« Quoi de 9 ? » 152 : du 24 au 30 décembre 2007
Totor
Madame, Monsieur bonjour et bienvenue sur Télé Objectif Réussir, votre télévision sociale et culturelle neuchâteloise. Dans quelques instants « Quoi de 9 ? » avec Françoise Berthod, Daniel Zumbrunn et Jean-Pierre Lambert.
Madame, Mademoiselle, Monsieur, bonjour. Merci d’être fidèles à Télé Objectif Réussir. Merci à Totor aussi de nous avoir fait cette magnifique présentation. J’espère que vous passez de belles fêtes de fin d’année. De notre côté, nous vous avons préparé un programme spécial que je vais commencer de vous présenter avec Daniel Zumbrunn, salut Daniel.
Salut Jean-Pierre.
On commence avec un reportage très sympathique que nous avons réalisé sur un cirque. Mais un cirque pas tout à fait comme les autres.
Voilà, il s’agit d’« Une fois, un cirque… » qui a ses bases à Confignon dans le canton de Genève et qui en fait est une école de cirque.
Il n’y a que des enfants pratiquement ou des adolescents ?
Des enfants, des jeunes adultes qui sont plus dans l’encadrement, qui finalement, finissent par se retirer du spectacle pour mettre en valeur les enfants.
La directrice de ce cirque est Mme Renée Pahud, une femme intéressante.
Oui. En fait, elle faisait de la gymnastique et elle donnait aussi des cours de gymnastique. Elle était obligée de dire aux jeunes, à partir d’un certain âge, qu’ils n’avaient pas le niveau pour continuer pour faire les championnats suisses ou comme ça. Elle devait leur demander d’arrêter et elle trouvait ça un peu dommage. Elle avait un de ses autres amis qui était aussi gymnaste qui faisait un peu d’acrobatie à côté. Elle a gentiment glissé vers l’acrobatie et après vers le domaine du cirque. Là avec son système, elle prend aussi des enfants, comme on l’a dit, c’est une école, mais quand ils deviennent adultes, quand ils ont dix-huit, vingt ans, ils peuvent rester dans ce cirque toujours, mais ils deviennent moniteurs et comme ça, ils peuvent continuer même si ils ne peuvent plus faire des compétitions ou faire des spectacles. Ils peuvent rester dans l’ambiance et continuer de rêver dans cette féerie et de pratiquer le métier.
Ils ont un magnifique chapiteau. On le verra dans le petit reportage. Quand au personnel, car il faut beaucoup de personnel pour faire fonctionner un cirque, ce sont tout simplement les parents de ces artistes.
C’est les parents de certains élèves qui montent le chapiteau, qui donnent des coups de main à gauche, à droite pour tout ce qui est technique et qui financent aussi quelque part en partie ce cirque.
Probablement. Ce que l’on a pu remarquer en allant filmer, c’est que non seulement, les enfants prenaient un plaisir fou mais ces parents aussi. J’ai l’impression qu’ils vivent aussi un rêve à quelque part.
À l’époque, cela n’existait pas ces écoles de cirque. Si on voulait entrer dans le monde du cirque, il fallait aller dans un grand cirque, commencer par des petits métiers et vraiment être au top pour pouvoir avoir l’espoir de participer à un spectacle. Là maintenant, depuis quelques années, ça s’est développé ces écoles de cirque, on a remarqué que cela avait un rôle social très intéressant, et quelque part les parents qui mettent leurs enfants là, revivent peut-être ce qu’ils n’ont pas pu vivre quand ils étaient plus jeunes !
Probablement et maintenant là, cela fait deux années de suite qu’ils font une petite tournée en Suisse romande. Nous, on les a rencontrés à Neuchâtel.
Normalement, ils font leur tournée tous les deux ans. Ils font un spectacle chaque année, mais la tournée, c’est tous les deux ans.
Le travail réalisé par Mme Pahud est très sérieux. Ces jeunes artistes, d’ailleurs, ont eu des récompenses ?
Il y en a deux de ces jeunes artistes de 15 et 17 ans qui ont reçu le Grock d’Or. C’est une distinction qui est donnée pour les spectacles des jeunes talents du cirque. Cela avait lieu à Saint-Imier sous le chapiteau du cirque Starlight et c’est des professionnels qui ont jugé ces spectacles et c’est justement les élèves de Mme Pahud qui ont remporté le premier prix.
Magnifique. Il ne reste plus qu’à nous glisser sous le chapiteau. En tout cas, merci Daniel, à bientôt.
À bientôt.
Voilà Mesdames et Messieurs, comme on le dit dans le milieu du cirque : « Attention, le spectacle va commencer… »
Après ce magnifique spectacle, on se retrouve ici dans le studio, juste quelques minutes. Le temps à Totor de nous présenter l’agenda de la semaine, ainsi que quelques pages de publicité.
Merci à Totor pour ces quelques pages de publicité. On reste dans une ambiance de fête avec Françoise Berthod, bonjour Françoise.
Bonjour Jean-Pierre.
On va parler des crèches notamment des crèches vivantes. Alors, est-ce que l’on connaît l’origine des crèches vivantes ?
L’origine des crèches vivantes vient de l’époque de François d’Assise en 1223.
D’accord. Ce n’est vraiment pas d’aujourd’hui.
Non.
Les crèches vivantes, on sait ce que c’est, il y a un âne, un bœuf, une dame qui joue Marie, etc. Il s’en passe beaucoup en Suisse, mais en France, ce n’est peut-être pas des crèches vivantes mais ils font quelque chose d’assez original.
Oui depuis le XVIIIème siècle, c’est devenu la mode en Provence surtout. Il y a surtout les santons de Provence, des personnages fabriqués en argile, représentant même des gens du village, tous les métiers, boulanger…
Ce n’est pas tout à fait ce qu’il se passe ici. C’est un peu moins biblique.
Ici, c’est plutôt des scènes religieuses avant les cultes de Noël ou les messes de minuit.
Des crèches vivantes, il s’en passe aussi chez nous ici à Neuchâtel, notamment vendredi passé dans les grottes de l’Ermitage. C’est là que nous allons nous rendre maintenant. Ce n’est bien sûr pas ce qui s’est passé cette année que l’on va vous montrer, mais celle de l’année passée. C’est un moment assez inoubliable, il y a toujours plus de monde d’ailleurs qui s’y rend parce que l’ambiance est vraiment particulière, parce que l’on se trouve dans une véritable grotte. Très bien. Merci Françoise en tout cas de m’avoir assisté.
Merci à vous.
Et encore une fois, bonnes fêtes de fin d’année à vous.
À vous aussi et aux téléspectateurs aussi.
D’accord merci. On s’en va pour les grottes de l’Ermitage.
C’est sur ces images et ces chants d’enfants que se termine le dernier « Quoi de 9 ? » de l’année. Je vous remercie Mesdames et Messieurs de nous avoir suivis et je vous souhaite encore de bonnes fêtes de fin d’année. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.
Émission présentée par Jean-Pierre Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod