« Quoi de 9 ? » 245 : du 3 au 9 novembre 2008

 

 

Les frères Totor

 

Madame, Monsieur, bienvenue sur TOR, votre télévision.  Avec aujourd’hui, Françoise Berthod, Linda Fischer et Jean-Pierre Lambert.

 

 

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, chers amis, bonjour et bienvenue sur TOR, votre télévision sociale et culturelle neuchâteloise. Nous sommes venus aujourd’hui dans un décor absolument grandiose pour parler d’un sujet qui est également grandiose, puisque nous allons parler de l’opéra.

 

 

Pour m’aider à parler d’opéra, j’ai le plaisir d’avoir à mes côtés, Linda Fischer, bonjour Linda.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Alors Linda, est-ce que l’on sait à quand remonte l’opéra ?

Oui, c’était pendant le 17ème siècle à Florence. C’était l’époque du baroque et là, il y a des intellectuels et des musiciens qui se sont réunis et qui ont fondé « la Camerata ». Leur but, c’était en principe de reprendre les caractéristiques de la musique grecque antique en prenant la musique comme base, accompagnée par des chœurs de Madrigal et aussi des danses.

 

Comment s’appelait le tout premier opéra ?

C’était en principe « Dafne » écrit par Jacopo Peri, qui était considéré comme opéra. D’ailleurs, c’est aussi Heinrich Schütz, un Allemand, qui, lors d’une visite, a découvert cet opéra et qui l’a transformé en premier opéra allemand.

 

Il y a l’opéra classique conventionnel, mais il y a aussi l’opéra comique ?

Oui. L’opéra comique a été créé à Paris au 18ème siècle. C’était en principe des chants, de la danse interrompus par des dialogues parlés. C’est aussi l’époque où l’opéra a été découvert en Russie. Il a été apporté par des écrivains italiens. C’est comme cela que ça a commencé en Russie.

Au 19ème siècle, c’est l’opéra bouffe qui a été créé. C’était en principe une danse animée par des chants et des chœurs d’une manière rigolote.

 

C’est vrai. Quand on parle d’opéra, on pense tout de suite à l’Italie, mais il n’y avait pas que des auteurs, des compositeurs italiens. Il y a aussi les Français, les Autrichiens, les Allemands.

Oui. Il y avait justement l’opéra bouffe, c’est quelque chose qui est devenu assez important. Il y avait par exemple Mozart, autrichien qui a écrit « Figaro », qui est un typique opéra bouffe. L’Italien, c’est Rossini qui a écrit « Le Barbier de Séville, qui est aussi un opéra bouffe ou plus dramatique « Guillaume Tell ».

 

Et puis il y a le 19ème siècle, la grande époque romantique ?

Oui. Là, c’est l’opéra romantique, surtout Jacques Offenbach qui a repris l’opéra bouffe qui est devenu plus tard l’opérette, surtout avec les Contes d’Hoffmann qui sont très, très connus. Il y avait encore, par exemple, le Français Charles Gounod qui a écrit Faust et Bizet qui a révolutionné l’opéra avec « Carmen » en prenant des chansons et des danses espagnoles.

 

Merci Linda de nous avoir parlé de l’opéra et des différentes sortes d’opéras et à bientôt.

À bientôt Jean-Pierre.

 

On va rester dans l’opéra, puisque nous avons rencontré un homme extraordinaire pour ne pas dire remarquable, qui habite Neuchâtel, qui est M. Charles Ossola, professeur de chant, chanteur d’opéra. Il est connu, on peut le dire, dans le monde entier.

 

 

Je ne sais pas si ce sujet vous aura donné envie d’aller à l’opéra. Une chose est certaine, nos amis, le Duo du Bas, eux, ont décidé de se lancer dans l’opéra.

 

 

On va rester dans la musique, mais on va juste quand même changer de répertoire avec Françoise Berthod, bonjour Françoise.

Bonjour Jean-Pierre.

 

On va parler du cortège de la Fête des vendanges. Le cortège des enfants pour être précis, qui est devenu une véritable institution à Neuchâtel ?

Oui, il existe depuis à peu près trente ans. C’est vrai que pour les enfants, c’est une partie de plaisir, on pourrait dire. Ils peuvent participer soit par crèches, par classes ou individuels, ce qu’ils ne peuvent pas le dimanche.

 

Surtout qu’ils ont beaucoup travaillé, ils sont déguisés. Ils ont fait des travaux soit avec leur institutrice, soit avec leurs parents.

Oui, beaucoup d’enfants étaient déguisés en mariés. Mais le thème était « Pour le meilleur et pour le rire ».

 

Voilà. C’est pour cela qu’on voit beaucoup de mariés pendant le cortège. Il y a aussi les fanfares qui sont là, celles qui sont dans le corso fleuri du dimanche qui sont là aussi le samedi.

Oui. Les Guggenmusik et les fanfares de la commune invitée.

 

La fanfare des Armourins comme d’habitude.

Aussi exactement oui. Il y a aussi un prix qui est donné à la fin du concours. Il y a un jury qui note les meilleurs groupes et ils peuvent participer le dimanche au corso fleuri.

 

C’est vrai qu’il y avait un jury qui récompense ceux qui ont fait le plus d’efforts.

Oui.

 

Ils traversent la ville. On le voit, il y a des milliers et des milliers de personnes qui les regardent. Cela doit être impressionnant pour tous ces enfants ?

Oui, cela a de plus en plus d’ampleur.

 

Bien. On va aller regarder ce cortège. C’est un montage de Martial Ghielmetti. Merci Françoise, à bientôt.

À bientôt. Merci.

 

 

C’est sur ces images de Fête des vendanges que se termine notre émission hebdomadaire. Merci Mesdames et Messieurs de l’avoir suivie. Passez une bonne fin de journée, une bonne soirée. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.

 

 

Émission présentée par Jean-Pierre Lambert

Texte retranscrit par Françoise Berthod