« Quoi de 9 ? »
244 : du 27 octobre au 2 novembre 2008
Les frères Totor
Salut
à tous et bienvenue sur TOR, avec aujourd’hui Linda Fischer, Françoise Berthod, Daniel Zumbrunn et Jean-Pierre Lambert.
Madame, Mademoiselle, Monsieur, cher
amis bonjour et bienvenue sur TOR, votre télévision sociale et culturelle
neuchâteloise. On se trouve aujourd’hui à Colombier, au bord du lac, sur le
chemin qui a été emprunté par les coureurs du marathon qui s’est déroulé il y a
quelques jours entre Yverdon et Neuchâtel. Pour nous
parler de cette course, je me rends de ce pas vers Daniel Zumbrunn.
Salut Daniel.
Salut
Jean-Pierre.
On va parler marathon, puisqu’on se
trouve juste là où a passé le marathon il y a quelques jours. Le marathon a une
distance bien précise. Est-ce que l’on connaît l’origine de cette
distance ?
L’origine
grosso modo de la distance, c’est la distance entre la ville de Marathon et
Athènes, environ
Comment est-ce qu’ils l’ont
mesurée ?
Ils
l’ont mesurée avec un mètre, ce n’est pas difficile. En fait, le parcours avait
été dessiné, car les membres de la famille royale voulaient avoir le départ, à
partir du château de Windsor et l’arrivée était forcément au stade olympique
devant la loge royale. C’est pour ça qu’il y avait un peu plus que
Quelques mots peut-être sur le marathon
qui s’est donc déroulé entre Yverdon et Neuchâtel,
organisé par les frères Jaunin. Une belle expérience,
qui je crois, sera reconduite l’année prochaine.
Voilà.
Si tout va bien, ça sera de nouveau le dimanche du Jeûne fédéral, le 20
septembre 2009 qu’aura lieu la deuxième édition du Fyne Nature Marathon,
toujours organisé par les frères Jaunin qui sont
eux-mêmes des coureurs. C’est clair que là, ils étaient dans la peau des
organisateurs. Je crois qu’à un certain moment, ils auraient préféré faire la
course, parce qu’ils adorent ça. Marc-Henri, son
record est de 2 heures 27 minutes. C’est vrai que c’est des spécialistes du
marathon. Parfois, c’est plus facile pour eux de faire un marathon que de
l’organiser…
Merci Daniel de m’avoir assisté pour
présenter ce marathon et à bientôt.
À
bientôt Jean-Pierre.
Voilà Mesdames et Messieurs, on se rend
donc au départ à Yverdon. C’était 8 h. du matin, il
ne faisait pas très, très chaud, mais tout le monde avait le moral !
On se retrouve toujours au bord du lac,
à Colombier avec Françoise Berthod, bonjour
Françoise.
Bonjour
Jean-Pierre.
On va parler un petit peu de nos amis,
le Duo du Bas qui font des sketches toutes les semaines. Ils avaient, l’autre
jour, la première de leur spectacle qu’on peut aller voir maintenant au Théâtre
Matchbox, à la rue de
Oui,
c’est « Revue à vue ». C’est un tout nouveau spectacle. Il y a de la
musique, de la magie, des gags et des jeux de mots comme d’habitude, mais c’est
vraiment tout à fait autre chose.
C’est intéressant d’aller les voir une
fois dans leur propre théâtre qui est, rappelons-le, le plus petit théâtre de
Suisse avec à peine une quinzaine de places ?
Oui
exact, il y a seulement quinze places et il faut réserver ses places à
l’avance.
Vous avez raison, c’est important, il
faut réserver sa place et choisir la date qui vous convient.
Oui
parce que les prix sont vraiment abordables avec l’apéritif qui est compris
là-dedans. Il ne faut vraiment pas hésiter à y aller.
Très bien. Merci Françoise de nous avoir
donné envie d’aller regarder nos amis, le Duo du Bas, à bientôt.
À
bientôt, merci.
Voilà Mesdames et Messieurs. On va
maintenant regarder nos amis, le Duo du Bas dans un sketch sur
Nous sommes toujours à Colombier, au
bord du lac, avec Linda Fischer, bonjour Linda.
Bonjour
Jean-Pierre.
Tout à l’heure, nous allons voir un
reportage qui a été monté par Martial Ghielmetti sur
le canal de
Oui,
justement. En Suisse, on a commencé de se rendre compte qu’on doit quand même
protéger notre nature, nos animaux et aussi nos plantes. Officiellement par
loi, le décret du 1er juillet 1966 sur la nature et le paysage où
ils ont commencé à régler ça par loi. Les animaux les plus touchés sont les
amphibiens et les reptiles. Le 80 %
est en danger d’extinction et ils sont sur la liste rouge. Il y a aussi les
oiseaux, 40 %, les libellules
et plein d’autres animaux.
Je
crois qu’il est très, très important que l’homme prenne conscience que nous,
sans la nature, nous sommes rien.
Absolument et qu’il faut faire
attention, notamment si on veut aller dans ces réserves naturelles, de bien
respecter toutes les indications qui nous sont données. Merci Linda de nous
avoir rendus attentifs à tous ces problèmes et à bientôt.
À
bientôt Jean-Pierre.
C’est sur ces images du canal de
Émission présentée par Jean-Pierre
Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod