Quoi de 9 ? 237 : du 8 au 14
septembre 2008
Les frères Totor
Madame,
Monsieur, bonjour et bienvenue sur TOR, votre télévision sociale et culturelle
neuchâteloise. Venez tous cette semaine aux Biviades
à Bevaix, mais avant, « Quoi de 9 ? ».
« Quoi de 9 ? » avec Françoise Berthod,
Linda Fischer et Jean-Pierre Lambert.
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
chers amis bonjour et bienvenue sur TOR, votre télévision sociale et culturelle
neuchâteloise. On a le plaisir de se trouver cette semaine dans le magnifique
village de Bevaix, parce qu’à la fin de cette
semaine, ce week-end va se dérouler un événement qui mérite vraiment le
déplacement. Pour m’aider à en parler, j’ai le plaisir de recevoir M. Pierre
Barraud, bonjour.
Bonjour.
Ce week-end, que va-t-il donc se passer
à Bevaix ?
Ce
week-end, les 13 et 14 septembre, va se dérouler un événement multiculturel,
c’est-à-dire qu’il va se dérouler selon plusieurs modes d’expression et cet
événement, on y convie la population de Bevaix et des
environs qui pourra y participer. Il se déroulera sur plusieurs sites, six en
l’occurrence, à travers le village. Le but de cette manifestation, c’est de
mettre en valeur le patrimoine très riche et varié du village de Bevaix.
Très bien. Si vous voulez, on peut aller
faire la tournée de ces sites.
Très
volontiers.
Voilà. On se trouve au collège de Bevaix devant la salle Polymatou.
Que va-t-il se passer dans cette magnifique salle ?
On
va créer en quelque sorte un atelier choral auquel pourront se rendre tous ceux
qui le souhaitent, sur inscription, je le précise quand même. Le but étant de
réaliser six œuvres de René Gerber, un de nos héros de la journée, n’est-ce
pas ? Œuvres qui seront ensuite exécutées dans le cadre du concert final,
le dimanche après-midi, au Temple de Bevaix.
Nous sommes devant la grande salle de Bevaix, un vestige de l’Expo nationale de 1964. Grande
salle dans laquelle il va se passer pas mal de choses ?
La
grande salle, ici au centre de Bevaix sera le lieu de
diverses réjouissances, telles que d’abord des animations musicales destinées
en grande partie aussi aux jeunes, mais pas seulement, puisqu’on aura de la
danse, breakdance. On aura aussi de la fanfare. On
aura aussi diverses animations musicales qui se tiendront également. Le samedi
soir, un repas concocté par notre ami, Bernard Stocco,
qui consistera, c’est le grand spécialiste, en un risotto aux champignons.
Pendant les deux journées, une taverne sera ouverte sans discontinuer qui
permettra aux gens de se restaurer pendant toute la journée tout en participant
aux diverses activités des Biviades.
Dans cette salle polyvalente, il va
également se réaliser une frise à partir de photos et de peintures. Pour cela,
on va laisser parler M. le pasteur, Jean-Pierre Roth.
Notre
vœu est de laisser une place dans ce week-end à la couleur. Si je peux le dire
aussi rapidement, que chaque participant puisse peindre, se laisser prendre au
jeu d’une création picturale collective.
À quoi peuvent s’attendre les
participants et comment vont-ils travailler ?
Au
départ, nous avons un artiste. L’artiste peintre de Bevaix,
Domenico Sorrenti, qui aura
préparé avec des jeunes de Bevaix des panneaux de
base qui ne sont pas au départ, colorés et qui finalement composeront une
fresque qui sera fixée au-dessus de la porte d’entrée de la grande salle. D’une
part, l’œuvre de ces ateliers restera là, fixée dans cette salle et d’autre
part, les matériaux de base pour la réalisation des panneaux se fera à partir de photos de la grande salle actuelle et du
village de Bevaix. Photos qui seront prises par le
groupe de jeunes sous l’égide de M. Savioz,
responsable des jeunes.
On se trouve dans
Ouvert
à tout le monde et à tout à chacun. Les photographies seront exposées ici sur
les murs à l’intérieur de
On écoute Patric
Savioz qui va tout nous raconter.
Le concours, à qui s’adresse-t-il ?
Bien
que ce soit
Où allez-vous exposer ces photos ?
Les
photos seront visibles durant la journée du dimanche dans les locaux de
On continue notre balade à travers Bevaix. Nous sommes maintenant au Café du Cygne. Le Café du
Cygne sera un endroit clé durant ces Biviades. Il va
s’y passer de nombreuses choses. À commencer par une science dont j’éviterai de prononcer le nom ?
La
dendrochronologie.
Voilà. Vous l’avez fait. De quoi
s’agit-il - juste en deux mots peut-être ?
Il
s’agit de dater des éléments en comptant les années que le bois constituant cet
élément a vécu.
D’accord. On va écouter à ce sujet, M. Böhringer, qui va nous en dire plus.
La
dendrochronologie est une méthode qui permet de dater des objets en bois. Elle
repose sur deux lois très simples. La première, c’est que tous les arbres qui
poussent sous un même climat vont réagir de la même façon. Dans une bonne
année, un arbre va fabriquer un grand cerne. Dans une mauvaise année, un arbre
va fabriquer un petit cerne. C’est la première loi. La deuxième loi, c’est que
cette séquence chronologique qui dure cent ans, c’est-à-dire le climat sur cent
ans est unique dans le temps. Elle ne peut pas être reproductible.
Quelle est la précision de cette
méthode ?
Lorsque
le bois est parfaitement conservé, on peut dater cet objet avec une précision à
l’année près, voire à la saison près. Certains dendrochronologues
ont pu dater des objets archéologiques ou des maisons en disant :
« L’arbre à partir duquel la maison a été bâtie a été abattu en moins 1357
avant J.C. au printemps ou en hiver ! »
Avec quels arbres peut-on
l’utiliser ?
Tous
les arbres peuvent être utilisés. Il y a une condition, c’est qu’ils dépassent
cent ans.
On revient au Café du Cygne pour parler
de Bevaix, pour parler bevaisan
avec un sujet aussi intéressant.
La
toponymie qui est la science des lieux-dits, du nom des lieux qui en explique
la provenance. Le parler bevaisan, ça sera en gros,
parce que je ne connais pas à fond le sujet, n’étant pas bevaisan
moi-même, diverses expressions locales bevaisannes,
j’imagine. On peut laisser la surprise aux visiteurs, puisque celui qui en
parlera est aussi un membre du comité, c’est M. Claude Wannenmacher.
Très bien. Il y aura aussi un écrivain bevaisan très connu, très célèbre, qui a écrit déjà de
nombreux ouvrages et qui sera là dans ce bistrot.
Jean-Paul
Comtesse dont un des thèmes préférés, c’est l’amour, c’est la vie à travers
l’amour. C’est peut-être aussi l’amour de la vie. Je vous invite à lire ces
œuvres et surtout à venir à ce café littéraire, parce qu’il s’agira directement
d’un entretien avec l’auteur à plusieurs autour de la table ronde au Café du
Cygne de Bevaix.
Pour nous parler de notre écrivain bevaisan, M. Comtesse, nous cédons la parole à M. le
pasteur, Jean-Pierre Roth.
Si
Bevaix peut-être fier de compter dans les rangs de
son patrimoine culturel des auteurs écrivains et poètes comme Lyse de Chambrier
et Adolphe Ribaud. Aujourd’hui, un écrivain romancier vit parmi nous. Je veux
parler de Jean-Paul Comtesse. Nous offrons aux participants de ce week-end de
le rencontrer. Où ? Nous avons choisi de permettre à ces participants de
le rencontrer au bistrot, au restaurant du Cygne plus précisément. Non
seulement parce que bien des scènes de son œuvre littéraire se déroulent dans
des cafés ou restaurants, mais en plus parce que Jean-Paul Comtesse est une
personnalité du village connue et que le restaurant est un lieu de vie des
villageoises et des villageois qu’il connaît très bien. Comment ?
Simplement autour d’un verre et d’une table avec cette simplicité de pouvoir causer
librement sur les personnages, les lieux et les thèmes de son œuvre.
Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur
cet auteur ?
Bien
volontiers. Jean-Paul Comtesse a une écriture riche. Dans son dernier roman
« Le vieil homme et l’amour », celui dit : « Ce n’est pas
un détour, c’est notre chemin ». Donc, l’amour est notre chemin !
Après le bistrot, un autre haut lieu de Bevaix, le temple pour parler de musique.
Oui
ici se dérouleront deux concerts. Le premier, le samedi, en deux parties
d’ailleurs consacrés à René Gerber et dimanche, le concert de clôture.
Pour nous parler de ça, un spécialiste,
M. Wannenmacher.
René
Gerber aurait fêté son centième anniversaire le 29 juin dernier et qu’il est
arrivé à Bevaix en 1959 pour créer une galerie, la
galerie Pro Arte qui se trouvait à l’entrée du
village. Compositeur, musicien, peintre, il a donc vécu 50 ans ou presque à Bevaix sans y être véritablement connu ou reconnu. Il nous
a donc semblé important de lui rendre un hommage posthume. Nous allons lui
rendre hommage tout d’abord vendredi soir à l’Aristoloche où Jean-Philippe Bauermeister, musicien, critique musical, compositeur
également, le présentera en tant que compositeur, musicien et peintre. Ensuite
durant les Biviades, le samedi, nous aurons deux
concerts sous la direction de Pierre-Yves Dubois, consacrés à la musique de
chambre de René Gerber et le dimanche, dans le concert final en première
partie, nous présenterons un certain nombre d’œuvres chorales dont
quelques-unes auront été préparées au cours d’un atelier dirigé par notre chef
de chœur, Sébastien Vonlanthen. Pour ouvrir un petit
peu l’horizon musical, nous avons pensé, dans la deuxième partie du concert de
clôture présenter
On se retrouve devant le temple de Bevaix pour parler d’une cérémonie religieuse.
Qui
se déroulera le dimanche 14 septembre. Cela sera effectivement une cérémonie
religieuse consacrée aux femmes de
Et là alors, je pense que M. le pasteur
Jean-Pierre Roth est le mieux placé pour en parler ?
Absolument.
Alors, on lui passe la parole.
Voyez-vous,
les Biviades viennent comme une deuxième voie après
celle que nous avons tracée lors du 400ème anniversaire du temple en
2006 et d’autre part, Dieu c’est un peu comme l’art et l’amour si vous le
permettez. On ne peut s’en passer sans risquer de s’égarer. N’oublions pas que
de nombreuses activités de ce week-end auront lieu tout simplement dans le
temple. Ce que nous offrons aux participants, c’est un thème en souvenir
d’elles et de vivre en plus un culte en plein cœur du week-end. En trois
étapes, nous irons visiter les femmes de l’histoire du livre de Dieu, nous leur
donnerons une place inattendue et lors du culte du dimanche matin, avec les
accordéonistes, elles seront un peu comme au tombeau de
On se trouve devant une des galeries de Bevaix, la galerie Trin-Na-Niole
et là, il va se passer des choses très intéressantes aussi ?
Absolument.
Nous aurons la création d’une performance multi-arts.
Derrière ce terme, se cache en quelque sorte, un patchwork de différentes
disciplines. Un montage savamment orchestré par Mme Anaïs Laurent.
On va lui passer la parole, je crois
qu’elle a également beaucoup de choses à nous dire sur ce sujet.
J’ai
le plaisir de pouvoir organiser une exposition à la galerie Trin-Na-Niole.
Nous aurons une dizaine d’artistes de la région. Certains de Bevaix, d’autres de la région autour. Elle comprendra, non
seulement des arts disons typiques, aquarelles, huile, etc., mais également des
collages et des peintures avec du ciment, vraiment très intéressant.
Il y aura aussi de la vidéo, je
crois ?
Oui.
La vidéo sera en fait une extension de ce que l’on aura vu dans la galerie.
Nous avons choisi un thème qui est, soit le début et la fin, soit
On se retrouve sur les hauts de Bevaix, toujours avec M. Pierre Barraud, pour parler de ces
Biviades qui auront donc lieu ce week-end. Une balade
sera organisée à travers le village en l’honneur de Divico.
Qui est Divico, rappelez-le nous ?
Divico
est un grand chef Helvète qui a vécu pas mal de pérégrinations. Mais on
débouchera là sur l’évocation d’un spectacle qui s’est tenu il y a cent ans à Bevaix et pour nous en dire plus, je vous propose
d’écouter, Jacques Laurent.
M. Jacques Laurent, de quoi et de qui
nous parlez-vous durant ce parcours ?
De
quoi ? D’un défi et de ses acteurs. Et de qui ? D’un héros et de son
temps. Imaginez-vous. En 1908, la population de Bevaix
et les autorités locales, ces Messieurs du Conseil ont demandé d’honorer la
mémoire de nos ancêtres, nos Helvètes d’ancêtres. Avec le concours de Mme
Albert Zutter, première Dame de Bevaix
à l’époque, grande musicienne, de M. Gilardi,
directeur de
Mais où se passe cet événement ?
Nous
allons commencer devant le temple, ce temple qui a quatre cents ans et vous le
découvrirez du haut du clocher si tout va bien. Ensuite, nous irons petit à
petit découvrir d’autres lieux. Par exemple, nous découvrirons un
bouleversement urbanistique et une cour d’un château mystérieux où personne ne
met les pieds usuellement. Une ancienne poudrière, des murs historiques plein
de lézards. Bref, le parcours sera fléché. Nous serons aidés par un tambour et
ce sera l’occasion de découvrir le vrai Bevaix.
Enfin…
On arrive au terme de cette présentation
des Biviades qui auront donc lieu à Bevaix ce week-end. Peut-être encore une dernière
information à donner ?
On
peut rappeler que le programme de ces Biviades a paru
dans une dernière édition du « Littoral Région » et que la location
est ouverte auprès de la boutique Hibiscus à Bevaix,
dont je vais vous donner le numéro de téléphone : 032 846 15 75.
Merci M. Barraud de nous avoir fait
découvrir Bevaix, découvrir ces Biviades
et je vous souhaite un bon week-end et de bonnes Biviades.
Merci
beaucoup.
Nous avons quitté le centre du village
de Bevaix pour venir dans cette magnifique forêt ici
qui surplombe la commune pour parler de nos amis, le Duo du Bas, avec Linda
Fischer, bonjour Linda.
Bonjour
Jean-Pierre.
Nos amis, le Duo du Bas, chaque semaine
depuis déjà plusieurs mois, ils nous présentent un sketch, dites-nous quelques
mots sur eux.
Au
mois de février, on a fait un petit reportage sur le théâtre Matchbox, le plus petit théâtre de Suisse avec 15 places.
C’est à cette occasion qu’on a connu Daniel Fuchs et Fred Loewer,
sous leur nom d’artiste Pierre Ponce et Roger Sassuit,
qui nous font un sketch chaque semaine pour notre émission.
Et c’est un vrai plaisir de faire des
tournages avec eux, déjà parce qu’ils sont sympas. On s’amuse aussi beaucoup et
aussi parce qu’ils sont très fins. Tous les humoristes en Suisse ou ailleurs ne
sont pas comme eux.
Exactement.
Ils essayent toujours de maintenir une certaine politesse, de ne pas exagérer
et parfois, il est vraiment nécessaire de regarder 42 fois notre émission pour
avoir compris le sketch.
Absolument. C’est pour ça que je disais
qu’ils étaient très fins et pas facile à comprendre tout ce qu’ils font.
Cette semaine, ils sont au restaurant
« le Verger méditerranéen » à Thielle,
magnifique restaurant où l’un des deux annonce à l’autre qu’il va se marier.
Oui,
c’est Roger Sassuit qui a eu un coup de foudre. Il a
écrit quelque chose et l’on remarque vraiment que ça lui a pris la tête et il
se fait conseiller par Pierre Ponce. Il est entre de bonnes mains.
Absolument. On va les écouter. Merci
Linda.
Merci
Jean-Pierre.
On continue notre balade dans la forêt
de Bevaix avec Françoise Berthod,
bonjour Françoise.
Bonjour
Jean-Pierre.
Nous sommes dans un endroit magnifique
qui a été aménagé pour nous permettre de rester le plus longtemps possible en
forme, le parcours Vita.
Oui.
C’est le plus grand centre de fitness gratuit de Suisse.
Combien en existe-t-il déjà ?
A
peu près 500 de nos jours.
Il est certain qu’on en trouve un près
de chez nous ?
Oui
dans tous les villages presque il y a un parcours Vita.
Qu’est-ce qu’il y a de
particulier dans ces parcours Vita ? On
peut s’adonner librement à la marche et à bien d’autres choses ?
À
la marche, à la course, au footing, surtout à l’exercice physique qui est en
pleine nature, ce qui fait du bien à notre santé. Il nous offre le moyen de
pratiquer un fitness hautement bénéfique pour l’activité musculaire et
cardiaque, ainsi que pour lutter contre le manque de mouvements et le surpoids.
Il y a différents parcours pour un petit
peu toutes les aptitudes. Je crois que c’est fléché, il y a des couleurs.
Des
couleurs oui. Le vert, c’est pour l’endurance. Jaune, la mobilité et l’agilité.
Le rouge, la force.
On va parler également gymnastique. La
gym douce, c’est un état d’esprit ?
Oui.
La gym douce est un état d’esprit plus qu’une technique particulière de la
pratique sportive classique. Le concept permet de combiner des étirements, des
contractions musculaires, une façon de faire les mouvements, des exercices de
visualisation, des méthodes de respiration et des auto-massages.
Il y a également le yoga qui est très
connu.
Oui.
C’est une discipline issue de l’Inde védique visant par la méditation, l’ascèse
morale et les exercices corporels pour un bien-être physique, psychique ou
spirituel.
Le yoga n’est pas une invention
moderne ?
Non.
Il se pratiquait déjà vers le IIIème
millénaire avant notre ère.
On arrive à la fin de notre balade.
Merci en tout cas Françoise de nous avoir donné tous ces bons conseils.
Merci
à vous.
Et à bientôt.
À
bientôt.
Voilà Mesdames et Messieurs. Comme
Françoise vous le disait, on a besoin d’équilibre. On a besoin d’harmonie et
pour cela l’Ecole club Migros offre des cours
intéressants à ce sujet. On va d’ailleurs s’y rendre pour en suivre un à
Neuchâtel.
Dernier sujet de la semaine, il est
poétique. Il est réalisé par notre collaborateur, Oscar Garcia.
Notre émission touche à sa fin. Merci
Mesdames et Messieurs de l’avoir suivie. Passez une bonne fin de journée, une
bonne soirée, une bonne nuit. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.
Émission présentée par Jean-Pierre
Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod