« Quoi de 9 ? » 227 : du 30 juin au 6 juillet 2008

 

 

Les frères Totor

 

Madame, Monsieur bonjour et bienvenue sur Télé Objectif Réussir. Dans quelques instants « Quoi de 9 ? » avec Linda Fischer, Fabrice Drapel et Jean-Pierre Lambert.

 

 

Madame, Mademoiselle, Monsieur bonjour et bienvenue sur Télé Objectif Réussir. Nous nous trouvons aujourd’hui dans l’un des plus beaux restaurants de la région, le Verger Méditerranéen à Thielle. Dans quelques minutes, dans le cadre de notre émission Canevas, M. François Berger recevra ici même, M. Rafik Ben Salah, écrivain tunisien. Mais avant, j’aimerais remercier M. Noureddine, qui nous reçoit dans son restaurant. Bonjour M. Noureddine.

Bonjour.

 

On mange dans votre restaurant évidemment, j’allais dire, un excellent couscous, mais vous faites aussi beaucoup d’autres choses ?

Oui, ça c’est clair. Les spécialités tunisiennes ne sont pas basées seulement sur du couscous. On fait des ojjas, des briks, des tajines ne pas confondre avec le tajine marocain et on fait de la cuisine comme elle est basée méditerranéenne, c’est celle du Sud de l’Italie.

 

 

Juste avant d’écouter M. Ben Salah, on se retrouve avec Fabrice Drapel pour faire un petit voyage touristique en Tunisie. Bonjour Fabrice.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Alors, la Tunisie, un beau pays ?

Oui tout à fait Jean-Pierre. On peut dire que c’est un magnifique pays touristique, étant donné qu’en 2007, ce n’est pas moins de sept millions de touristes qui ont visité ces plages balnéaires et ces magnifiques sites historiques. C’est 1300 km de côtes avec des stations balnéaires connues mondialement, telles qu’Hammamet, Sousse et Djerba qui est d’ailleurs devenue une île synonyme de vacances et de farniente.

On peut également visiter de nombreux sites archéologiques comme à Carthage, à Dougga ou alors près de Tunis ou alors visiter le Sud de la Tunisie qui est plutôt désertique, mais qui comprend de nombreux oasis.

On peut dire que la Tunisie n’est pas dénuée d’intérêt, puisqu’on peut également pratiquer de nombreux sports, telle que la chasse à certaines périodes de l’année, la plongée et le tennis. On peut également faire de la montgolfière. On peut dire qu’il y a aussi de nombreuses autres activités, étant donné qu’il y a huit terrains de golf, quatre casinos. Il y a également des festivals de cinéma mondialement connus et également des festivals de musique tout au long de l’année.

 

Merci Fabrice pour toutes ces explications. Il est temps maintenant d’aller retrouver Mesdames et Messieurs, M. François Berger qui, dans le cadre de son émission Canevas, reçoit M. Rafik Ben Salah.

 

 

Vous connaissez nos amis les humoristes, le Duo du Bas, eh bien vous ne me croirez pas, mais ils ont décidé aussi de créer leur propre émission littéraire depuis un restaurant, depuis le fameux restaurant « Chez Jean-Louis », à Saint-Blaise.

 

 

Avec Linda Fischer, on va vous rappeler Mesdames et Messieurs, qu’il n’y a pas que le foot dans la vie, mais il y a aussi la lutte suisse. Bonjour Linda.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Il paraît que vous êtes une spécialiste de lutte suisse ?

Je ne dirais pas spécialiste, mais j’ai quand même un petit peu regardé cette matière. La lutte suisse est connue déjà dans le XIIIème siècle et l’on différencie deux formes. L’une, c’est justement d’essayer de mettre son adversaire par terre à travers ses habits. Après, il y a encore « la lutte à la culotte » qui est connue depuis le XVIème siècle, qui a été pratiquée surtout sur les alpages.

Entre temps, on a plusieurs manifestations. Il y a surtout la fête d’Unspunnen, qui est près d’Interlaken et elle a lieu tous les six ans. Après, il y a la fête fédérale de la lutte suisse qui a lieu tous les trois ans et la dernière était à Aarau en 2007, où d’ailleurs le gagnant était Jörg Abderhalden. Cela se joue entre deux personnes, deux adversaires et ils doivent rester dans leur rond de sciure. Ils n’osent pas en sortir. Ils n’osent pas non plus lâcher les culottes ou les habits de leur adversaire. Il y a trois arbitres dont l’un d’entre eux est avec les deux combattants dans le cercle et deux autres qui regardent depuis dehors. Quand l’un lâche complètement, s’est interrompu. Quand on sort du cercle, il y a aussi une interruption ou même si il y a le risque de blessures.

Qui a gagné ? C’est celui qui a réussi à mettre son adversaire sur le dos et les trois quarts du dos doivent être dans la sciure et l’on n’ose pas lâcher la culotte. Si là tout va vite, bang-bang, on a dix points et si l’on fait tout doucement, progressivement, on a par exemple 9,75 points. Il y a le violent et encore le plus doux. Une partie se joue normalement en cinq minutes, c’est limité à cinq minutes. Il y a aussi 0-0 quand personne ne gagne et il y a d’autres parties qui sont plus longues, qui font dix à douze minutes. Et là, automatiquement c’est fini.

 

Merci en tous cas Linda pour toutes ces explications.

Avec plaisir Jean-Pierre. Au revoir.

 

Au revoir. Voilà Mesdames et Messieurs, il est temps d’aller retrouver nos amis les lutteurs. C’était à Salavaux, il y a quelque temps.

 

 

Merci Mesdames et Messieurs d’avoir suivis notre émission. Je vous souhaite une très, très bonne fin de journée. Une bonne soirée, une bonne nuit. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.

 

 

Émission présentée par Jean-Pierre Lambert

Texte retranscrit par Françoise Berthod