« Quoi de 9 ? » 133 : du 13 au 19 août 2007

 

 

Madame, Monsieur, soyez les bienvenus sur Télé Objectif Réussir, votre télévision sociale et culturelle. À mes côtés, Alain Sunier, salut Alain.

Salut Jean-Pierre.

 

On va parler aujourd’hui d’une charmante dame que tu as eu le plaisir de rencontrer et d’interviewer, Mme Carla Peairo.

Exact. Une Portugaise angolaise puisque je crois que le père ou la mère est portugais. Cela arrive souvent en Angola, ce genre de situation à l’époque de la colonisation. Elle a plusieurs chapeaux, puisqu’elle a fait de la poterie, de la peinture. Elle a enseigné l’anglais, elle a enseigné le dessin. C’est donc une femme qui est un petit soleil. C’est vraiment un petit soleil, parce qu’elle aime la vie et c’est ce que moi j’ai ressenti quand je l’ai interrogée. Elle nous amène de l’énergie.

 

Oui. Elle respire la bonne humeur.

Oui. D’ailleurs, on a bien ri. Chers téléspectateurs, nous sommes vraiment désolés, on s’est laissé un peu aller, mais je crois qu’on n’est pas là pour faire dans la morosité.

 

Non, c’était vraiment intéressant. Elle n’est pas, comme on pourrait le dire de temps en temps, une artiste du dimanche. D’accord, elle ne peut pas encore vivre de son art, mais c’est vrai qu’elle a une réelle technique, une réelle maîtrise du sujet.

Elle a une solide formation, puisqu’elle a commencé à dessiner, comme on le verra dans le reportage, à douze, treize ans. C’était sa passion. Son père faisait des caricatures. Donc, la pomme n’est pas tombée loin de l’arbre, si l’on peut parler de pommes en Afrique, et ensuite elle est montée au Nord à Luanda, puis à Lisbonne où justement, elle a souvent pris des cours pour se perfectionner. Elle ne fait pas les choses à moitié.

 

Elle fait quelque chose d’assez compliqué, parce que finalement ce n’est pas de l’abstrait mais il y a quand même pas mal de recherches.

Elle se base essentiellement… elle a, comme elle le dit, non pas des maîtres, mais des peintres qui l’ont inspirés, Chagall et Klimt qui est un peintre autrichien si je ne fais erreur. Elle essaye de donner une image de son pays et elle s’appuie essentiellement sur la famille et la femme en particulier. La femme qui est le symbole, comme elle le dit, de maternité et de fécondité.

 

Pour elle, c’est le sujet central, en tout cas, des tableaux qu’elle expose ici à la galerie Quint-Essences. En effet, on trouve de la fécondité. Alors, pourquoi la fécondité, parce qu’ils ont beaucoup d’enfants en Angola ?

En Angola, ils ne chôment pas à ce niveau-là ! Il y a six enfants pour une famille.

 

Mais, il y a une raison.

La raison, c’est qu’il y a eu guerre, il y a eu des milliers voire des centaines de milliers de morts et le pays est en pleine reconstruction. Je suppose, je suis peut-être un peu rude, qu’ils manquent de bras. Il y a aussi la polygamie qui joue un rôle et quand on voit qu’il y a six enfants et surtout ce qui m’a frappé, c’est qu’il y a 2,5% de vieillards dans notre style et tout le reste, c’est des jeunes jusqu’à seize et trente-cinq ans à peu près.

 

Tu dis, vieillards de notre style, je ne sais même pas si l’on serait encore vivant en Angola ?

L’espérance de vie en Angola est beaucoup plus courte qu’ici et comme d’habitude, les femmes vivent plus longtemps que les hommes. Je n’ai plus les chiffres en tête, mais ce n’est pas très élevé. On serait déjà mort.

 

C’est cela que j’allais dire. C’est peut-être une raison pourquoi ils font beaucoup d’enfants, pourquoi aussi la fécondité est comme ça importante ?

Je crois qu’il y a aussi dans les campagnes un besoin de bras.

 

Aussi. Le pays est en reconstruction, elle le dit d’ailleurs.

Ils sont en plein boum économique et comme d’habitude, ce n’est pas eux qui en profitent, ça c’est bien clair.

 

Je ne me souviens plus si elle le dit clairement dans l’entretien. Elle dit qu’après les Portugais, ce serait les Chinois, je crois qu’elle le dit ?

Elle parle de la présence des Américains notamment, mais les Chinois seraient plus en Afrique de l’Est, au nord-est de l’Afrique. Mais ils prennent effectivement de plus en plus de place sur le continent africain, parce que leur industrie est en plein boum. On sait que l’économie chinoise est en pleine ascension et ils profitent de cette mouvance-là pour investir dans des pays où le sous-sol est très très riche.

 

Les Chinois, il me semble avoir entendu il n’y a pas longtemps, un responsable chinois qui s’occupe des relations extérieures, il prétend ne pas être tout à fait comme les Américains ou tout à fait comme les Européens étaient.

C’est clair que c’est une autre philosophie, mais c’est… Ils ont déjà l’esprit de groupe, alors que nous n’avons plus forcément l’esprit de groupe. Ils s’entraident. On le voit. Un Chinois débarque en Europe. Petit à petit, c’est la famille qui arrive, le cousin, la cousine et ils se donnent des coups de pouce, ce que l’on n’a plus. On n’a plus ce sens de la famille qui joue un rôle important.

 

Je trouve concernant l’Afrique, ils prétendaient ne pas vouloir venir piller l’Afrique, mais plutôt collaborer avec l’Afrique.

Là, je trouve un peu « gonflé », mais cela ne regarde que moi ! Il n’y a pas de fumée sans feu…

 

C’est vrai. Cela dit, Carla a l’air d’être satisfaite quand même de ses nouvelles relations. Elle dit que le pays est plein de poussière.

Oui, l’image est fort belle. Le pays est gris. Après la noirceur, l’on passe au gris. On peut espérer qu’un jour il y aura la lumière. Il ne faut jamais désespérer. C’est vrai qu’elle est très optimiste quant à l’avenir de l’Angola dans le sens où il y a une économie qui se développe et ça, ça va contribuer, on peut l’espérer, à un mieux être pour la population locale.

Je crois qu’ils le méritent. Ils ont eu assez longtemps la guerre et la misère dans leur pays. Ils l’ont toujours, puisque c’est truffé de mines, on se répète, mais c’est truffé de mines anti-personnelles et bien des enfants ont subi des amputations. Ca aussi, il faudrait pouvoir l’améliorer, parce que c’est assez dramatique.

 

L’ami Jorge nous en avait parlé longuement dans l’entretien que tu avais eu avec lui aussi sur cette problématique-là.

Oui. Il en avait parlé à tel point qu’il en a fait des sculptures pour montrer toute la misère que suscite ces, je dirais un gros mot, ces saloperies de mines anti-personnelles.

 

Tout à fait. Que l’on continue d’ailleurs de poser à gauche, à droite. Enfin. On va peut-être aller retrouver Carla. Ecouter attentivement cet entretien et ensuite, l’on se retrouvera

Pourquoi ne pas retrouver la douceur après les horreurs de la guerre.

 

Absolument. Très bien. À tout à l’heure Alain.

Merci. À tout à l’heure.

 

 

On se retrouve ici sur le plateau avec Alain pour parler maintenant d’un petit village de la région, le village d’Hauterive. Un village que tu connais bien.

Oui.

 

Tu y as travaillé. Qu’est-ce que l’on peut dire de ce village, pas très connu et pourtant très apprécié ?

C’est sans doute le plus grand domaine viticole du canton, en tout cas, pas loin. Il est très particulier dans le sens qu’il est coupé en deux. Cela part du bord du lac, où il y a un super port, une plage magnifique, on fait un peu du pub, et l’on remonte jusqu’au pied de Chaumont. On imagine que cela fait quand même une sacrée surface. Hauterive, c’est à 499 mètres d’altitude, environ 2'500 habitants. J’ai été un peu surpris, j’étais persuadé qu’il y en avait plus. C’est un centre du village en haut qui date du XVIème siècle, XVIIème siècle, mais surtout ce qui caractérise Hauterive et cela a laissé un nom au plan géologique, c’est que l’on y trouve la fameuse pierre calcaire jaune.

 

D’accord. Cette fameuse pierre qu’on appelle d’Hauterive. Est-ce qu’elle mérite vraiment cette appellation ?

C’est le Crétacé inférieur même. Cela va jusque-là. Toutes les roches qui ont la même composition dans le monde entier s’appellent « Hauterivien ».

 

Ah ! Ils n’ont rien volé du tout !

Ce n’est pas si mal. C’est le résultat d’une vieille histoire, ça date du Crétacé où il y a du sulfate de sel qui s’est introduit dans la mer. Ensuite, il y a eu, on le sait, les plaques tectoniques qui se sont rapprochées, cela a donné le Jura. Et l’on voit très bien, si l’on monte au-dessus d’Hauterive, les différentes couches dont justement le calcaire jaune.

 

Oui, une pierre assez intéressante, pas très solide. On peut la tailler sans marteau.

On la taille très facilement, mais alors elle est hyper esthétique et l’on en a usé et abusé notamment à Neuchâtel pour ceux qui connaissent Neuchâtel. Je suppose qu’il y en a quelques-uns.

 

C’est une belle pierre. Par contre, c’est une pierre qui se salit assez facilement, je crois.

Elle est assez poreuse. Elle était déjà utilisée… cela fait deux mille ans qu’elle est utilisée, notamment on retrouve la Vy d’Etra, on retrouve Avenches, on retrouve les Romains qui utilisaient la pierre d’Hauterive pour construire leur bâtiment. Si vous allez à Avenches, tu es allé à Avenches, tu as vu toi-même.

 

Je suis toujours surpris, je sors un petit peu du sujet-là, quand on voit l’église catholique, l’église rouge à Neuchâtel. Je me suis toujours demandé pourquoi ils n’ont pas simplement été chercher de la pierre d’Hauterive.

Cela j’ignore, c’est peut-être les partis politiques de l’époque qui ont décidé qu’il fallait mettre un peu de rougeur dans la vie.

 

Un peu plus rouge que jaune. Si l’on parle politique, on ne peut pas dire qu’Hauterive soit vraiment à gauche, même si il y a toute une zone de HLM maintenant sur les hauteurs d’Hauterive.

C’est un village très très cossu avec des maisons de maître, des petites et moyennes entreprises qui sont florissantes. Je pense notamment aux viticulteurs. Il y a quelques usines, pas mal de garages en bas. Le bas est quand même plus moche que le haut. Le haut a plus de…

 

De cachet.

De charme et de cachet.

 

Le haut est quand même habité, je suppose, par des personnes un petit peu plus aisées.

Ce qui est étonnant, c’est si l’on part à droite quand on arrive dans le village, qu’on passe sous la voûte, on va arriver aux HLM et quand on part à gauche, on va arriver dans les propriétés peut-être un peu plus cossues.

 

Là aussi, le village est séparé gauche droite.

Oui, il est séparé une fois de plus.

 

Hauterive, c’est aussi le Laténium.

Exactement. Il y a le Laténium. Il y en a un petit peu pour tous les goûts. Celui qui veut faire du culturel se rend au Laténium, celui qui veut faire du sport, n’a qu’à monter. On y trouve un centre sportif qui comporte piscine, deux terrains de foot, une petite place d’athlétisme et le coin est vraiment superbe.

 

Magnifique vue sur les vignes et sur le lac. Le Laténium, c’est l’œuvre de presque toute une vie de M. Egloff.

De M. Egloff qui justement a cédé les rênes, mais je ne peux que conseiller à ceux qui s’intéressent aux Celtes et aux Helvètes de s’y rendre.

 

C’est un magnifique musée probablement l’un des plus beaux, l’un des plus grands musées d’archéologie de Suisse. Il faut savoir que ce n’est pas si facile que ça que de trouver les moyens pour faire un musée, en plus un musée d’archéologie. Pourtant, on est une région où il semblerait… cela fait depuis très très longtemps que l’on devrait avoir un musée. Mais personne ne voulait investir pour ce genre de choses.

C’est un musée qui est tellement bien géré que j’irais jusqu’à dire qu’il est connu au niveau européen voire mondial. Je pense que c’est lié à la personnalité de M. Egloff qui est vraiment un homme hors pair.

 

Et là, cela fait plaisir d’avoir enfin ce musée à Neuchâtel. Je me souviens qu’avant, les objets étaient cachés, si je puis dire, derrière le Palais Du Peyrou à Neuchâtel. C’est là qu’ils y avaient des caves où tous les objets étaient stockés. Cela pouvait se visiter, mais c’est vrai que c’était tout sauf très esthétique.

On retrouvait la pierre de calcaire jaune, mais sinon je ne pense pas que c’était terrible.

 

Probablement. Au Laténium, il y a aussi pas mal de pilotis. Il y a une maison qui a été construite dans le style des lacustres.

Oui et il y a également, puisque tu parles de maison, il y a quelques maisons de maître en dessous de la route qui descend en direction de Saint-Blaise, ce qui mérite le détour. Il y a un petit sentier qui permet d’être au lac en dix minutes, un quart d’heure, qui est vraiment magnifique.

 

Enfin voilà pour le village d’Hauterive. Ce n’est pas mal, je crois, de faire une petite tournée comme nous l’avons fait, de présenter ainsi les villages. Je suis persuadé, j’ai vu en allant faire les images, que finalement on connaît très mal sa région. D’autant plus, avec la voiture, on traverse maintenant les villages.

On y passe à toute vitesse. Finalement, on ne voit pas les petits joyaux qui nous entourent. On dit que nul n’est prophète en son pays, mais j’irais un peu plus loin. Les Suisses connaissent peut-être mieux la côte adriatique que le Jungfraujoch !

 

J’ai bien l’impression et je pense que cela va être l’une des vocations de notre télévision de présenter ainsi les villages comme un touriste peut-être, mais enfin avec les yeux très…

Un peu plus affûtés.

 

Très bien. Est-ce que l’on a tout dit sur Hauterive ?

On peut juste signaler que la première mention, c’est en 1143 et c’est un coin que tu connais, c’est le couvent de Fontaine-André, donc les moines du couvent de Fontaine-André qui en font mention et deux cents ans plus tard, il y a à peu près trente-cinq habitants, ce qui n’est pas énorme, mais il y a, on se retrouve dans les mêmes paramètres, il y a une correspondance entre tout, ce sont des bourgeois de Neuchâtel.

 

D’accord. Il faut quand même préciser que les moines de Fontaine André ne sont pas sur la commune d’Hauterive.

Non, c’est sur Neuchâtel.

 

Mais comme on le sait, c’est eux qui détenaient le savoir, la connaissance. C’est peut-être les seuls qui savaient écrire, à l’époque.

Oui.

 

C’est pourquoi l’on retrouve des traces de chez eux. Extra. Allons faire un petit tour à Hauterive et après l’on va se retrouver ici pour parler de peintures et sculptures.

Volontiers.

 

 

On se retrouve, toujours à Bevaix, après avoir été à Hauterive, après avoir été en Angola, on se retrouve ici pour parler de notre fameuse galerie Quint-Essences qui se trouve sous le toit de notre gare ici à Bevaix, où expose donc, on l’a dit tout à l’heure, Carla Peairo et ses œuvres et il y a aussi notre ami, Jorge de Sousa.

Jorge de Sousa. On constate quand même que l’on voyage vite sur notre télévision.

 

Et comment !

Le dépaysement, de toute façon, c’est les vacances, pourquoi pas se dépayser à notre manière. Oui, on va retrouver Carla et Jorge, je me permets de les appeler comme ça, puisque je les ai interviewés, c’est deux styles différents, mais il y a la même source. C’est quand même la « saudade », la nostalgie du pays père ou mère. Pays mère, allons-y.

 

En tout cas pour la peinture. Là, ils ont tous les deux, on sent vraiment la même…

La même patte africaine.

 

Des couleurs vives. Oui, cette même description du pays.

Ils sont partis les deux dans une même idée, c’est-à-dire que le but n’est pas de filmer, de peindre des dirigeants comme cela se faisait à une certaine époque, mais le quotidien des gens. On va retrouver des jeunes filles en train de discuter, on ne les entend pas discuter, je tiens à le préciser, des porteuses d’eau. Vraiment le quotidien de la campagne et c’est là que c’est important. Ce n’est pas la ville, c’est la campagne.

 

Cela, c’est pour les œuvres de l’ami Jorge de Sousa et Carla, on l’a dit tout à l’heure, elle, c’est la femme…

Oui, elle nous a fait dans le film, comme on a pu l’entendre et le voir, un long discours sur le désert du Namib. Elle ne se cantonne pas seulement…

 

Le désert, on n’en a pas parlé tout à l’heure, oui.

Le désert du Namib où elle, ce qu’elle voit dans un désert, elle voit la vie. Je crois que c’est tout à fait révélateur de sa manière de penser et de sa manière de vivre, puisqu’elle nous a longuement expliqué l’existence d’une fleur, que l’on ne me demande pas pourquoi, ni comment et surtout pas son nom, mais qui peut atteindre jusqu’à deux cents ans voire plus et qui vit dans le désert.

 

Et qui colore énormément la région. Elle est rouge, je crois ou rose ?

Non, ça c’est à Benguela.

 

C’est tout autre chose. Si, il y a similitude entre les œuvres de Carla et de Jorge, les sculptures de Jorge sont par contre quand même beaucoup plus poignantes, beaucoup plus explicites.

Elles sont d’autant plus explicites lorsque l’on sait ce qu’elles sont censées représenter. On peut préciser que c’est du plomb, mais que les gens ne risquent rien, puisqu’il a trouvé une technique. Il met du vert de gris dessus. Elles sont petites, mais malgré leur petitesse, elles parlent beaucoup à celui qui veut un petit peu approfondir les choses.

 

Oui. On le sait. On a déjà pu voir et entendre Jorge, lui-même est gravement malade et à travers ses œuvres, même si il les avait faites avant de tomber malade, ses œuvres sont déjà

Elles sont assez noires finalement pour un Africain !

 

Et assez tourmentées comme ça.

Assez tourmentées.

 

Alors que Jorge lui a un bonheur, il a pu difficilement, mais il a pu venir visiter sa propre exposition ici, puisqu’il est relativement paralysé. Il a pu difficilement monter jusqu’à la galerie, mais c’était vraiment beau de voir le plaisir qu’il avait de voir ses œuvres qui étaient là avec Carla, tous les deux sont restés longuement à

On a au-dessus de nos têtes, un petit coin d’Angola.

 

Absolument, actuellement oui.

Qui peut n’amener que le sourire sauf, comme tu le dis justement, les sculptures de Jorge qui sont un peu plus lourdes de sens.

 

Tout à fait. Mais enfin, de le voir là avec Carla l’autre jour, c’était aussi beaucoup de bonheur pour lui et aussi pour nous.

Parfait.

 

Bien. Je crois que l’on a fait le tour de notre émission de la semaine. Merci Alain pour toutes ces explications.

Merci Jean-Pierre.

 

Merci Mesdames et Messieurs de nous avoir suivis. Prenez bien soin de vous, à bientôt et prenez  soin des autres aussi.

 

 

Émission présentée par Jean-Pierre Lambert

Texte retranscrit par Françoise Berthod