« Quoi de 9 ? » 122 : du 28 mai au 3 juin 2007

 

 

Madame, Mademoiselle, Monsieur, merci d’être fidèles à Télé Objectif Réussir. Cette semaine, Julien Pisenti, bonjour Julien.

Bonjour Jean-Pierre.

 

On va vous parler d’une magnifique soirée qui a eu lieu dans le local des jeunes ici à Bevaix. C’était une soirée de breakdance.

Oui tout à fait.

 

Là, pour cette soirée, on a mis les grands moyens puisque j’ai calculé que nous étions un, deux, trois, quatre, cinq personnes.

Cinq personnes avec quatre caméras. On avait minimum cinq heures de cassettes. Un truc du genre.

 

Voilà. Je suis convaincu… j’ai calculé 75 heures de travail pour tourner et monter le sujet. J’ai l’impression qu’ils ne verront pas souvent une autre télévision de Bevaix faire quelque chose comme cela.

Oui. C’était bien vu parce que c’était un tournoi de breakdance organisé par les jeunes du local de Bevaix. C’était tous des jeunes des environs qui faisaient du breakdance. On trouvait des enfants, une catégorie de moins de quinze ans, je crois et une catégorie des plus de quinze ans. Il y avait aussi une fille, une B-Girl comme on dit.

 

Tout à fait. Et des grands-parents aussi qui souvent sont venus accompagner leurs petits-enfants.

Oui justement. Il y avait les parents, les grands-parents qui venaient les supporter et tout. On a même croisé un monsieur qui suivait son petit-fils partout aux entraînements, aux compétitions.

 

C’était intéressant pour moi qui n’avais jamais assisté à une compétition.

Vous n’êtes pas le seul. Moi, non plus.

 

Cela va, cela me rassure alors. C’était quand même impressionnant de voir qu’il faut quand même une certaine qualité pour faire ce qu’ils font.

Il faut des qualités. Par exemple, quand on regarde comme ils arrivent à jouer avec l’équilibre de leur corps en faisant des passes. C’est un peu du sport comme feraient les gymnastes sur tapis.

 

Oui, un mélange de danse et de sport.

Oui. On peut dire que le mouvement, que le breakdance est né au début des années septante à New York et qu’il a fait son apparition en Europe dans les années quatre-vingts.

 

D’accord. Cela a déjà quelques années.

Cela a déjà… cela existe depuis un petit moment.

 

C’est quand même assez fair-play aussi semble-t-il ?

Oui, c’est super fair-play, même si les tournois ensemble quand ils jouent deux contre deux, ça s’appelle des battles et c’est totalement fair-play. On voit qu’ils se serrent la main avant. Ils se font des signes et ils dansent à la limite ensemble. C’est excellent.

 

Absolument. Ils ont pourtant mauvaise réputation.

C’est surtout le mouvement hi pop et tout, mais le breakdance, c’est un peu un à-côté, comme le graff et des trucs du genre. Là généralement, ils prônent assez le respect comparé à certaines chansons de hi pop.

 

On pouvait constater puisqu’il y avait en effet des jeunes et des moins jeunes. Quand on dit des moins jeunes, ils avaient vingt-cinq, vingt-six ans. Mais c’était intéressant de voir les jeunes petits qui étaient impressionnés par les figures faites par les grands et qui leur demandaient, même pendant les pauses, comment ils faisaient cela.

Ils apprennent directement sur le tas comme cela en regardant les plus grands. Il n’y a pas vraiment d’écoles comme cela, c’est un truc qui s’apprend sur le tas ou avec des compagnies de, parce qu’ils font souvent des cours pour breaker toute une équipe ensemble. Ils apprennent vraiment comme cela en regardant les grands.

 

Aussi intéressant, je ne sais pas si cela se voit peut-être dans le film, mais quand ils font un combat, un concours entre deux danseurs. À tour de rôle, ils vont faire des figures.

Voilà. Ils vont se provoquer. Ils vont essayer de faire la meilleure figure que l’autre et l’autre après doit venir pour faire une figure encore plus extraordinaire.

 

Voilà. Ils ne savent pas exactement encore ce qu’ils vont faire. C’est par rapport à ce que l’autre a fait qu’ils vont essayer de faire mieux.

Non, c’est vraiment… Par exemple, le breakeur d’avant va faire une figure aérienne, l’autre va essayer de suivre en faisant une figure aérienne encore plus grosse. S’il fait des pas de danse ou comme cela, l’autre va essayer de suivre avec des pas de danse.

 

Absolument.

En tout cas, ils doivent toujours faire en sorte d’impressionner le jury et qu’il y ait beaucoup d’applaudissements autour.

 

Un des meilleurs danseurs, Tom Pouce, je crois que c’était son surnom.

Oui. On a eu Tom Pouce, je ne sais même pas d’où il vient ?

 

Du Val-de-Travers, je crois.

On a Tom Pouce du Val-de-Travers qui lui fait du breakdance depuis un moment et il s’en est vraiment bien sorti à ce tournoi. Il a un peu écrasé tout le monde.

 

Il se considérait déjà comme un vieux. Il n’a pas vingt-cinq ans, je crois.

Non, non. On regardait les breakeurs qui étaient là-bas, c’était le plus âgé.

 

Tom Pouce, l’un des meilleurs concurrents nous disait qu’il ne prenait pas forcément des risques. S’il voyait que son adversaire était meilleur, en effet, il n’allait pas essayer des choses pour se faire mal.

Non, pas essayer pour le show. Essayer des trucs qui sont insensés et se faire mal. Il préfère que cela reste dans la bonne ambiance et faire des beaux trucs. Comme il le dit dans le sujet, il a vraiment un proverbe pour lui, c’est : « Une fois on essaye, on n’arrive pas. On essaye une deuxième fois, on n’arrive pas. On essaye une troisième fois, on arrête. »

 

Voilà. Ils peuvent se faire vraiment mal, ça c’est certain.

Cela passe très près. D’ailleurs, il y a deux ou trois qui se sont fait mal. C’est vite fait de se fouler un poignet ou d’atterrir sur le dos.

 

En tout cas, l’ambiance était sympathique.

C’était super sympa.

 

Les jeunes qui étaient là se sont fait plaisir, les grands-parents se sont fait plaisir aussi.

Il y en a eu pour tout le monde. C’était sympa. C’était assez bien organisé et tout. Chapeau !

 

Chapeau aussi à vous, tous ceux qui ont travaillé. Pour les images, tout le monde a pris des images. Il y avait Rita Hosang, Adrian, Laetitia, vous et moi-même.

Oui.

 

Le montage, c’est vous qui l’avez signé avec Laetitia.

Oui. Le montage, on l’a fait en deux parties. On en a fait une partie de 48 minutes exprès pour le local des jeunes. Pour leur faire plaisir, pour que l’on voie tous les breakeurs dessus et une version plus courte de 15 minutes pour la télé.

 

D’accord.

Et là, c’est vraiment les meilleurs moments de la soirée. Je n’ai pas pu mettre tout le monde, parce que ce serait interminable autrement.

 

C’est vrai que c’est un immense travail, je disais tout à l’heure 75 heures de travail, je ne pense pas que des professionnels avec beaucoup d’expérience auraient fait beaucoup plus vite.

À moins de se mettre dans le court métrage. Mais pour la télé ou comme ça, il n’y a pas beaucoup d’émissions qui durent, à part vraiment des documentaires sur quelque chose de spécifique.

 

Non, c’est formidable et je sais que les jeunes ont été très contents de ce que nous leur avons offert et si on peut les encourager

C’est continuer à organiser des choses comme cela. En mettre plein la vue aux adultes qui croient que c’est des glandeurs parce qu’ils sont dans un local…

 

Absolument. Pendant qu’ils font ça, ils ne font pas de conneries.

Non, c’est très bien.

 

La vie est belle.

Très bien.

 

D’accord. Vous avez tout dit ce que vous vouliez dire

J’ai épuisé ma petite feuille.

 

D’accord. On se retrouve pour un autre sujet que vous aurez réalisé.

D’accord.

 

À bientôt Julien.

À la prochaine Jean-Pierre. Au revoir.

 

 

Après cette magnifique petite soirée passée au local des jeunes de Bevaix, on se retrouve avec Alain Sunier, salut Alain.

Salut Jean-Pierre.

 

Pour une balade un petit peu plus pour les personnes âgées, si j’ose dire, au bord du lac du Loclat. Pour ceux qui ne le sauraient pas, le lac du Loclat se trouve à l’est du village de Saint-Blaise.

Voilà. Si l’on prend l’ancienne route, il est à droite quand on se rend de Saint-Blaise à Cornaux.

 

Absolument. On y pense souvent, avec l’autoroute maintenant, on est presque persuadé que beaucoup beaucoup de gens ne le connaissent pas ou ne l’ont plus vu depuis très longtemps.

Ou ne s’y sont pas arrêtés en tout cas. C’est mon cas, par exemple.

 

Ce magnifique petit lac du Loclat. Juste une anecdote, mais c’est très personnel, elle me touche toujours un petit peu, parce qu’il y a pas mal d’années, quand je passais avec mes parents avec le train au bord du lac, mes parents me disaient toujours : « Regarde bien ce lac, on ne connaît pas sa profondeur ! » et cela m’a toujours perturbé, parce qu’un lac qui n’a pas de profondeur, qui a une profondeur infinie

Insondable.

 

Insondable, m’a toujours foutu la trouille.

Il est clair qu’il circule énormément de légendes concernant ce lac. On pourrait commencer par l’almanach d’Abraham Amiet en 1692 où il raconte deux versions de l’existence du lac. La première, c’est un seigneur voisin qui voulait s’approprier le champ d’une pauvre veuve. Il a tout fait pour y parvenir, bien sûr, et lorsqu’il est allé au champ, il y avait un gouffre rempli d’eau. Cela, c’est l’une des premières versions. La deuxième version, il s’agit de deux frères qui ont en héritage le champ en question. Plutôt que de se battre et se chamailler, ils décident de descendre au bord du champ et au moment où ils arrivent au bord du champ, ce n’est plus un champ, c’est une étendue d’eau. Ca, c’est 1692. Par la suite, alors il est clair, personnellement je l’ai entendu, il y avait des légendes comme quoi il y avait un espèce de « Loclat Ness », on dira, c’est-à-dire des animaux monstrueux qui dévoraient les gens qui osaient se baigner là. Deuxièmement, on racontait qu’il y avait des tourbillons qui vous aspiraient au fond et qu’on avait même retrouvé un cadavre aspiré dans le Loclat au lac de Neuchâtel, puisqu’on prétendait un moment qu’il y avait un canal souterrain qui reliait les deux lacs. Il est clair que les légendes en question, surtout la deuxième mouture, étaient surtout là pour effrayer les enfants, afin qu’ils n’aillent pas se baigner et se noyer dans le lac en question.

 

La méthode n’est pas mal !

La méthode n’est pas mal et il y a plein de choses qui ont circulé concernant ce lac. Ce que l’on peut dire, c’est qu’au niveau de sa grandeur, il fait 45'630 m2. Cela veut dire 474 m de longueur sur 96 m de largeur en moyenne. Maintenant, pour répondre à ton histoire de profondeur, les Amis de la Nature (Amici Naturae), c’est un club d’étudiants issus du Gymnase dont un certain Jean Piaget d’ailleurs, s’étaient amusés à mesurer. On sait maintenant que cela fait à peu près 10,5 m de profondeur. Donc, on est loin des abysses décrits dans les légendes.

 

Est-ce que l’on sait quand même si il y a un lien entre le lac de Neuchâtel et le Loclat ?

Il y a, selon toujours l’équipe d’étudiants, ils pensent en fait que c’était un golfe du lac de Neuchâtel qui s’est gentiment ensablé. D’ailleurs le haut Saint-Blaise, qui s’appelait Arens qui signifie ensablé. On pense en fait que c’est une réminiscence d’un golfe du lac de Neuchâtel.

 

Et maintenant, il y aurait toujours une correspondance ou pas ?

Cela, on ne le sait pas. Je crois que la meilleure solution, je crois que cela a été fait d’ailleurs, c’est de mettre des colorants, simplement mettre des colorants et de voir si l’on retrouve les colorants en question à Marin ou au large de Saint-Blaise.

 

Ce lac a pris de l’importance puisque les gens de Saint-Blaise sont des Locleux. Des Loqueux.

Les Loqueux oui. Les gens de Saint-Blaise, on les appelle les Loqueux, nom qui vient du Loclat. Ce que l’on peut dire, ce qui me paraît intéressant simplement au niveau de Saint-Blaise, c’est qu’en 1192, on fait mention de scieries et de moulins. C’est le Ruau finalement on va parler du ruisseau tout à l’heure, c’est le Ruau qui fait le lien entre Saint-Blaise et le bas Saint-Blaise et le long du Ruau sont construites des scieries et des moulins. Justement, au niveau des cours d’eau, on pense que le Loclat est alimenté par trois petits ruisseaux, le Soyon, la Maladière et le Bregant. Il n’y aurait pas d’histoires d’eaux souterraines, c’est tout ce qu’il y a de plus naturel. On sait que le Jura est calcaire, qu’il y a de l’infiltration d’eau un peu partout, alors ce n’est pas surprenant.

 

Bon. On va aller faire un petit tour au bord de ce lac. D’ailleurs, on va y rencontrer un personnage qui va nous amener à discuter ensuite d’autre chose.

D’accord, ça joue.

 

À tout de suite.

À tout de suite.

 

 

Après cette petite balade, on se retrouve avec Alain. On a pu voir un monsieur que j’ai rencontré vraiment par hasard qui régatait avec un petit voilier.

Oui. Il existe un club de modélisme à Saint-Blaise, particulièrement actif et qui fait de la promotion notamment pour qu’il y ait de nouveaux membres puisque les anciens membres sont prêts à épauler les éventuels nouveaux membres pour la construction. Il s’agit d’être un peu menuisier, un peu électricien suivant ce que l’on fait. Ce qui est intéressant au niveau de leur démarche, c’est que, il y a de la navigation, ça c’est clair, on aura du solaire, on aura du voilier, on aura des bateaux de course et du vapeur, mais ils refusent systématiquement tout ce qui est moteur pour préserver justement le lac. Il n’y a pas de moteur à essence ou quoi que ce soit. En deuxième plan, ils ont aménagé le coin, puisqu’il y a souvent des rencontres de modélisme. Il y a notamment une manche de la Fédération suisse de modélistes le 23 juin pour les intéressés tout d’un coup qui seraient tentés. Ils ont mis en place des endroits de repos. Il y a moyen de se restaurer. Il y a une infrastructure qui est vraiment en place, qui est rôdée et nul doute que celui qui est intéressé au modélisme sera fort bien accueilli, parce que d’après ce que j’ai pu voir, c’est des gens qui sont ouverts.

 

Et c’est vraiment passionnant. J’ai fait un petit peu de voile avec un vrai voilier il y a quelques années et là ce monsieur me racontait les règles qui sont les mêmes.

Donc tribord amures et cie.

 

Les priorités. C’est juste un petit peu plus difficile, parce que les bouées sont loin pour juger des distances. J’ai même découvert qu’ils avaient fait des raies blanches sur les bouées, ça leur permettait de voir si le bateau avait touché la bouée.

Tiens…

 

Si la bouée se mettait à bouger, ce qui est évidemment interdit quand on passe une bouée.

Exactement.

 

Et c’est vrai aussi, tu l’as dit, je ne me souviens plus exactement combien coûte un modèle, je crois entre huit cents et mille francs, mais on peut les fabriquer avec l’aide des plus expérimentés du club.

Là, ils ont lancé quatre chantiers de modèles avec des gens, des néophytes justement et gentiment cela porte ses fruits, puisque les néophytes en question prennent de l’expérience. Ils comptent bien maintenir justement ce système d’atelier où il y a un mélange des anciens et des nouveaux, afin que les nouveaux profitent de l’expérience de modélistes de longue date.

 

Et pour ceux qui aimeraient en savoir un petit peu plus, on donne l’adresse du site Internet.

En bas de l’écran d’ailleurs. (www.bamoline.ch)

 

Qui se trouve au bas de votre écran et pourquoi pas, inscrivez-vous pour faire des régates avec eux. L’équipe a l’air en tout cas d’être très sympathique.

Moi, j’assimile cela un petit peu à la pêche dans le sens où l’on est au bord de l’eau finalement. Il n’y a peut-être pas le même phénomène de patience, mais il y a le même phénomène de concentration et l’on sait pertinemment que l’eau est un facteur apaisant. Donc pour ceux qui seraient nerveux, cherchez l’erreur ! Moi par exemple. Il n’y a rien de tel qu’un petit séjour au bord de l’eau pour se relaxer. Cela, c’était le conseil de Doc Susu !

 

D’accord. Peut-être rien n’empêche de mettre un fil au bout de l’antenne avec un hameçon.

Coup double.

 

Très bien.

Ce d’autant, qu’alors les fameux monstres qu’on citait pour les enfants sont des brochets. Donc, il y a moyen de se faire une bonne bouffe, si on est quelque peu habile.

 

Voilà. On saura tout sur le Loclat, les brochets

Et les bateaux.

 

Bien .Merci Alain, à bientôt pour une autre balade.

Merci Jean-Pierre. Oui.

 

 

On termine cette émission avec Françoise Berthod, bonjour Françoise.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Pour parler du Vully.

Du Vully exact.

 

Notamment une petite balade que j’ai faite et qui vous a intéressée.

Oui, quel parcours avez-vous suivi exactement ?

 

Voilà. Cela s’appelle le sentier viticole.

Oui…

 

Cela va de Cotterd à Vallamand, de Vallamand à Cotterd, c’est une boucle de quatre kilomètres que j’aime bien, que je voulais présenter une fois, parce que d’abord, c’est très didactique. Il y a des écriteaux, des panneaux.

Il y a seize panneaux.

 

Seize panneaux où les gens peuvent tout savoir sur la vigne, sur la viticulture en général. Et au lieu de rester l’été au bord de la plage

Ils profitent.

 

C’est sympa, cela peut se faire à pieds

En vélo aussi.

 

D’autres choses qui vous intéressaient aussi ?

L’économie du Vully justement.

 

Écoutez, je ne suis pas un spécialiste, mais je crois que la vigne a de l’importance. C’est vrai que tout le Mont Vully, le sud du Mont Vully, c’est des vignes et le tourisme. Il y a quand même pas mal de camping et d’excellents restaurants tout autour du lac.

À propos de restaurant, alors le gâteau du Vully.

 

Le gâteau du Vully ?

Il nous faudrait une recette quand même…

 

Là, vous me posez des colles. J’ai dû aller la chercher. Peut-être que je vais me faire mal voir dans le Vully. Je vous la donne rapidement, alors. La recette du gâteau du Vully : Il faut donc pour trois ou quatre gâteaux, donc pour les grandes familles : 500 g de farine, une pincée de sel, 70 g de beurre, un litre de lait, une pointe de couteau de saindoux, un œuf débattu, 200 g de beurre de cuisine.

Alors, à vos fourneaux !

 

Aux fourneaux, au four. Oui, c’est vrai, c’est une bonne recette qui date d’une bonne centaine d’années d’après ce que j’ai pu voir.

Ils en font de temps en temps. Ils se réunissent une fois par année, tous pour en faire.

 

Tout à fait. Plusieurs villages ont conservé des fours villageois, fours à bois. Les villageois se rassemblent, fabriquent les gâteaux ensemble, puis les vendent au reste de la population qui n’a pas pu venir les fabriquer. Voilà. Je ne sais pas si l’on a donné envie aux gens d’aller visiter le Vully.

Oui, je pense.

 

En tout cas, merci Françoise pour votre collaboration.

Merci à vous.

 

Et à tout bientôt.

À bientôt, merci.

 

Au revoir Mesdames, au revoir Mesdemoiselles, au revoir Messieurs. Merci encore une fois pour votre fidélité. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.

 

 

Émission présentée par Jean-Pierre Lambert

Texte retranscrit par Françoise Berthod