« Quoi de 9 ? » 236 : du 1er au 7 septembre 2008
Les frères Totor
Entrez. Madame, Monsieur, bonjour et bienvenue sur TOR, votre télévision sociale et culturelle neuchâteloise. Dans quelques instants, « Quoi de 9 ? » avec Linda Fischer, César Carrasco, Françoise Berthod et Jean-Pierre Lambert.
Madame, Mademoiselle, Monsieur, chers amis, bonjour et bienvenue sur Télé Objectif Réussir. C’est depuis le château de Boudry que nous avons le plaisir aujourd’hui de vous présenter nos émissions avec Françoise Berthod, bonjour Françoise.
Bonjour Jean-Pierre.
Dites-nous peut-être quelques mots sur le château de Boudry.
Oui. Le château de Boudry est propriété de l’État de Neuchâtel. Par décret du conseil d’État, il est l’ambassadeur des vins de Neuchâtel. Il a été entièrement rénové dans les années 50 et ouvert au public dès 1957.
Absolument. Et aujourd’hui, on peut dire que c’est un des plus beaux monuments de Boudry. Pour le visiteur, il est possible de découvrir, quoi ?
Oui, en arrivant directement dans le hall d’entrée, le vestibule abrite une extraordinaire mosaïque romaine présentant une scène de symposium. On y découvre aussi une vitrine abritant des amphores et des bouteilles en verre des premiers siècles.
D’accord. Il y a aussi une grande Salle.
Oui. La salle des chevaliers, anciennement « aula magna ». Cette salle a servi durant des siècles de lieu de justice. D’innombrables procès, s’y sont tenus au XVIème et XVIIème siècle, des procès de sorcellerie avec des séances de torture qui étaient de mise. On peut y admirer la fameuse toile des…
Pressureurs.
« Pressureurs » de Gustave Jeanneret et une des plus importantes tapisseries de Jean Luçat « Les Vendanges ».
D’accord. Il y a également juste à côté, le fameux pressoir.
Il est attesté historiquement depuis la fin du XVème siècle. Celui qu’on voit aujourd’hui, qu’on peut contempler, est un exemplaire à vis centrale du XVIIIème siècle.
Et il est possible, je crois, de pressurer l’équivalent de deux tonnes de raisin.
Oui. C’est un travail de titan. Il fallait quatre à six hommes et compter six à huit heures pour…
Pour faire ces vendanges.
Exactement oui.
C’était une époque où les pressureurs n’avaient pas peur de travailler ?
Non. Les gens travaillaient 24h/24h. Et le soir, il faisait des fêtes. C’était une ambiance fête des vendanges de l’ancien temps.
De vraies fêtes des vendanges où les vendangeurs, vendangeuses s’amusaient très tard la nuit. Ils dansaient et buvaient.
Oui exactement.
Il y a aussi un lieu intéressant à visiter, c’est le caveau ?
Oui. Celle salle abrite une partie de la collection d’étiquettes neuchâteloises. Dans le caveau, il est possible de déguster des produits du terroir. Quarante personnes peuvent y prendre place.
Merci Françoise pour ces explications. A bientôt.
À bientôt. Merci.
J’espère qu’on vous aura donné envie Mesdames et Messieurs de venir visiter ici le château de Boudry si vous ne l’avez pas encore fait. Le temps de quelques images et je m’en vais retrouver notre collaborateur, César Carrasco, avec qui on va parler de la Chine.
Comme promis, je me trouve en compagnie de notre collaborateur, César Carrasco, bonjour César.
Bonjour Monsieur.
On va parler de peintures. On va parler d’art chinois. Pourquoi ? Parce que dans deux minutes, nous allons vous présenter une artiste de la région, Mme Albine Rolle, passionnée par la peinture chinoise et la technique chinoise. Albine Rolle, qui d’ailleurs va exposer à la galerie Quint-Essences, galerie qui se trouve à la gare à Bevaix, sous le toit, le vernissage de son exposition aura lieu ce samedi à 16 h. On va donc parler avec César de peinture et de technique chinoise.
Dans la peinture chinoise, on trouve une tranquillité d’esprit. C’est une façon de représenter l’esprit humain et la naissance de l’être. On a aussi, par exemple, l’harmonie du yin et du yang, qui tous les deux se complètent. Dans la peinture, on peut citer la peinture classique où l’on trouve les motifs importants, la montagne et l’eau, qui est traduit justement dans le chinois par le yin et le yang, l’harmonie. Après, on peut passer à la peinture traditionnelle. Elle est née avec la dynastie Tang et tout au début, elle était réputée par son élégance et les expressions des personnages qui se trouvaient dans la peinture. Après, au milieu de la dynastie, les motifs ont changé. Ils visaient plutôt la nature et les paysages.
On peut parler de l’encre de Chine qui est très important dans la peinture. Il est connu par les différentes perspectives qu’on trouve dans une même scène dans les tableaux. Dans ces tableaux, on peut aussi trouver la richesse des poèmes transcrits par la calligraphie.
Quand vous parlez de calligraphie, c’est vrai que l’écriture et la peinture, c’est lié ?
Oui. Justement, vous ne trouvez pas de différences entre ce que c’est que la calligraphie et la peinture. En fait, la peinture chinoise et la calligraphie sont deux chemins très étroits qui se relient tous les deux.
Merci César pour toutes ces explications. Place maintenant à Mme Albine Rolle qui va se présenter et surtout nous parler de sa passion.
Vous connaissez nos amis, le Duo du Bas. Ecoutez, il paraît qu’ils ont envie de faire le Tour du lac à moto. Je ne sais pas si c’est très, très prudent de leur part, parce qu’une moto, ce n’est pas aussi facile à conduire qu’un tracteur… Enfin, on verra bien. On les regarde, on les écoute. On en reparle de toute façon après.
J’avais raison. Une moto, ça ne se conduit pas comme un tracteur. Enfin, on va parler moto. Vous connaissez la chanson : « Je n’ai besoin de personne en Harley Davidson… » Ce n’est pas mon cas, puisque je n’ai pas d’Harley Davidson. Par contre Linda est à mes côtés, bonjour Linda.
Bonjour Jean-Pierre.
On va parler un petit peu moto, puisqu’il y a quelque temps, nous avons eu le plaisir de suivre la fameuse course mythique le « Tour du lac à moto ». Les motos, on en voit de plus en plus sur les routes. C’est un sport que les jeunes et les moins jeunes aiment, mais il y a quand même beaucoup de choses à dire là-dessus.
Oui c’est clair. La moto, c’est quand même un très bel engin et c’est aussi très, très dangereux. Il y a des clubs de motards qui font des recommandations. D’abord, la politesse avec les autres conducteurs de la route et éviter par exemple, les angles morts des voitures, faire attention aux propriétaires de voitures qui téléphonent avec leur portable. Eux, ils n’ont pas la même attention. Ils donnent aussi le conseil de rouler avec les phares allumés. Surtout quand on est seul en route, avoir toujours quelques outils d’échange avec soi pour d’éventuelles pannes. Les motards se saluent entre eux toujours. On aide aussi les collègues qui sont en panne. On ne le laisse pas planté là, on s’entraide. C’est très, très vrai chez les motards. Il y a encore une nouveauté. Il y a maintenant l’airbag pour moto. Cela fait longtemps que ça a été inventé par les Japonais. C’est une veste airbag qui a été inventée pour les constructeurs, les gens qui travaillent dans la construction en cas de chute. C’est un gilet ou une veste qui a une cartouche qui est connectée à la moto. Quand on est éjecté, ça tire la cartouche et ça gonfle à la nuque, le dos et de côté. C’est une nouveauté pour les motos.
Merci Linda. On s’en va pour ce Tour du lac de Neuchâtel.
Cette petite balade autour du lac de Neuchâtel vous a peut-être donné envie d’en faire une autre. On vous propose un petit voyage du côté de Charmey, charmant petit village dans le canton de Fribourg. C’est un montage de Martial Ghielmetti.
C’est sur ces images de Charmey que se termine notre émission. Merci Mesdames et Messieurs, chers amis, de l’avoir suivie. Je vous souhaite une très bonne fin de journée, une bonne soirée, une bonne nuit. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.
Émission présentée par Jean-Pierre Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod