas imposées par une chaîne de télévision.

 

La survie des conteurs et des conteuses et des contes repose peut-être pas mal sur les instituteurs, institutrices, encore et toujours ?

J’ai le sentiment que la petite histoire qu’on lisait quand j’étais môme n’existe plus ou de moins en moins étant donné que simplement les instituteurs et trices ont un programme à suivre, un programme à réaliser et ils ne prennent plus forcément le temps de lire un petit morceau d’histoire ou de conter.

 

Mais ils peuvent, et d’ailleurs Mariette Möckli le dit, inviter des conteurs ou des conteuses.

Absolument.

 

La loi ne leur interdit pas et c’est ce qu’elle fait, puisque elle était dans des classes.

Oui.

 

Pour raconter des contes.

Oui et cela l’a pas mal marquée d’ailleurs. Elle a commis un petit impair que nous avons gommé. Mais bon, ce qu’elle en dit, c’est que les enfants apprécient énormément encore ce mode de communication. Je pense que c’est lié au fait justement que cela fait rêver ou cauchemarder suivant le conte.

 

Oui surtout quand c’est bien fait, parce que finalement, on sent qu’elle a cela dans la peau.

Oui, c’est une tradition familiale. Elle a vu sa grand-mère conter, elle a vu son père conter. Son père qui était médecin à La Neuveville. Un homme assez connu d’ailleurs et elle a pris le train en route, je dirais.

 

Elle a pris le train en route et elle a adhéré à cette grande association qui s’appelle Le MDA, le Mouvement des Aînés. Une association très développée et qui est née, je crois, à Lausanne en 1973 qui compte actuellement 850 membres, seulement dans le canton de Neuchâtel. Ils ont justement une section « contes, conteurs » et elle en fait partie. Elle donne des cours, elle écoute elle-même des

Elle est très impliquée dans le Mouvement des Aînés. J’ai même l’impression d’ailleurs que c’est ce qui a donné le petit coup de pouce pour que ses contes soient diffusés, façon de dire les choses, soient partagés ailleurs que bêtement à la maison. Le Mouvement des Aînés lui a permis d’élargir quand même son auditoire.

 

C’est assez drôle. Elle le dit au début du reportage, elle hésitait d’adhérer au Mouvement des Aînés en disant : « C’est tous des vieux ou des vieilles » et malgré ses …elle n’a pas dit son âge.

À vue de nez…

 

Un peu plus âgée que nous quand même. Elle a hésité à adhérer à ce Mouvement des Aînés ?

Oui, parce qu’elle avait le sentiment de ramasser un coup de vieux, comme on le dit. Or, la vieillesse peut-être une tranche de vie absolument magnifique si l’on sait négocier le virage.

 

Il y a cela et le Mouvement des Aînés ratisse large, puisque toi et moi, on pourrait demander notre adhésion. C’est à partir de cinquante ans.

Cela ne va pas tarder.

 

Il faut peut-être même que l’on se dépêche.

Avant qu’il ne soit trop tard.

 

Que l’on ne nous accepte plus dans le Mouvement des Aînés. J’aime bien cette organisation qui dit que le Mouvement des Aînés propose à ses membres d’être les acteurs de leur retraite.

C’est joli.

 

Une jolie façon de présenter

C’est-à-dire de rester actif quel que soit le domaine. C’est vrai que le début de la vieillesse, c’est justement d’après moi, c’est l’inactivité. Quand on en arrive à ne plus bouger, à se contenter de son petit thé à quatre heures et de la télévision, cela devient un peu grave.

 

Cela devient même dangereux.

Voilà.

 

Tout à fait. On fera une émission spécialement sur le MDA une fois, parce que c’est absolument énorme tout ce qu’ils font. Il y a des activités pour favoriser le bien-être de ses adhérents, des rencontres, des petits déjeuners. Ils font de la sophrologie, du minigolf et ils enseignent comme on vient de le dire les contes à ceux qui veulent exercer cette activité.

C’est des gens actifs et c’est très bien, parce que cela permet de vivre intensément les années que le grand Sachem veut bien nous prêter.

 

Espérons qu’il nous en prête encore beaucoup.

Oui.

 

D’accord. On va peut-être en rester là avec ces histoires de contes à moins que tu aies quelque chose…

Je crois que le compte est bon !

 

Le compte est bon. Il fallait que tu la places. Très bien, merci Alain.

Pas de quoi Jean-Pierre.

 

On se retrouve dans quelques minutes pour parler du village d’ailleurs, la ville où habite Mme Möckli, c’est-à-dire La Neuveville.

Exact.

 

Alors à tout de suite.

À tantôt.

 

 

Voilà. On se retrouve sur le plateau, quand je disais tout à l’heure quelques minutes, je voulais dire évidemment quelques secondes.

Une poussière de vie.

 

N’allez pas croire que les secondes avec Alain me paraissent être des minutes.

Qu’est-ce que je dois dire là ?

 

Rien. On disait donc que Mme Möckli que l’on a vue tout à l’heure habite donc la charmante ville de La Neuveville, ville que tu connais.

Oui. J’y ai fait mes écoles comme on dit. L’école secondaire qui s’appelait le progymnase d’ailleurs.

 

D’accord. Il avait ça à La Neuveville.

C’était le prog. On était au prog, on n’était pas à l’école secondaire. Cela nous donnait une importance.

 

Je ne savais pas que tu avais des origines bernoises finalement.

Moi non plus.

 

On parle le français quand même à La Neuveville.

Il y a 25% de germanophones aux dernières nouvelles.

 

D’accord.

De pure langue allemande. Il y a de toute façon l’École de commerce où régulièrement des Suisses allemands viennent s’initier à la vie des Welsch.

 

Voilà. La Neuveville, j’ai eu du plaisir à la découvrir en allant promener ma caméra là-bas. Ville intéressante, on voit qu’elle a été construite à une certaine époque, sur mesure, bien carrée.

C’est la structure typique du Moyen Age où l’on faisait des maisons mitoyennes qui en fait servaient de murailles. C’était une muraille déguisée. La Neuveville est fondée par Gérard de Vuippens, évêque de Bâle, en 1312. Les six tours que l’on trouve encore aujourd’hui sont exactement de la même année, donc tout a été construit à peu près en même temps. Ce que l’on peut signaler, il y a un musée qui est hyper intéressant puisqu’il y a un paquet de canons qui a été récupéré dans le cadre de la bataille de Morat en 1476.

 

C’est là-bas qu’ils ont fini ?

Ils ont fini à La Neuveville. Il faut croire que les Neuvevillois se sont investis contre notre ami Charles le Téméraire.

 

D’accord. Je dis qu’elle est très carrée, mais elle a été probablement construite selon des plans uniques, puisqu’elle a vraiment une forme carrée.

Elle a des tours dans tous les coins. On retrouve un petit peu la même structure au Landeron finalement. C’est presque la même chose dans le sens où il y a une tour en bas qui donne accès au lac. Il y a une tour en haut qui va donner accès à la vigne. En gros, ça serait cela et tout est finalement construit par rapport aux tours. C’est les tours qui sont tout autour !

 

Tout autour de la ville.

Voilà.

 

Elles sont bien entretenues.

Oui. Je crois que les Neuvevillois de souche sont très très fiers de leur ville, puisque c’est une ville, et font en sorte qu’elle soit bien préservée. On peut signaler notamment qu’il y a un train qui vient de passer.

 

Il vient de La Neuveville peut-être.

Peut-être. On peut signaler par exemple qu’il y a des animations culturelles dans la rue depuis longtemps. Quand j’y étais, cela se passait déjà où tous les samedis, il y a des concerts, des spectacles de funambule. Il y a une vie culturelle dans cet espace-là.

 

Comme cela fait longtemps que je ne t’ai pas piégé et que cela me tente tout à coup. La Neuveville est au bord du lac. Quand on regarde face au lac, on voit l’Ile de Saint-Pierre. L’Ile de Saint-Pierre, à qui appartient-elle ? À La Neuveville ?

Non.

 

D’après toi ?

À vue de nez, cela doit appartenir à Erlach.

 

Non, c’est Douanne.

Zut. Raté.

 

Je ne le sais que depuis quelques jours, parce que l’on vient de faire un tournage à Twann. Pour revenir à La Neuveville, il y aussi alors, c’est Mme Möckli qui me l’a fait découvrir. Toi, tu le savais.

Je le connaissais.

 

Cette magnifique chute.

Oui. Ce que l’on appelle « la cascade » avec le lac des fées. C’est un petit ruisseau de rien du tout d’ailleurs qui fait la frontière entre le canton de Neuchâtel et le canton de Berne, qui vient de Lignières. Il est d’origine neuchâteloise. Il passe un petit coup sur Berne, puis il va se jeter dans le lac de Bienne.

 

C’est les eaux du Chasseral, la neige du Chasseral.

On pourrait… C’est sûrement des eaux souterraines comme cela arrive souvent dans le Jura. Tout à coup, il y a une source qui surgit. C’est lié à la structure du sol, au calcaire.

 

Mais, elle est impressionnante, parce que c’est plusieurs cascades finalement avec un petit chemin.

C’est un lieu magique. Pour les gens qui ont encore un petit reste de romantisme, allez vous balader là, parce que c’est vraiment magnifique.

 

J’y ai été deux fois pour te dire.

Tu fais dans l’hyperromantisme.

 

C’est une belle promenade. Les gens de La Neuveville doivent le savoir, le connaître, car tout est très très bien entretenu.

Oui. Les chemins sont entretenus. C’est quand même pas mal fréquenté, mais moi, j’ai l’impression qu’il y a peu de gens qui connaissent cet endroit ou qui n’ont pas la curiosité d’y aller.

 

Moi, sans Mme Möckli, je n’aurais peut-être jamais découvert…

C’est un peu en retrait. Il faut passer les vignes.

 

Absolument et il faut surtout écouter et suivre les émissions de Télé Objectif Réussir pour savoir ce qu’il se passe.

Absolument.

 

Je te propose Alain que l’on regarde peut-être ce petit film. On a d’ailleurs fait deux volets sur La Neuveville. C’est la première partie que l’on voit aujourd’hui et après, on reviendra sur La Neuveville. Peut-être dire aux téléspectateurs de bien repérer dans le film, à un moment donné, vous verrez des gros plans d’une tour couleur rouge. On en parlera tout à l’heure. Restez avec nous.

 

 

Voilà. On revient sur le plateau de « Quoi de 9 ? » après cette petite balade. On a vu donc cette fameuse Tour de l’horloge sous laquelle d’ailleurs se trouve l’horloge un peu rougeâtre. Alors, raconte-nous cela. Cette tour intéresserait les Chinois ?

Oui, ce qui s’est passé, c’est qu’au Salon de l’automobile, se sont trouvés un élu, un municipal neuvevillois et le directeur d’une boîte d’automobiles, des automobiles de luxe et les Chinois. Les Chinois en question cherchent à s’implanter en Europe et ils ont discuté les deux et il semblerait que les Chinois en question veulent acheter la Tour rouge pour s’implanter en Europe et en particulier en Suisse au niveau de leurs voitures. C’est une musique d’avenir, mais cela devrait se faire très très rapidement, ce qui permettrait d’ailleurs aux Neuvevillois de vivre peut-être un peu plus large et tranquille par rapport aux finances de la ville.

 

Cette histoire, si elle est vraie, c’est quand même vendre notre patrimoine ?

Ce n’est pas la première fois et ce n’est pas la dernière fois. Les communes actuellement font tout pour renflouer les caisses. Je ne suis pas vraiment surpris que cela se passe à La Neuveville. Si l’on regarde le Château de Grandson, c’est une exposition d’automobiles en permanence, donc là aussi, je suppose qu’ils ont ou vendu ou loué les locaux pour avoir une rentrée d’argent.

 

Espérons que ce n’est pas un poisson d’avril que tu nous sors après quelques semaines

De gestation.

 

De gestation. Voilà. C’est une expérience intéressante de voir ce qui se passe et surtout si cela se réalise et que ça fait rentrer quelques

Cela va faire rentrer de l’argent et cela va créer des emplois. Cela ne peut être que profitable économiquement en tout cas, maintenant au niveau de l’éthique, à chacun de juger comme il le sent !

 

Très bien. On va suivre cette affaire de près, puisque l’on va revenir de toute façon à La Neuveville dans quelques semaines, peut-être que l’affaire aura déjà été conclue avec nos amis chinois.

Eh oui. Tour rouge, Mao Tsé Toung, le rouge leur sied à merveille !

 

On va en rester là. Merci Alain et à très bientôt.

À très bientôt. Salut Jean-Pierre.

 

 

On termine ce « Quoi de 9 ? », j’allais dire comme d’habitude, avec Françoise Berthod, bonjour Françoise.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Pour parler des expositions. D’abord celle qui se déroule déjà depuis quelque temps ici au rez-de-chaussée.

Comme d’habitude oui.

 

Comme d’habitude.

L’exposition de Joël Perrenoud avec des photos de la Norvège.

 

Voilà. Un pays qu’il aime beaucoup.

Oui, qu’il affectionne beaucoup.

 

Et sous le toit au sein de la galerie Quint-Essences.

Toujours l’exposition de M. John Richard Phillips, des grands tableaux avec de l’eau, de l’eau.

 

Voilà. Une belle exposition qui va d’ailleurs bientôt se terminer, je crois. Anaïs Laurent prépare une rétrospective de tous les artistes qui ont déjà exposés ici au sein de la galerie Quint-Essences. L’exposition se termine en effet fin avril et il faut que tous ceux qui n’ont pas encore vu l’exposition profitent de se déplacer et de venir regarder tout ça.

Oui.

 

Merci Françoise…

Merci à vous.

 

…pour cette présentation. On se retrouve tout bientôt pour vous présenter une autre émission. En attendant, je vous souhaite une bonne fin de semaine. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.

 

 

Émission présentée par Jean-Pierre Lambert

Texte retranscrit par Françoise Berthod