« Quoi de 9 ? » 228 : du 7 au 13 juillet 2008
Les frères Totor
Madame, Monsieur, bonjour et bienvenue sur Télé Objectif Réussir. Dans quelques instants, « Quoi de 9 ? » avec Julien Pisenti, Françoise Berthod, Linda Fischer et Jean-Pierre Lambert.
Chers amis, bonjour et bienvenue dans le vallon de l’Ermitage où se trouve le magnifique Jardin botanique de Neuchâtel.
Tout le monde connaît cette magnifique institution qu’est la Loterie romande, qui depuis sa fondation, est toujours restée dynamique et innovante. Pour m’aider à en parler, Julien Pisenti est venu me rejoindre ici, au Jardin botanique. Bonjour Julien.
Bonjour Jean-Pierre.
La Loterie romande est une institution qui délivre, on ne va pas dire du sponsoring, car eux disent que c’est un don. Cela aide beaucoup de petites associations à sortir du trou ou à organiser des projets un petit peu plus grands et ce sont seulement des associations qui n’ont pas de but lucratif. Une personne qui veut essayer de vendre quelque chose ou monter son magasin pour se faire de l’argent, va avoir un peu de peine à obtenir de l’argent, je pense. C’est vraiment pour les gens qui en ont besoin. Ils donnent de l’argent pour les actions sociales. Enfants, personnes âgées, handicapés ; pour la santé, la jeunesse, l’éducation et la culture. La répartition pour la Suisse romande en 2007 est d’un tiers pour des institutions sociales, enfants, jeunesse, personnes âgées, de plus de la moitié en faveur de la culture, de la conservation du patrimoine et 12 % en faveur des projets pour la formation ou la recherche, la promotion économique et l’environnement.
Merci Julien d’avoir été chercher toutes ces informations sur la Loterie romande et à bientôt.
À tout bientôt.
Voilà Mesdames et Messieurs. Il est temps d’aller retrouver notre invité de la semaine, M. Jean Guinand, ancien conseiller d’État neuchâtelois, membre du Conseil d’administration de la Loterie romande.
Merci à M. Jean Guinand de nous avoir accordé cet entretien sur la Loterie romande. On se trouve toujours dans le Jardin botanique de Neuchâtel, qui se trouve, je vous le rappelle, dans le vallon de l’Ermitage pour parler du Théâtre du Matchbox et de nos amis, le Duo du Bas, et pour se faire, Françoise Berthod est venue me retrouver, bonjour Françoise.
Bonjour Jean-Pierre. Aujourd’hui le Théâtre du Matchbox nous présente un spectacle inhabituel, c’est un mime.
Comme à l’époque du cinéma muet ?
Exact, oui. Les premiers mimes les plus connus étaient le fameux couple Laurel et Hardy. Tout le monde s’en rappelle ainsi que de leurs frasques.
Il y avait juste de la musique et des gestes.
Justement, ce n’est que ça. La vie quotidienne représentée par des gestes sur un fond de musique. Contrairement à aujourd’hui, toujours très polis. Des sketches pas grossiers du tout.
Parmi les mimes célèbres, il y a Marceau, je crois ?
Oui. Le fameux mime Marceau a été le précurseur de tout. Il a même crée une école en France. Au départ, il a eu beaucoup de peine à obtenir de l’aide de sponsors, mais aujourd’hui, l’École Marceau est très reconnue.
Concernant le mime Marceau, vous avez une anecdote assez sympathique.
Oui. En 2002, Marcel Marceau a été nommé ambassadeur de bonne volonté pour le troisième âge par l’ONU, suite à sa phrase : « Parce que la vieillesse arrive quand on s’arrête. ». C’est sa fameuse phrase.
C’est une belle expression. Merci Françoise pour ces souvenirs que vous nous avez rapportés sur le cinéma muet et à bientôt.
À bientôt. Merci.
Voilà Mesdames et Messieurs. Il est temps de repartir à Saint-Blaise où nous allons retrouver, au Restaurant Jean-Louis, nos amis le Duo du Bas.
Merci au Duo du Bas pour ce moment d’humour. On se retrouve au jardin botanique pour parler musique classique avec Linda Fischer, bonjour Linda.
Bonjour Jean-Pierre.
On va parler d’un instrument qui n’est pas très connu, quoique beaucoup utilisé dans la musique classique, qui est la harpe.
Exactement. Elle est déjà connue en 3500 à 4000 ans avant J.-C. C’était surtout l’instrument des rois. Il y a différents types d’harpes. La harpe que l’on connaît aujourd’hui, est la harpe diatonique ou harpe à pédales. Elle est utilisée dans les concerts symphoniques. Munie de 47 cordes elle est comporte un système à pédales. Inventé à la fin du XVIIème siècle par le luthier bavarois Hochbrücker, le système à pédales a été imaginé pour, d’un simple mouvement, effectuer certaines modulations
Au XVIIIème siècle, le facteur de pianos, Sébastien Erard, invente le mouvement à fourchettes, autrement dit, la harpe à deux mouvements. Elle a sept pédales, c’est la harpe diatonique ou à pédales qu’on voit aujourd’hui dans les concerts classiques. A part cela, il existe aussi la harpe celtique datant, naturellement, de l’époque des Celtes. Nous lui devons une renaissance, due surtout à Alan Stivell et à son père qui en ont élaboré un nouveau système. La première harpe bretonne du XXème siècle. Alan Stivell l’a remis au goût du jour et fait connaîtreà travers le monde. À une certaine époque, les harpes étaient constituées de cordes en boyau, aujourd’hui remplacé de plus en plus par le nylon.
Voilà Mesdames et Messieurs. Nous allons retrouver trois musiciennes professionnelles qui vont nous offrir un petit spectacle, un petit concert de musique classique.
Voilà Mesdames et Messieurs, c’est sur ces notes de musique que se termine notre émission. Merci de l’avoir suivie. Passez une bonne fin de journée, une bonne soirée. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.
Émission présentée par Jean-Pierre Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod