« Quoi de neuf ? » 119 : du 7 au 13 mai 2007

 

 

Madame, Monsieur, merci d’avoir décidé de passer quelques instants en notre compagnie sur Télé Objectif Réussir. Nous avons cette semaine deux sujets, voir trois sujets très intéressants à vous proposer. Tout d’abord le premier avec Julien Pisenti, bonjour Julien.

Bonjour Jean-Pierre.

 

On s’est rendu au café du Château à Valangin où les gérants, Chantal et Jean-Marc Breitler, sont des gens vraiment intéressants qui ne manquent pas d’idées.

Et surtout qui marchent d’après leurs rêves.

 

Oui, je crois. Ils ont non seulement un restaurant, ce n’était pas leur métier à la base ?

Non, parce qu’elle, elle est institutrice et dans ce restaurant, chaque année, ils font une exposition spéciale.

 

Voilà. Il y a eu Tintin l’année passée, je crois.

Il y a eu aussi sur les trams.

 

Absolument. Mais alors cette année, Chantal

Nous a apporté un grand truc.

 

Chantal a fait très fort.

Elle nous a prouvé par images comment était le réchauffement de la planète.

 

Elle nous a prouvé que c’était une réalité.

Que c’était une réalité. Je veux vous montrer l’image, ici devant la caméra.

 

Là en effet, elle nous a apporté la preuve du réchauffement de la planète.

C’est net. Au XVIIIème siècle, on trouvait les culottes énormes avec beaucoup de tissus super amples et maintenant au XXIème siècle, la tendance est à la petite ficelle.

 

D’accord. Comme quoi le réchauffement de la planète, c’est une réalité. Tout à fait. Mais plus sérieusement, elle a exposé, elle a décidé, c’est son petit côté institutrice, elle a souhaité faire une exposition sur l’histoire de la culotte.

Oui. On peut retrouver vraiment de la toute première culotte, culotte fendue qui date de 1870 par là autour. Elle a eu la chance de travailler avec deux ou trois brocantes pour trouver justement des habits de cette époque, ainsi aussi elle a fait quelques greniers et elle a aussi eu la chance de trouver quelques trousseaux de jeunes filles qui partaient au couvent. Des supers vieux trousseaux avec de la broderie, des trucs comme cela. Elle les expose maintenant contre le mur de son restaurant.

 

Donc avant 1870, les femmes comme les hommes ne portaient pas de culottes.

Non, on ne portait pas la culotte.

 

Que des très longues chemises.

Oui super amples.

 

Il y avait quelques exceptions quand même, elle le dit, je trouve cela très drôle.

Oui. C’était pour les laveuses de carreaux.

 

Les laveuses de carreaux, on ne sait pas pourquoi !

Mais non.

 

Elles devaient mettre des culottes.

Parce qu’il y avait des gens qui pouvaient passer dessous.

 

Je pense. Et pour les femmes enceintes.

Oui pour les femmes enceintes. C’était des culottes fendues. Je ne sais plus pourquoi.

 

Un côté pratique peut-être.

Un côté pratique, voilà…

 

Enfin c’est vrai que son exposition est très très belle.

Cela vaut le détour.

 

C’est comme des tableaux qu’elle a disposés le long des murs.

Elle a vraiment décoré l’ensemble de son restaurant par rapport à l’époque des culottes. Il y a M. Pierre Richard de la brocante la Caverne d’Ali-Baba à Serrières qui lui a prêté des « grands-bis », ces grands vélos. Il y en a un peu partout dans le restaurant et il montre un petit film sur l’histoire de ces vélos et de la femme.

 

Voilà, tout à fait. Elle a fait une soirée spéciale pour inaugurer et c’est là que je vous dis que cela devient très intéressant.

Là, c’est super intéressant. La soirée pour présenter les habits, ce n’est pas vraiment des habits, mais…

 

Les sous-vêtements.

Les sous-vêtements au féminin depuis le début de la culotte jusqu’à maintenant. C’était super beau pour les yeux aussi.

 

Absolument. Vous qui avez fait le montage, vous en savez quelque chose.

Je me suis régalé !

 

Moi, je me suis contenté de faire les images, couché par terre à côté, je ne pouvais pas faire autrement, vu la proximité des mannequins.

C’est vrai que ce n’est pas très grand. Ils ont vraiment fait un chouette truc dans un restaurant et ce n’est pas très spacieux.

 

Ce n’est pas très grand, mais il y avait quand même cinquante à quatre-vingts personnes qui étaient là pour ce souper inaugural. Il y avait aussi un chanteur.

Voilà. Un transformiste qui a un salon de coiffure à La Neuveville et qui fait cela pour son plaisir de se transformer en ses idoles, comme Marilyn Monroe. On a eu droit à du Mylène Farmer et du Cher. Ce n’est pas mal drôle parce que la personne qui fait ça, c’est vraiment, il présente des trucs qu’il aime… de s’habiller en femme et tout. Il n’est pas du tout homosexuel comme cela porterait à dire, c’est un transformiste. De là, il a aussi ouvert un petit salon de coiffure à La Neuveville ce qui permet d’aller le découvrir et tout. Il a un super talent de coiffeur.

 

Il a un site Internet ?

Il a un super site Internet, mais pour découvrir ce qu’il fait, comment il se maquille et tout, c’est www.padou.ch/ted_sugar_love

 

D’accord. Bien. Qu’est-ce que l’on peut encore dire de cette belle soirée ? Féliciter les mannequins qui sont toutes des coiffeuses, apprenties coiffeuses qui avaient un certain courage de venir.

C’est déjà pas mal de courage de venir défiler en sous-vêtements. Il faut vraiment avoir peu de complexes.

 

Voilà. Je crois que l’on a tout dit. Il nous reste plus qu’à remonter à Valangin. C’est un sujet qui dure 21 minutes. Il y a de quoi se faire une idée bien précise

Je me suis dit : « Voilà un montage assez long, parce qu’il y a du matériel à regarder… »

 

Je vous laisse la paternité de cette information. Oui, il y avait des belles choses à voir pour le dire autrement.

Voilà. Il y avait des belles choses à voir.

 

D’accord. Merci Julien pour toutes ces explications et alors à bientôt pour un autre montage.

D’accord. Au revoir.

 

Au revoir.

 

 

On redescend de Valangin pour se retrouver ici dans notre studio avec Alain Sunier, salut Alain.

Salut Jean-Pierre.

 

Tu as le look du nageur, du baigneur.

Du petit baigneur peut-être, bien que ce soit un bateau.

 

Il est vrai que l’on va se rendre dans un lieu connu pour la baignade.

Absolument. L’on va se rendre à La Tène non loin de Marin, cela fait partie de Marin, qui est connu pour son camping, ses installations sportives, tennis, sports de balle…

 

Terrains de football.

Terrains de foot, mais surtout par rapport à sa plage parce que pour les apprentis nageurs, d’où la présence de ce bonnet, on a l’occasion d’aller au moins deux cents à trois cents mètres en ayant son fond, donc facilité d’apprentissage. En plus de cela, le fond c’est du sable ce qui est fort agréable par rapport aux cailloux, aux pierres que l’on trouve souvent au fond du lac de Neuchâtel.

 

En tout cas sur toute la rive sur le littoral neuchâtelois.

Le littoral nord.

 

D’accord. C’est vrai que La Tène est une belle région avec une belle plage comme tu le dis avec un camping. Le canal qui relie Neuchâtel au lac de Bienne est juste à côté. Comme tu es équipé, on va peut-être commencer par aller piquer une tête à Marin.

Exact. En prenant garde au fond qui est, comme dit tout à l’heure…

 

Ne va pas te blesser ! Ok ! On se retrouvera après avoir fait cette petite balade dans la région de La Tène. C’est un montage de notre ami Oscar qui a fait un très beau travail. Il s’est vraiment donné beaucoup de peine. On se retrouve juste après pour parler de La Tène dans le temps.

D’accord.

 

Très bien. Alors bonne baignade Alain et à tout bientôt.

Merci.

 

 

On revient à Bevaix, belle baignade ?

J’ai pris le temps de me doucher, de me sécher, c’est parfait.

 

C’est parfait. Alors, on va parler de La Tène, de La Tène d’autrefois. Une histoire intéressante.

Oui. Vaste histoire puisque La Tène a donné son nom à la seconde période de l’âge de fer. Tout cela parce que c’était habité par les Laténiens notamment et c’était des Celtes qui maîtrisaient parfaitement tout l’art du forgeron, l’art du fer. Ils ont fait beaucoup de commerce en Europe avec les Étrusques, les Romains, les Grecs vendant leur marchandise, soit de la fourrure, de l’étain, du cuivre, de l’or également. La monnaie d’échange étant le lingot de fer.

 

Voilà. Ils avaient déjà fabriqué ça. Ils utilisaient déjà, c’était précieux j’imagine… évidemment.

C’est-à-dire que la maîtrise du fer leur a permis, notamment par exemple pour les charrons, de construire des roues cerclées avec rayons donc un gage de solidité. Sur un autre plan, ils importaient leur vin et évidemment, ils stockaient leur vin dans des tonneaux cerclés de fer. Il y avait déjà l’art de la tonnellerie à ce moment-là. L’art du forgeron servait également à construire des maisons dans le sens où l’on pouvait assembler les planches avec des clous forgés, les poutres avec des clous forgés. On enduisait le sol et les parois d’argile qui était un excellent isolant.

 

Les maisons des lacustres étaient vraiment comme on nous l’a appris dans l’eau relativement loin ou

J’ai vu dernièrement une émission où l’on revoit à la baisse les fameux pilotis. Finalement, on a tenu compte du fait que les eaux étaient d’un niveau différent au moment où ils habitaient …

 

Cela évoluait aussi durant l’année.

Il s’est effectivement avéré que ces maisons étaient construites sur pilotis, mais peut-être pas aussi au large qu’on le supposait dans le sens, en tout cas proche de la surface de l’eau, dans le sens où la surface du lac est plus basse.

 

On sait qu’il n’y a pas tellement longtemps, moins d’un siècle, le lac de Neuchâtel avait des variations d’hauteur très importantes. La correction du

Oui. La correction des eaux du Jura, j’ai jeté un petit œil, c’est 1868-1878, la première.

 

Première correction.

Ce qui a permis notamment d’assécher le Seeland ou d’assainir en tout cas le Seeland. Comme c’était marécageux, il y avait souvent des épidémies, je pense aux moustiques par exemple, souvent des inondations. Là, on a canalisé l’Aar dans la région d’Aarberg tout bêtement pour réduire le lac de Bienne et faire en sorte que l’Aar pénètre dans le lac de Bienne et fasse ainsi office de courant pour égaliser les lacs.

 

Cela dit, ce n’est pas encore gagné l’assèchement de la région, parce qu’on voit entre le lac de Neuchâtel et le lac de Morat par exemple, les champs sont de plus en plus facilement rapidement inondés. Le terrain descend et l’eau sous les champs, elle est à moins d’un mètre, je crois.

Le problème, il est assez simple. On a voulu assécher. Or, c’est un endroit notamment l’« entre-deux-lacs » où l’on trouve passablement de tourbe. Or, la tourbe reste compacte si il y a assez d’humidité ce qui n’a pas été le cas d’où les inondations.

 

Dis donc tu en connais en géologie !

Je me débrouille.

 

Tu as découvert aussi, puisque l’on parlait des lacustres, que cette région-là avait peut-être une histoire un peu bizarre.

C’est-à-dire que l’on a découvert en 1857, quatre Neuchâtelois dont les frères Vouga, ont découvert un premier pont qui était construit sur la Thielle et plus à l’Est, ils ont trouvé au fond de la Thielle un deuxième pont sous lequel ils ont trouvé des hommes, des enfants et des squelettes d’animaux, donc des squelettes et des armes. À la suite de cette découverte, lors du congrès international d’anthropologie et d’archéologie à Stockholm en 1874, on a décidé que le deuxième, justement la deuxième tranche de l’âge de fer s’appellerait « l’Âge de La Tène ».

 

Mais cette découverte, c’est un cimetière ou c’était autre chose ?

On a longuement hésité. Il y a eu plusieurs théories comme quoi c’était une place forte. Il y a eu une théorie comme quoi c’était un arsenal pour les armes et il y a une troisième théorie qui parle de lieux de sacrifices, c’est vers celle que maintenant l’on penche de plus en plus, étant donné les trouvailles faites dans cette région. À La Tène par exemple, on a trouvé une structure carrée fortifiée, mais l’on ne sait pas encore actuellement à quoi elle servait.

 

On retrouve aussi sur le Vully des traces.

Le Vully oui. Au Vully, il y a des traces des Laténiens. Cela correspond à une période où des oppidi ou oppidums se sont créés, donc des villes forteresses plus ou moins prospères où les gens, les riches pour changer, se réfugiaient afin de préserver leur vie.

 

Voilà. Je ne sais pas si l’on aura tous retenu tout ce que tu viens de nous raconter, mais c’est intéressant de dire encore quelques mots, on ne l’a pas évoqué, parler du musée du Laténium.

Effectivement, le Laténium doit son nom à qui vous savez. On doit beaucoup dans le contexte du Laténium, qui je le rappelle se trouve à Hauterive au bord du lac, on doit beaucoup à Michel Egloff, qui est un homme éminemment reconnu dans le monde de l’archéologie en tout cas européenne voire mondiale.

 

Qui vient de prendre sa retraite.

Qui vient de prendre sa retraite puisqu’il s’agit du musée d’archéologie le plus grand de Suisse avec, si je ne fais erreur, 2500 m2. On y trouve notamment des traces, on a trouvé une barque ici à Bevaix, c’est pour cela que j’en profite, lors de fouilles, barque qui servait à transporter les marchandises pour les Celtes en question. On a également une exposition permanente qui retrace le passage des Magdaléniens. Les Magdaléniens, pour celles et ceux dont je fais partie qui ne le savent pas ou qui ne le savaient pas, sont les auteurs des fameuses peintures rupestres qu’on trouve à Lascaux, à Altamira… C’est des gens qui avaient une civilisation comparable à celle des Inuits. On se rapproche des fameux esquimaux, peuples esquimaux qui sont au Nord de notre cher et tendre pays.

 

Voilà. Sur ces compliments, merci en tout cas Alain pour toutes ces recherches. On ira dorénavant se baigner à La Tène avec une autre vision du lieu.

Et soudainement nous verrons apparaître, sur les eaux, un guerrier celte haranguant ses compatriotes, parce qu’il ne faut pas oublier, il y a un petit détail qui me paraît quand même important…

 

Vas-y.

Parce qu’il donne une idée finalement de la conception de ces gens-là. Je rappelle que c’était des gens qui étaient religieux. Ils avaient des cultes. Le culte celte est rattaché à la nature puisqu’il existe l’horoscope celte : c’est des arbres. C’est des gens, à un certain moment, face à la menace des Germains au Nord, qui ont décidé d’émigrer dans le Sud-Ouest de la France et alors, fait absolument incroyable, ils ont incendié toutes leurs villes, tous les bâtiments et tout pour ne pas avoir envie de retourner à La Tène, en l’occurrence, ou dans d’autres comptoirs celtes de l’époque. Et qu’est-ce qui s’est passé en descendant en direction du Sud de la France ? Ils sont tombés sur un certain Jules, César de son nom de famille, prénom que nous connaissons fort bien ici, qui leur a mis une raclée. Ils n’ont pas eu le choix de remonter et de reconstruire ce qu’ils avaient détruit dans l’idée que de toute façon, ils ne mettraient plus les pieds dans la région.

 

Cela est intéressant quand même. Manipulation psychologique qu’ils ont effectuée là.

Vraiment, ils ont joué le coup à 100%. Cela ne laissait aucune chance ou presque.

 

Voilà, c’est ça. Extra. Merci beaucoup Alain pour toutes ces explications.

Pas de quoi.

 

À très bientôt pour une nouvelle leçon d’histoire.

J’y compte bien ou de géographie ou d’autres choses.

 

C’est parfait. À tout bientôt.

À tout bientôt. Merci.

 

 

Dernière partie de ce « Quoi de 9 ? » avec Françoise Berthod, bonjour Françoise.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Alors, on va parler avec vous de la galerie Quint-Essences.

Exact.

 

Qui existe déjà depuis un petit peu plus de deux ans.

Deux ans à peu près oui.

 

Voilà. Anaïs Laurent, la galeriste a fait une exposition spéciale.

Oui, une exposition collective. Elle a réuni tous les artistes qui ont participé durant ces deux ans.

 

Elle a pu en tout cas en réunir quatorze. Parmi ces artistes, il y a plusieurs de nos collaborateurs. On va peut-être les citer, pas les quatorze, mais enfin. Il y a César Carrasco.

César Carrasco avec des peintures.

 

Très colorées, très joyeuses. Il y a

Patrick Perret, l’un de nos anciens collaborateurs, avec des photos.

 

De la ville, photos citadines. Julien

Avec ses insectes et la nature.

 

Parmi ces artistes, notre collaboratrice Lyse qui dessine souvent des femmes. Qui est-ce qu’il y a encore ?

Joël Perrenoud.

 

Joël Perrenoud avec ses fameux, on allait les oublier, les fameuses photos de la Norvège. Autrement, il y a eu un mélange assez intéressant d’artistes depuis deux ans et demi. Cela va de

Denis Basset avec les paysages de la région.

 

Oui. Si l’on veut un peu sauter d’un extrême à l’autre.

Style Picasso de Dennis Esteves, peintre brésilien.

 

Voilà.

Tout à fait autre chose.

 

L’exposition du mois passé de M. Phillips, l’Australien.

Avec de l’eau. De grands tableaux.

 

C’est assez particulier aussi. Qui est-ce qui a marqué un petit peu ? Il y a eu les deux jeunes

Wilo et Kesh, des graffitis. Ils ont vraiment eu beaucoup de succès.

 

Enormément de visiteurs et beaucoup de succès, parce qu’ils nous ont fait découvrir un art que l’on ne connaissait pas. On connaissait les dessins, les graffitis un peu contre les murs. Ils sont venus nous montrer que derrière tout cela, il y avait une véritable philosophie. Qui a-t-il encore comme artiste ? Artiste de la région, M. Buhler.

De Bevaix avec ses sculptures.

 

Surtout des sculptures et quelques petites

Gouaches. Et Mme Simonet qui faisait aussi des sculptures.

 

Voilà. Des très jolies petites sculptures. Il y a vraiment plein de choses et de belles choses à voir durant cette exposition.

Oui jusqu’à fin mai.

 

Jusqu’à la fin mai d’accord. On se réjouit de revoir et de recevoir encore de nombreux visiteurs ici à la gare. Merci Françoise pour toutes ces explications.

Merci à vous. À très bientôt.

 

À très bientôt.

Bonne semaine.

 

Merci à vous aussi. Au revoir Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.

 

 

Émission présentée par Jean-Pierre Lambert

Texte retranscrit par Françoise Berthod