« Quoi de 9 ? » 238 : du 15 au 21 septembre 2008
Les frères Totor
Allo, allo… Je parle avec Swisscom.
Non. Vous êtes sur TOR. TOR, Tango, Oscar, Roméo. TOR, la seule télévision qui a toujours raison. Avec aujourd’hui, Fabrice Drapel, Françoise Berthod, Linda Fischer et Jean-Pierre Lambert.
Madame, Mademoiselle, Monsieur, bonjour et bienvenue sur TOR, votre télévision sociale et culturelle neuchâteloise. C’est depuis la Collégiale de Neuchâtel que nous avons le plaisir cette semaine de vous présenter nos émissions.
Bonjour Linda.
Bonjour Jean-Pierre.
Dans quelques minutes, nous allons partir dans le Val-de-Travers rencontrer un artiste plasticien, M. Philippe Debiève, qu’a rencontré, notre collaboratrice Lyse. Il a son atelier à La Côte-aux-Fées, un village pas très connu dans le Val-de-Travers.
C’est exact. Il fait partie des onze communes du Val-de-Travers. C’est le village le plus au Sud du canton de Neuchâtel, à environ mille mètres d’altitude. La première mention officielle date de 1337. La région a commencé de se peupler avec des agriculteurs, surtout les familles Leuba, Jeannet ou Bourquin. C’est en 1551 qu’on a fait la délimitation territoriale du village.
D’accord. C’est un village qui se consacrait beaucoup à l’horlogerie, je pense ?
Oui, au XVIIIème siècle, il y a Georges-Édouard Piaget qui a commencé la fabrication d’horlogerie dans des petites fermes. D’ailleurs, l’entreprise Piaget a fêté son 130ème anniversaire en 2004.
Comment appelle-t-on les gens de La Côte-aux-Fées ?
Les Niquelets. On ne sait pas exactement si cela provient du prénom Nicolas ou du mot nique qui était un argent de valeur de l’époque.
Ils ont, je crois, une magnifique petite chapelle qui vaut la peine d’être visitée ?
Oui. Une chapelle qui a été construite au XVIIème siècle, équipée d’un orgue Felsberg qui a été construit en 1982, un exemplaire très rare. Tous les passionnés d’orgues connaissent cette chapelle équipée de cet orgue.
Merci en tout cas Linda de nous avoir fait découvrir ce village de La Côte-aux-Fées et à bientôt.
À bientôt Jean-Pierre.
Voilà Mesdames et Messieurs. On va donc partir à la découverte de M. Philippe Debiève.
On se retrouve à la Collègiale avec Françoise Berthod, bonjour Françoise.
Bonjour Jean-Pierre.
On va parler maintenant de nos amis du Matchbox. Le théâtre du Matchbox qui se trouve d’ailleurs à un jet de pierres d’ici, du côté de la rue de la Boine. Théâtre du Matchbox où se trouvent nos amis, le Duo du Bas. Le Duo du Bas qui va faire un sketch sur une grande entreprise qui est…
Swisscom qui est l’entreprise phare des télécommunications en Suisse et qui emploie 20'000 personnes.
C’est un peu en gros les ex-PTT.
Exact oui. C’est les ex-PTT.
Ils sont souvent critiqué, dans la presse aussi d’ailleurs, pour quelques bavures parfois assez spectaculaires comme vous avez pu le lire il n’y a pas très longtemps dans un journal gratuit.
Oui. Il y avait l’exemple d’une personne qui a vu sa facture de téléphone dépasser les mille francs, parce que Swisscom avait oublié de changer son abonnement et ils ont facturé beaucoup plus. Comme l’explique le Duo du Bas, il faut bien contrôler votre facture !
Il faut bien contrôler sa facture et en effet, comme le dit le Duo du Bas, même si on la contrôle et qu’on découvre une erreur et qu’on téléphone à Swisscom…
Il ne faut peut-être pas trop insister.
Voilà. Parce que pour trouver la personne responsable qui va vous aider à résoudre le problème, cela peut, des fois, vous coûter plus cher que la différence que vous avez découverte ?
Là, je ne sais pas si le jeu en vaut la chandelle… Justement, c’est à voir.
On va peut-être laisser nos amis, le Duo du Bas, nous parler de ça, puisqu’ils ont fait eux-mêmes leur propre expérience. Merci Françoise, à bientôt.
À bientôt. Merci.
Voilà Mesdames et Messieurs. On s’en va au restaurant « Le Verger méditerranéen » à Thielle pour retrouver nos amis, le Duo du Bas.
Après nos amis, le Duo du Bas, on va passer à un sujet beaucoup plus sérieux même si le titre du reportage que vous allez voir ensuite ne le laisse pas paraître, puisqu’il s’agit de « Happy Gays ». On va donc parler avec Fabrice Drapel, bonjour Fabrice.
Bonjour Jean-Pierre.
De cette terrible maladie qui frappe le monde depuis déjà pas mal d’années et qui est le sida. Quelle est la situation du sida en Suisse actuellement ?
Actuellement, on compte plus de 25'000 personnes qui sont, soit séropositives ou soit atteintes de la maladie du sida. On peut constater que les rapports hétérosexuels sont à l’origine de 45 % des cas d’infection. Chez les hommes, c’est en proportion, 60 % suite à des rapports homosexuels et 30 % suite à des rapports hétérosexuels, ce qui est un peu significatif. Tandis que chez la femme, c’est 83 % exclusivement dans les rapports hétérosexuels, parce que comme on va nous l’expliquer dans l’émission, il n’y a pas de preuves à ce jour qu’il y a transmission de la maladie dans les rapports homosexuelles chez les femmes.
Donc ça, c’est la situation pour la Suisse et la situation dans le monde, comment est-elle ?
Dans le monde, on compte un peu plus de 39 millions de personnes qui sont infectées ou séropositives, 60 % des personnes infectées se trouvent en Afrique et 80 % n’ont pas accès, à l’heure actuelle, au traitement…
Il y a une association qui est très active à Neuchâtel ?
C’est le Groupe Sida Neuchâtel, le GSN qui compte un peu plus de soixante membres. Dans leurs actions, ils font des séminaires, des prospectus, une permanence téléphonique. Ils permettent aussi de faire des tests de dépistage anonymes que ce soit à Peseux ou à La Chaux-de-Fonds. Ils organisent aussi des séances d’information et de prévention en public et ils sont aussi également présents dans les rues, grâce à leur bus Info-Sida, lors de manifestations spécifiques ou aléatoires. Vous pouvez trouver aussi de plus amples renseignements sur le site Internet www.info-sida.ch qui ramène à d’autres informations, statistiques ou à d’autres sites qui parlent du sida.
Extra. Merci en tout cas Fabrice pour toutes ces explications et à bientôt.
Merci Jean-Pierre. À bientôt.
Voilà Mesdames et Messieurs, on s’en va à la Case-à-chocs, où il y a quelque temps, l’association Happy Gays a organisé une soirée très sympathique qui parlait d’une façon très originale de cette problématique.
Nous arrivons à la fin de notre émission. Merci Mesdames et Messieurs de nous être fidèles. Passez une très bonne fin de journée, une bonne soirée, une bonne nuit. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.
Émission présentée par Jean-Pierre Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod