« Quoi de 9 ? » 142 : du 15 au 21 octobre 2007

 

 

Xing Shen

 

Bonjour Mesdames et Messieurs. Bienvenue sur Télé Objectif Réussir, votre télévision sociale et culturelle neuchâteloise. Dans quelques instants, votre émission « Quoi de 9 ? ».

 

 

Merci à Xing Shen pour cette présentation, oh combien sympathique et dynamique. Mesdames et Messieurs bonjour et merci d’être fidèles à Télé Objectif Réussir. Sur notre plateau, Daniel Zumbrunn, salut Daniel.

Salut Jean-Pierre.

 

Peut-être tout de suite rassurer les téléspectateurs, Mlle Xing Shen, n’est pas une nouvelle collaboratrice de Télé Objectif Réussir

Et ce n’est pas non plus un coup d’État des Chinois.

 

Ce n’est pas non plus un coup d’État des Chinois. Cette demoiselle, nous l’avons rencontrée à Colombier. C’est une journaliste vedette de la télévision chinoise qui, paraît-il, lorsqu’elle présente ses émissions le soir, c’est environ entre 200 et 300 millions de téléspectateurs, pas tout à fait encore l’audience de Télé Objectif Réussir

Ah non, cela doit être un peu plus impressionnant que pour nous.

 

Absolument. Elle a accepté de nous dire quelques mots. On ne garantit pas qu’elle nous a dit ce que nous avons transcrit dessous, mais enfin cela ne doit pas être très, très loin, je crois.

Ceux qui parlent chinois auront compris le subterfuge.

 

D’accord. C’est les seuls qui auront compris. Cette demoiselle, nous l’avons donc rencontrée à Colombier dans la caserne. Elle n’était pas venue toute seule. Elle était venue avec la télévision chinoise plus une quarantaine, je crois, de Miss chinoises.

Je pense que la plupart des téléspectateurs se souviennent l’année passée, de cette péripétie, ce petit roman qu’il y avait eu pendant une semaine avec ces Miss chinoises, qui s’étaient baladées dans toute la Suisse romande, à l’initiative de Pierre Kohler qui avait décidé de les faire venir pour un peu faire voir notre pays aux Chinois, faire un peu de la publicité pour les touristes chinois qui représentent un grand potentiel encore pour la Suisse.

 

C’était une idée de la télé chinoise aussi, je crois, qui s’occupe de l’élection de Miss Chine. Ce n’est pas la première fois qu’ils font les demi-finales à l’étranger. Pierre Kohler les avaient contactés pour leur dire : « Si vous aimeriez venir faire en Suisse, la demi-finale de votre élection, vous pouvez venir sans autre. »

Ou c’est peut-être la télévision chinoise qui l’a contacté, car il a une entreprise en Chine qui fait l’import-export, le marketing, qui aide les entreprises européennes à s’intégrer en Chine et à atteindre le marché là-bas. Lui, il a même résidé quelques mois aussi en Chine, donc c’est peut-être là qu’il a eu les premiers contacts avec cette télévision.

 

C’est vrai que Pierre Kohler, tu le connais un petit peu, puisque tu es Jurassien tout comme lui.

Oui. Lui, cela fait plus de vingt ans qu’il est en politique. Il était élu d’abord au Conseil de ville de Delémont, après au Parlement jurassien. Après, il a été au Conseil d’État jurassien pendant dix ans et maintenant et encore pour quelques mois, au Conseil national à Berne.

 

Tout à fait. C’est un Monsieur qui réussit dans les affaires, on le sait. Mais son idée, c’est extraordinaire. Il savait qu’en faisant venir ces Miss, en leur faisant un petit voyage organisé à travers la Suisse romande, la télé chinoise, tous les soirs faisaient trente minutes sur cet événement, sur la télé chinoise en Chine. Cela aurait été une pub extraordinaire pour les entreprises si elles avaient marché avec Pierre Kohler.

Oui. C’est déjà une bonne pub pour le tourisme, parce que le tourisme était presque obligé de marcher. De toute façon, même si il ne marchait pas, les paysages on les voit quand même. Mais c’est vrai que les entreprises n’ont pas voulu investir là-dedans, n’ont pas voulu aider à organiser, à financer cette expédition et je pense qu’il y en a quelques-uns qui s’en mordent les doigts maintenant.

 

Moi, je pense. En tout cas, Pierre Kohler, lui, il y croyait. On peut dire qu’il a réussi quand même son défi. Il a promené ces jeunes filles d’abord dans le canton du Jura. Il leur a fait prendre le petit train près de Delémont, je crois.

En fait, c’est le train des Franches-Montagnes de Glovelier à Saignelégier. Ils se sont même faits attaquer par des cow-boys. C’est assez folklorique, ça c’est une attraction qui a lieu tous les étés. On peut prendre le train à vapeur et se faire enlever. On fait quelques kilomètres sur des chevaux et après, on nous ramène dans le train. Il y a certains touristes qui vont pour cela, pour l’adrénaline. Ils espèrent se faire enlever et d’autres ne veulent surtout pas, parce qu’ils n’ont jamais fait de cheval. C’est vrai, c’est une bonne idée pour amuser les touristes.

 

C’était génial. Il les a même fait dormir dans la paille d’ailleurs, le premier soir.

Exactement.

 

Elles ont aussi été sur un glacier faire des photos. Elles ont été en Gruyère déguster la fondue et faire connaître le village de Gruyères et elles sont venues à Colombier visiter la caserne et c’est là que Télé Objectif Réussir a été les rencontrer. J’avais trouvé sur le moment assez fou, parce que quand on sait la politique qu’il y a en Chine… Les relations qu’il y a entre le peuple chinois et son armée, ce n’est pas tout à fait la même relation que nous avons ici.

En fait, quand on regarde certaines images, on pourrait se dire : « C’est qui les militaires ? » C’est les Miss alignées au garde à vous ou c’est les soldats suisses qui, on ne va pas dire : « qui traînent par là », mais c’est vrai. Bien sûr, d’après l’habillement, d’après les armes, cela paraissait clair mais d’après la discipline, on voit qu’elles sont quand même un peu formatées apparemment.

 

Cela c’est le moins que l’on puisse dire. Quand on les a vu sortir de l’autocar, alignées couvert. C’est vrai que les soldats à côté avaient l’air d’être en colonie de vacances.

C’est vrai. Cela peut un peu surprendre. Ma foi, c’est leur culture, c’est comme ça. Si elles ont eu la chance de faire ce voyage, c’est qu’elles devaient aussi respecter certaines règles et on peut les comprendre.

 

C’était assez marrant de voir à midi, ils ont mangé ensemble. On verra ça sur les images tout à l’heure. Les Miss ont également été visiter le village d’Auvernier. Elles ont pu vendanger et ensuite elles sont allées manger au Château de Boudry où nous avons eu le plaisir de les contacter. Voilà un petit peu tout ce que l’on peut dire sur ce voyage des Miss ou tu as quelque chose à rajouter sur

Non. On pourrait peut être juste rajouter que Pierre Kohler n’est au Conseil national plus que pour quelques mois, mais en fait, si il arrête ce n’est pas pour des raisons politiques ou autres, c’est simplement parce que sa femme a trouvé un poste de directrice d’écoles et comme elle, elle va avoir un surcroît de travail, comme ils ont deux enfants de douze et sept ans, lui va rester à la maison pour élever ses enfants. Il va toujours bien sûr faire partie de ses conseils d’administration, gérer ses sociétés, mais il va s’occuper de l’éducation de ses enfants. Cela, c’est assez rare, des hommes politiques qui réussissent, qui vont à Berne et qui, tout d’un coup, arrêtent leur carrière pour privilégier leur vie de famille.

 

C’est vrai que le plus souvent, ces gens-là s’incrustent et on n’arrive plus ensuite à les décoller !

Je ne vois pas à qui tu fais allusion…

 

D’accord. Je crois que l’on a fait le tour. C’était intéressant. On va se rendre à Colombier. Il y a eu plusieurs interviews qui ont été réalisées par Alain Sunier et on se retrouve dans une dizaine de minutes pour parler de quelque chose de beaucoup plus sérieux avec toi également. À tout de suite.

 

 

Voilà. On se retrouve sur le plateau de « Quoi de 9 ? » avec Daniel Zumbrunn pour parler d’un sujet beaucoup plus sérieux, quoique, puisque l’on va parler, on va vous raconter une histoire, c’est l’histoire de trois chiffres, le 1, 1, 8, c’est l’histoire d’un nombre, le 118. Je n’en dirai pas plus. Je ne veux pas avoir d’ennuis avec des rappeurs. On va parler de ce problème qu’ont les pompiers actuellement, où il y a de plus en plus de gens qui composent le mauvais numéro.

Depuis le début de l’année, le 111 pour les renseignements a été remplacé en Suisse par le 18 + deux autres numéros selon les opérateurs, parce que maintenant il n’y a plus le monopole de Swisscom. Chaque opérateur peut avoir son numéro de renseignements. Celui de Swisscom, c’est 1811, celui d’Orange le 1818. On ne va pas faire trop de pub, mais les gens connaissent quand même un peu et c’est vrai qu’on peut, en faisant une faute de frappe, assez facilement atterrir sur le 118 et une fois que l’on a appuyé sur ces trois chiffres 118, ça part automatiquement chez les pompiers et forcément, ils ont une recrudescence d’appels erronés qui occupent les lignes, qui peuvent retarder les personnes qui auraient vraiment besoin de secours.

 

Il semblerait qu’il y a plus de six cents appels erronés par mois, c’est juste ?

C’est juste à la centrale de Genève. Il faut dire que Genève, c’est aussi proche de la frontière française et là, il y a un deuxième problème, c’est que les renseignements français ont aussi changé, mais eux c’est des numéros à base de 118 + trois autres chiffres. Et là, le problème déjà que les Suisses qui voient les pubs sur M6, pub française, l’assimilent aux renseignements suisses. Une fois qu’ils font ça, de nouveau après avoir tapé 118, ça part direct chez les pompiers et le deuxième problème, c’est que maintenant la plupart des gens qui cherchent des renseignements, c’est avec leur Natel. À la frontière, des fois, on peut avoir du réseau d’un opérateur suisse ou du réseau d’un opérateur français, cela arrive assez fréquemment. Si un Français pense appeler les renseignements français en faisant 118 quelque chose, mais qu’il est sur un opérateur suisse, de nouveau cela part chez les pompiers suisses.

 

C’est vrai que c’est un sacré problème, parce que le 118, c’est vraiment, vraiment un numéro d’urgence. Imaginons un incendie, c’est une question de minutes, c’est une question de secondes parfois pour sauver des vies humaines.

Oui tout à fait. Ce n’est pas pour rien que les pompiers sont tous prêts. Ils ont les camions qui sont prêts à partir. On a la célèbre image de la barre où ils descendent d’un étage à l’autre, où ils se laissent glisser pour vraiment gagner le plus de temps possible pour éviter qu’ils soient encombrés dans les escaliers. C’est vraiment une histoire, comme tu l’as dit, de quelques secondes. On peut sauver ou ne pas sauver quelqu’un. Là, si l’appel arrive trente secondes plus tard parce qu’on était en train de répondre : « Non, ce n’est pas les renseignements, c’est les pompiers », c’est dix, vingt, trente secondes de trop…

 

Absolument. Les pompiers en ont un petit peu marre de cette situation, ils en avaient marre, ils en ont toujours marre, ils auraient voulu que l’on garde le 111 pour les renseignements. Ils sont un petit peu en colère contre Swisscom, j’ai l’impression aussi.

Oui, contre l’OFCOM qui a décidé d’attribuer le 18 et quelque chose. Ils auraient pu prendre des numéros qui ne ressemblaient pas au 118, cela aurait été une solution. Maintenant, pour rattraper ça, ils essayent de mettre un filtre mais c’est très compliqué pour voir si après le 118 on appuie sur un autre numéro, ne pas le faire démarrer sur les pompiers, mais cela veut dire que ça ralentit quand même l’appel aux pompiers. C’est difficile de le mettre en place comme il y a plusieurs opérateurs maintenant. Ce filtre ne pourrait se faire que dans les centrales locales. C’est vraiment compliqué à mettre en place. Il y a une autre solution qui est le nouveau numéro international, le 112, qui regrouperait à la fois la police, les pompiers et les ambulances. Cela serait un central unique qui dispatcherait après à la bonne personne : si c’est les pompiers, si c’est la police, si c’est l’ambulance. Il remplacerait à la fois le 117, le 118 et le 144. Cela commence à entrer dans les mœurs en France petit à petit, mais en Suisse, cela n’est vraiment pas encore au goût du jour.

 

Tu parlais des autres numéros, tu parlais des ambulances, tu parlais de la police, ils ont leurs numéros à eux aussi en Suisse.

Voilà.

 

Je ne sais pas, la police, c’est le

C’est le 117.

 

Le 117 et les ambulances ?

144.

 

C’est vrai que le 118, il ne faut vraiment pas l’utiliser non plus comme un numéro général. Le 118, c’est encore plus

C’est plus spécifique aux pompiers, parce que les pompiers, dès que cela sonne, ils partent, quand ils ont une adresse quand même. Ils partent tout de suite. Par exemple, si on fait le 118 à Delémont, c’est aussi une centrale groupée entre la police et les pompiers. On n’est pas sûr à 100% qu’on arrive chez les pompiers. Dans l’idéal, cela serait ça, réserver ce 118 pour les pompiers. Maintenant, on ne peut pas revenir en arrière avec ces numéros de renseignements, pourquoi pas passer au 112 unique. Cela sera de toute façon moins de perte de temps qu’avec tous ces numéros erronés.

 

Mais c’est vrai qu’il faut bien protéger ce numéro 118, parce que c’est un numéro encore plus important que l’ambulance, plus important que la police, parce qu’un incendie, c’est un incendie.

Et il continue de se développer. Vous mettez votre voiture contre un arbre, elle ne va plus bouger, tandis que si cela crame dans la guérite…

 

Comme il le disait.

Eh bien là… On a intérêt à ce que l’on intervienne le plus vite possible pour limiter les dégâts pas que cela s’étende aux bâtiments voisins.

 

Ne pas perdre de temps avec ce numéro, le réserver uniquement à ce genre de choses. Les pompiers, pour essayer de nous informer encore mieux, ils ont décidé de faire un clip sur un rythme, plus que sur un rythme puisque c’est du rap.

Vu que l’OFCOM n’a pas les moyens de faire de la publicité, les pompiers non plus n’ont pas les moyens d’acheter des tranches publicitaires à la télévision pour informer le public comme les renseignements, eux, peuvent le faire. Là, forcément, ils ont trouvé un autre moyen grâce à ce clip vidéo qui a fait beaucoup parler de lui, déjà sur Internet et même le Téléjournal en a parlé en Suisse, en France. C’est vrai qu’ils ont réussi leur coup, on peut dire.

 

Il faut dire qu’ils ont fait cela en-dehors de leurs heures de travail. Ce n’était pas un clip officiel.

Pour moins de quatre minutes de clip, ils ont quand même passé quarante heures de travail, de tournage. Ils ont ramené quatre heures de vidéo. Ils étaient plus de quatre-vingts figurants, c’était quand même une grosse machine.

 

C’était une grosse machine. Il y avait beaucoup, beaucoup de boulot derrière.

Ils l’ont fait comme tu l’as dit dans leur temps libre et ils ont sûrement pris du plaisir à le faire. Il y avait une utilité, ils étaient motivés. Je suis sûr qu’ils sont très fiers d’eux, du clip qu’ils ont fait.

 

Leur clip est absolument magnifique. On les remercie de nous avoir autorisés, ils étaient contents qu’on le diffuse, parce qu’ils ont envie qu’il soit diffusé le plus possible. On leur a promis qu’on allait diffuser ce clip durant toute la semaine. Il va passer 42 fois sur Télé Objectif Réussir.

Toutes les personnes, à n’importe quelle heure de la journée, seront informées sur le 118.

 

On fera un petit sondage auprès des pompiers dans quelques semaines. S’il y a encore des Neuchâtelois qui se trompent, alors on remettra 42 fois le clip, s’il le faut !!

Ou alors, ce sera des Chaux-de-Fonniers…

 

Ou cela sera des Chaux-de-Fonniers qui continueront de faire l’erreur. D’accord. On va regarder ce petit clip. Moi, je le trouve bien sympathique. Je l’ai déjà regardé je ne sais combien de fois et nous, on se retrouve tout bientôt pour parler d’un autre sujet sur Télé Objectif Réussir.

Ok, merci Jean-Pierre.

 

Merci Daniel, à bientôt.

 

 

Mais oui, c’est cela comme disent nos amis les pompiers… J’espère que plus personne ne se trompera.

Après cela, non !

 

Le 118 numéro des pompiers, pas autre chose.

Disons que moi j’ai toujours  appris que c’était le 118, le numéro des pompiers. Je n’en connais pas d’autres.

 

C’est parce que vous êtes jeune… C’est cela l’avantage. Ils ont fait ce clip pour des vieux comme moi finalement… peut-être. On va parler sport. Quoi que le rap fait comme ils l’ont fait, c’était du sport aussi.

Pour la langue, c’est un bon sport.

 

Nous, on va parler d’athlétisme et également du club CEP de Cortaillod.

Le CEP, club d’éducation physique de Cortaillod a été fondé en 1937. Ils ont remarqué qu’il y avait tous les villages avoisinants de Cortaillod qui avaient leur club de sport, soit du foot, soit de la gym et ils se sont dits : « On va faire ça et cela sera une occasion de se retrouver ailleurs que sur le lieu de travail. »

 

Maintenant que l’on sait tout sur le CEP de Cortaillod, on va parler de ce Championnat régional d’athlétisme qu’ils ont mis sur pieds à Colombier.

Sur le stade du Littoral comme ils l’appellent.

 

Magnifique anneau.

Voilà. J’ai eu la chance de pouvoir le fréquenter, parce que j’ai fait mes écoles d’apprentissage au CPMB et on faisait la gym sur l’anneau, juste à côté.

 

D’accord. Ce Championnat réunissait les clubs sportifs d’athlétisme de toute la Suisse romande et du canton de Berne aussi.

Du canton de Berne aussi. On retrouvait autant des clubs de Genève, de Saint-Maurice, le CEP aussi. Tous les clubs de par là autour. Dans ce tournoi, on pouvait trouver vraiment tous les sports d’athlétisme autant du triple saut, du saut en hauteur, en longueur, le saut en longueur tout simple, le lancer du disque, le lancer du javelot, le lancer du poids et la course genre 110 m haies ou 100 m haies pour les femmes.

 

Absolument. Oui, tout était organisé. Ce que j’ai trouvé intéressant, vous avez pu le voir en faisant le montage, c’était d’abord de voir le sérieux de ces jeunes qui se préparaient

Il faut dire que pour des jeunes personnes, ils sont vraiment très professionnels. On a l’impression qu’ils font ça depuis pas mal d’années.

 

On les voyait s’échauffer, que ce soit pour le sprint ou les sports qui demandent un petit peu plus de force, ce que j’ai trouvé intéressant, parce que l’on dit souvent de l’athlétisme que c’est un sport individuel, là, on s’est rendu compte que ce n’est vraiment pas le cas. Il y a une solidarité dans les équipes.

On le voit. Là, c’était des clubs et chaque club, je pense, devait faire ses points. Ils étaient vraiment tous solidaires. Aussi un truc qui est assez fou, c’est l’âge où ils commencent de courir ou comme ça. C’est vraiment des tous petits enfants de cinq, six ans. On les voit déjà se prendre pour Carl Lewis ou je ne sais qui…

 

Je ne sais pas s’il est un bon exemple, lui.

Non, peut être pas le meilleur.

 

C’est vrai que c’est une magnifique discipline. Ils font un petit peu de tout. Ils faisaient aussi bien le sprint que le lancer du poids.

Touchant tous ces sports, on développe vraiment tous les muscles, je pense.

 

C’était un vrai plaisir d’assister à ces Championnats. C’est bien aussi pour notre télévision de les avoir suivis, parce que c’était très peu médiatisé, malheureusement.

Non. Il y a très peu de médias qui en ont parlé. Pourtant, il y a eu des choses importantes qui se sont passées là-bas.

 

Si on veut encourager ces jeunes à faire du sport, c’est notre devoir…

Cela ne peut que les motiver de se voir à la télé ou dans un journal ou je ne sais quoi. Cela ne peut donner que de la motivation. Ce que je trouve excellent, c’est qu’en arrière-plan, on voyait une autre discipline comme le parachutisme. C’est à côté de l’aérodrome, alors j’ai profité pour incruster quelques petits trucs dans mon montage, d’avions, de parachutistes. Je me suis bien amusé.

 

On est vraiment dans une région où il se passe beaucoup de choses.

C’est de la folie…

 

Alors merci Julien pour toutes ces explications.

Merci Jean-Pierre pour les images.

 

On se retrouvera dans quelques temps, je pense, pour parler d’un autre sujet sportif où peu importe. Vous êtes ouvert à tout.

De toute façon, on est dans une télévision sociale et culturelle, donc on touche à tout.

 

On touche à tout. Très bien. Merci Julien, à bientôt.

 

 

On se retrouve pour la dernière partie de ce « Quoi de 9 ? » avec Françoise Berthod, bonjour Françoise.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Vous allez nous parler de la galerie Quint-Essences qui se trouve, on le rappelle, ici à la gare de Bevaix où nous avons nos studios.

Oui.

 

Pour une exposition qui dure jusqu’à la fin du mois.

Jusqu’au 27 octobre. Une exposition « Au-delà des mots ».

 

« Au-delà des mots », avec quatre artistes.

Oui, une exposition collective avec des peintures et de la poésie. Chaque tableau est accompagné d’une poésie.

 

D’accord. On va peut être rappeler le nom des artistes. Il y a

Michel Buhler, Julien Pisenti, Anaïs Laurent et Micheline Sidler.

 

Qui comme vous l’avez dit présentent leurs œuvres et à côté de leurs œuvres, une poésie qui n’a pas forcément été écrite par l’artiste.

Non, exact. C’est quelqu’un d’autre qui a écrit son ressenti.

 

Qui s’est inspiré du tableau pour

Mettre sur papier

 

Ce qu’elle a ressenti.

Exactement oui.

 

Très bien. Espérons que beaucoup de personnes viennent encore visiter cette exposition.

Oui. On la recommande encore bien.

 

Absolument. J’aimerais encore juste peut être remercier, si on a quelques secondes, nos amis téléspectatrices et téléspectateurs, parce que c’est vrai qu’ils sont de plus en plus nombreux à nous écrire, à nous encourager et à nous envoyer des mails ou du courrier par la poste. Cela nous fait bien sûr plaisir, on serait des hypocrites de dire le contraire et c’est la preuve qu’ils apprécient le genre d’émissions que nous faisons. Un grand merci à eux et on essaye de leur répondre chaque fois que c’est possible. Voilà. On voulait quand même le dire parce que cela nous fait plaisir.

Exact.

 

Très bien. Merci Françoise. À très bientôt.

Merci, bonne semaine.

 

Merci et bonne semaine. Au revoir Mesdames, au revoir Messieurs. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.

 

 

Émission présentée par Jean-Pierre Lambert

Texte retranscrit par Françoise Berthod