« Quoi de 9 ? »
151 : du 17 au 23 décembre 2007
Totor
Voilà,
voilà, c’est l’heure, ça commence. Madame, Mademoiselle, Monsieur, bonjour et
bienvenue sur Télé Objectif Réussir, votre télévision sociale et culturelle
neuchâteloise. Dans quelques instants, « Quoi de 9 ? ».
« Quoi de 9 ? » avec Adrian Sarealba, Françoise Berthod,
Julien Pisenti et Jean-Pierre Lambert.
Merci à Totor
pour cette présentation. Madame, Mademoiselle, Monsieur, bonjour et bienvenue
dans « Quoi de 9 ? ». À mes côtés, Julien Pisenti,
bonjour Julien.
Bonjour
Jean-Pierre.
On s’approche à grands pas des fêtes de
Noël. C’est dans quelques jours. Les Suisses à Noël dépensent beaucoup
d’argent, enfin pas que les Suisses… Mais vous avez fait un petit peu quelques petits
calculs, là ?
Des
calculs, c’est grand… J’ai été piqué deux, trois chiffres qui font assez peur.
En sachant qu’à l’arrivée de Noël, les Suisses vont dépenser 5,6 milliards de
francs pour tout ce qui est dépenses de Noël et tout ça. Il faut penser que
c’est le prix à peu près de quatorze Airbus A380 neufs et c’est aussi le
déficit total en cinq ans de l’AI, de l’assurance invalidité en Suisse.
Cette fête de Noël, c’est vraiment
devenu commercialement incontournable pour tout le monde.
C’est
devenu un énorme business. On a même tendance à oublier que c’est une fête
religieuse pour fêter la naissance du petit Jésus. Il y a même des magasins qui
ont proposé un nouveau nom comme quoi on n’appellerait plus ça Noël, mais la
fête de l’hiver ! C’est vraiment là qu’on voit que c’est business, business,
business ! Les personnes doivent essayer d’éviter d’acheter à outrance des
objets qui viennent d’autres pays comme
Mais malgré tout, il y a un besoin
d’acheter, un besoin de consommer. On a besoin de faire des cadeaux à nos amis,
à nos enfants.
Justement,
on est dans une société de consommation. Maintenant, les personnes sont prêtes
à s’endetter pour faire plaisir à une autre personne. Le plus important, ce
n’est pas le cadeau, c’est le fait d’offrir quelque chose.
Pour terminer sur cette consommation
effrénée, vous avez fait un petit calcul. Si on faisait une taxe sur ce que
nous achetons à Noël ?
Si
on faisait une taxe de 10% sur les cadeaux de Noël que l’on achèterait pour
offrir, on arriverait à une économie de 560 millions de francs qui pourraient
être reversés dans les caisses de l’AI ou les caisses de l’aide sociale.
Vous avez peut-être donné une idée là, à…
J’espère
que cela va faire un peu débloquer… je ne dis pas aux parents qu’il faut
commencer à devenir pingre, d’acheter des petits trucs à leurs enfants. Mais
c’est clair que cela serait une bonne idée et cela serait bien pour commencer…
J’ai presque envie de dire que c’est un
cadeau ce que nous avons réalisé, que nous allons nous maintenant un peu offrir
à nos téléspectateurs, c’est un entretien qu’a réalisé Alain Sunier. Il a donc invité ici une dame qui s’appelle Mme
Azalée Pointet. Je dis que c’est un peu un cadeau
qu’on offre aux téléspectateurs, parce que je pense que cette dame est vraiment
un exemple extraordinaire. On a déjà réalisé deux ou trois cents reportages, je
ne sais pas, depuis que TOR existe…
C’est
une personne qui a de la gnaque et qui s’accroche.
C’est une personne qui s’accroche à la
vie, elle nous le dit d’ailleurs, elle souffre de la tête aux pieds d’une façon
atroce, presque 24 heures sur 24, à cause d’une terrible maladie qui l’a
frappée il y a déjà très longtemps et malgré ça, elle a le sourire, elle a
envie de se battre, elle aime la vie, elle est amoureuse de son mari. J’ai
l’impression, moi, en regardant cet entretien que oui, c’est un vrai cadeau
qu’on offre à nos téléspectateurs.
Autant
à nos téléspectateurs et pour elle aussi.
Pour elle aussi, bien sûr, elle mérite
d’être reconnue comme étant une femme extraordinaire. Si on pouvait donner un
conseil à tous nos amis téléspectateurs, allez chez Azalée Pointet,
c’est au cœur du village de Saint-Aubin.
Rien
que d’aller faire un petit tour dans son magasin, ça lui ferait super plaisir.
Absolument. Ce qu’elle vend n’est pas
cher du tout. C’est vraiment abordable et c’est vraiment tous
des produits qu’elle a réalisés de ses mains, pyrogravure, gravure sur verre.
Elle utilise beaucoup les matériaux de récupération aussi. Cela serait acheter
intelligent.
Acheter
intelligent en faisant plaisir à une personne qui en a besoin et pour redonner
la valeur des objets à d’autres personnes.
Absolument. J’espère qu’on a donné envie
aux gens d’aller à Saint-Aubin, dans votre village, rencontrer Mme Azalée Pointet et son magnifique petit magasin. Très bien, alors
on l’écoute. Elle est au micro de notre collaborateur, Alain Sunier.
Merci à Azalée et à Alain Sunier pour ce magnifique entretien. Il est temps
maintenant de donner la parole à notre ami Totor qui
va vous présenter l’agenda. L’agenda de la semaine ainsi que quelques pages de
publicité et à tout de suite.
Merci à Totor
pour cette petite rubrique. Françoise, bonjour.
Bonjour
Jean-Pierre.
On va présenter aujourd’hui un dernier
clip fait par les médiamaticiens de Neuchâtel.
Oui
exact.
Quel était le thème que leur avait donné
leur professeur ?
Leur
professeur leur a donné comme thème, la discrimination. Ce qui est choquant
presque, c’est que sur huit films, cinq parlent de racisme et deux ou trois des
différences hommes – femmes.
Pourquoi ?
C’est
sûrement dû à la politique, aux médias. On en parle beaucoup maintenant. Je
pense que les jeunes ont été influencés par ça. Ils ont oublié les autres
discriminations. On aurait pu prendre d’autres choses…
Par exemple ?
Les
obèses. La différence entre les vieux et les jeunes.
C’est vrai que c’est surprenant qu’ils
se soient fixés sur le racisme finalement.
Cela
montre vraiment, comme on en parlait, l’influence de la politique, des choses
comme ça.
Et c’est assez dangereux, parce
qu’évidemment le thème du racisme est un sujet qui est grave, comme vous le
dites aussi, toutes ces discriminations qu’il y a à l’intérieur de notre
société. On peut parler aussi des gens qui ont la chance d’avoir un travail et
les chômeurs. Il y a des souffrances.
Je
pense que vu l’âge des apprentis, c’était leur sujet primordial.
C’est clair qu’entre vingt et vingt-cinq
ans, ils n’ont pas connu dans leur vie d’autres problèmes de discrimination.
Non
justement. Pour eux, discrimination, c’est vraiment blancs – noirs, hommes – femmes,
je pense.
Alors on va regarder ce dernier clip qui
a été réalisé par…
Par
Nicolas Blaser.
Nicolas Blaser qu’on a eu le plaisir
d’interroger sur le toit du CPLN.
Exact.
C’est quand même un film assez
remarquable. Je veux juste en passant… Ce garçon, je crois, a
vraiment du talent pour faire du cinéma.
Oui.
Il a vraiment fait quelque chose de bien et il dit justement qu’il a eu de la
peine à trouver des figurants, parce qu’il a fait un style pas tellement de
film mais un spot publicitaire avec des effets de fumée.
Des choses assez « hard ».
Oui.
Et à la fin, il revient au romantisme.
Tout à fait. On
regarde ce clip et quant à moi, je vous dis à bientôt.
À
bientôt bonne journée.
Merci.
On continue ce « Quoi de
9 ? » avec Adrian Sarealba, bonjour Adrian.
Bonjour
Jean-Pierre.
Alors avec vous, c’est normal puisque
vous êtes roumain, on va parler de
À part cela,
C’est
un très beau pays, c’est vrai. En passant des hautes montagnes aux stations de
sports d’hiver et en descendant jusqu’au bord de
Vous pouvez donner quelques noms
peut-être ?
Dans le monde entier.
On va peut être expliquer pourquoi on
parle de
Oui.
À Neuchâtel,
En 2002, je crois ?
En
2002, oui. Qui propose de faire connaître à tous ceux qui sont intéressés de
partager avec eux, des manifestations culturelles, des expositions, des
voyages, des soirées thématiques.
Le Centre culturel organise pas mal de
manifestations, notamment des manifestations qui vont avoir lieu là maintenant
au mois de décembre ?
Pour
ceux qui veulent assister et découvrir le Centre culturel roumain de Neuchâtel
et ses activités, il y a deux événements importants qui vont se dérouler autour
de Noël 2007, à savoir le 23 décembre à 10h15 à
Merci en tout cas pour toutes ces
explications. Là je pense que l’on connaît tous un peu mieux
Merci
Jean-Pierre.
C’est sur cet entretien que se termine
notre émission hebdomadaire. Merci Mesdames et Messieurs de l’avoir suivie.
Passez une très bonne fin de journée. Prenez bien soin de vous et des autres
aussi.
Émission présentée par Jean-Pierre
Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod