« Quoi de 9 ? 240 : du 6
au 12 octobre 2008
Les frères Totor
Bienevido
a nuestra television
sociale y cultural de Neuchâtel. Avec aujourd’hui, Linda Fischer, Françoise Berthod, Fabrice Drapel et
Jean-Pierre Lambert.
Nous sommes cette semaine à Saint-Blaise.
Madame, Mademoiselle, Monsieur, chers amis bonjour. Saint-Blaise, un magnifique
village qui s’est construit au bord de son ruisseau qui est derrière moi, le Ruau. Le Ruau, qui a en effet été
très vite, et c’est logique, jalonné d’établissements nécessaires à la vie de
la population, des moulins, des battoirs, des scieries et de très, très jolies
maisons.
À Saint-Blaise comme dans beaucoup
d’autres villages, il y a également un mouvement scout et c’est de cela qu’on
va causer maintenant avec Fabrice Drapel, bonjour
Fabrice.
Bonjour
Jean-Pierre.
Il serait bien de nous rappeler un petit
peu quelles sont les valeurs fondamentales des scouts ?
Oui
tout à fait. Tout d’abord, il faut savoir que le scoutisme
dans le monde, c’est 38 millions de membres et c’est 45'000 adeptes en Suisse.
Que peut offrir le mouvement scout aux
jeunes et aux jeunes d’aujourd’hui ?
Cela
offre aux enfants et aux adolescents, la possibilité d’avoir un programme
attrayant qui se passe la plupart du temps dans la nature, dans la forêt. Ce
programme a aussi un but pédagogique, c’est-à-dire
qu’il est basé sur des valeurs. À l’heure d’aujourd’hui où beaucoup d’enfants
passent la plupart de leur temps libre derrière un ordinateur cela permet de
partager, dans la nature, des activités hors du cadre scolaire ou de la maison
de partager des moments de respect et de connaissance de soi-même et des
autres.
Parmi les règles fondamentales qui leur
sont enseignées, le respect, la tolérance ?
Oui
tout à fait. Avec l’âge, ils sont aussi amenés à prendre
de plus en plus de décisions selon les règles de l’esprit démocratique.
Un apprentissage de la vie autrement
dit ?
Exactement.
Un apprentissage de la vie, c’est laisser passer les autres un peu avant soi,
c’est l’écoute, c’est la tolérance.
Dans le mouvement scout comme dans
d’autres mouvements, il y a des règles, il y a des traditions, il y a peut-être
un peu de folklore ?
Oui.
Il y a des traditions qui sont universelles. Le salut scout qui est comme ça,
c’est valable pour tout le monde.
On voit que vous vous êtes
exercés ?
Oui,
oui tout à fait. J’ai bien étudié le sujet ! Il y
a également la fleur de lys et le trèfle, c’est le symbole, respectivement des garçons
et des filles. Il y a la chemise qui peut-être de plusieurs couleurs en
fonction des plus jeunes aux plus expérimentés. C’est aussi un signe de
reconnaissance universelle. Il y a également le salut de la main gauche qui est
assez particulier.
C’est vrai.
En
fait qui tire, pour la petite histoire, son origine du fondateur du scoutisme,
Baden Powell qui selon une légende en Afrique… Il avait observé deux tribus
africaines qui se faisaient férocement la guerre jusqu’au jour où l’un des deux
chefs d’une tribu a pris conscience qu’il fallait peut-être arrêter de se
battre tout le temps comme ça. La fois qu’ils se sont rencontrés au lieu de se
faire la guerre, il a déposé les armes et il est allé vers le chef de la tribu
et il a tendu la main gauche en signe de respect et de vouloir faire la paix. À
partir de là, Baden Powell a pris ça comme tradition du scoutisme.
Apprendre aux jeunes à faire la paix
finalement.
Exactement.
De se respecter, dans le salut, cette marque un peu spéciale avec la main
gauche.
On apprend aussi aux jeunes scouts à
respecter les autres, mais à se respecter soi-même, son corps, sa santé.
Oui
tout à fait. Il y a toute une part de relations que ce
soit avec soi-même. Apprendre à se connaître, relation avec son corps,
apprendre à être tolérant avec soi-même, à se respecter. Une relation avec les
choses aussi et avec l’environnement, également au niveau du respect. Apprendre
à vivre avec les choses que ce soit la nature. Une relation aussi avec la
spiritualité qui permet un peu la réflexion de savoir un peu d’où l’on vient où
l’on va… Il faut savoir que le scout aussi ce n’est pas seulement pour des
personnes qui sont valides. Il y a aussi des mouvements qui s’appellent SMT,
Scout Malgré Tout, malgré mon handicap en fait. Cela permet à ces gens de voir
qu’ils sont aussi acceptés parmi d’autres gens qui sont différents et cela va
dans les deux sens, de s’accepter et de se respecter l’un l’autre, de faire des
activités ensemble et de partager des moments privilégiés qu’ils ne pourraient
peut-être pas partager s’i ils restaient à la maison. Il y a cet aspect-là des
choses. Il y a aussi le site www.scoutne.ch qui permet de se renseigner plus
sur le mouvement du scoutisme. Il y a dix-huit groupes de scouts sur le canton
de Neuchâtel et si l’on veut de plus amples informations sur l’agenda, sur les
inscriptions, comment devenir scout, on peut se référer à ce site.
Extra. Merci Fabrice en tout cas pour
toutes ces explications, à bientôt.
De
rien. Merci Jean-Pierre.
Voilà Mesdames et Messieurs. On va
regarder maintenant un reportage qui a été réalisé par Daniel Zumbrunn et justement sur le groupe scout de Saint-Blaise
qui aura besoin de vous. Écoutez bien ce qu’il va suivre…
On se trouve toujours à Saint-Blaise
avec Françoise Berthod, bonjour Françoise.
Bonjour
Jean-Pierre.
On s’est un petit peu mis à l’abri,
parce qu’aujourd’hui il ne fait pas très, très beau. Il ne fait pas très, très
chaud et cela tombe bien, puisqu’on va parler de météo. La météo, c’est une
science qui intéresse tout le monde finalement ?
Oui
justement si l’on avait regardé la météo, on ne serait peut-être pas venu
aujourd’hui.
Voilà. C’est peut-être une chose qu’on
aurait dû faire.
Oui,
c’est vrai que les gens regardent, les jardiniers, les paysans pour planter, en
montagne, en cabane, les guides de montagne regardent beaucoup…
Les navigateurs aussi. Il est clair que
pour ces gens-là, pour ces professions-là, c’est vraiment urgent. C’est
vraiment important.
Oui.
On téléphone à Genève pour savoir la météo de plusieurs jours. Ce n’est jamais
cent pour cent garanti, c’est sûr. C’est aussi lors de courses d’école.
Ce qui est intéressant, c’est qu’alors
qu’on ne peut rien y changer, on a tous envie de savoir le temps qu’il va faire
demain. En plus des professions dont on a causé, on peut comprendre, mais ce
n’est pas forcément utile quand on travaille dans un bureau ou comme ça.
Non
c’est resté un mythe, j’ai l’impression. C’est vrai que tout le monde veut
savoir le temps qu’il va faire ou qu’il fera demain ou après-demain.
Voilà. De temps en temps, la météo se
trompe. On est déçu et c’est un bon sujet de discussion.
Exact.
C’est plutôt ça.
Si on a parlé de météo avec Françoise,
c’est tout simplement parce qu’il y aura bientôt une nouveauté sur TOR, votre
télévision. Ce sont nos amis du Matchbox, le Duo du
Bas, qui ont décidé d’ouvrir, de créer une page météo sur Télé Objectif
Réussir. On les regarde et on verra si vraiment le projet en vaut la chandelle…
Nous sommes toujours à Saint-Blaise sur
les balançoires avec Linda Fischer, bonjour Linda.
Bonjour
Jean-Pierre.
On va parler ensemble, non pas de
balançoires, mais de
C’est
le seul pays qui a une cote Atlantique et Pacifique. C’est le seul pays du
monde où l’on trouve des montagnes enneigées au bord de la mer, parce qu’il y a
les trois chaînes de
L’Amazonie touche à
Oui,
elle se situe entre
Depuis plusieurs années, on parle
beaucoup de
La
vie de l’Amérique du Sud a toujours été très mouvementée depuis l’arrivée des
Espagnols, mais en 1948, il y a le candidat du parti libéral de
D’un côté, les Escadrons de la mort et de
l’autre côté, les FARC et en effet le peuple qui est en otage au milieu.
Oui,
c’est très, très difficile pour eux de gérer cette situation et surtout ils ne
sont pas du tout inclus dans les décisions. C’est un peuple qui est très gai,
qui adore la musique, qui admire la nature. Les peuples indigènes se voyaient
toujours comme les protecteurs de la nature et la nature comme leur source de
vie.
Leur mère.
Oui,
leur mère. Pour eux, notre manière d’exploitation est déjà un délit. C’est très
difficile pour eux de comprendre quelque chose comme ça.
Merci Linda de nous avoir présenté
À
bientôt Jean-Pierre.
Après nous avoir fait découvrir
C’est sur ces images ô combien
périlleuses que se termine notre émission de la semaine. Merci Mesdames et
Messieurs de l’avoir suivie. Passez une bonne fin de soirée, prenez bien soin
de vous et des autres aussi.
Émission présentée par Jean-Pierre
Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod