« Quoi de 9 ? »
246 : du 10 au 16 novembre 2008
Les frères Totor
Bonjour
à tous et bienvenue au Château de Vaumarcus. « Quoi de 9 ? »
avec aujourd’hui Françoise Berthod, Daniel Zumbrunn, Linda Fischer et
Jean-Pierre Lambert.
Madame, Mademoiselle, Monsieur, chers
amis, bonjour et bienvenue sur TOR, votre télévision sociale et culturelle
neuchâteloise. On se trouve cette semaine au Château de Vaumarcus.
On se trouve maintenant à l’intérieur de
l’Espace d’Art du Château de Vaumarcus, devant une œuvre d’Urszula
Plewka-Schmidt, en compagnie de Linda Fischer, bonjour Linda.
Bonjour
Jean-Pierre.
Je crois savoir que vous aimez bien les
chevaux et ça tombe bien, puisque nous allons voir tout à l’heure un concours
hippique qui s’est déroulé à Fenin. Que pouvez-vous nous dire sur l’histoire du
cheval et de ses relations avec l’homme ?
C’est
exact. C’est un animal magnifique qui est considéré comme la plus noble
conquête de l’homme. On ne sait pas exactement depuis quand il existe, cela
doit faire plusieurs milliers d’années, mais l’être humain est entré en contact
avec lui il y a environ 6000 ans et, on suppose, à différents endroits sur la
terre en même temps. Aujourd’hui, on a des chevaux domestiques qui sont
différents des chevaux sauvages. Le dernier cheval qui est encore à l’état
sauvage, c’est le cheval Prjevalski de Mongolie où il a d’ailleurs été
exterminé par les chasseurs pour sa viande. Suite à cela et sur demande des
zoos qui voulaient avoir ces chevaux chez eux, il y a des chasseurs qui sont
allés et qui ont exterminé les troupeaux pour en prendre quelques-uns et les
donner au zoo.
Il
y avait aussi le cheval sauvage européen qui était en Prusse et en Pologne. C’était
le Tarpan. Il y avait le Tarpan des forêts qui était près de
Il y a des passionnés qui cherchent
actuellement à recréer des anciennes races ?
C’est
exact. C’est le professeur Vetulani qui a essayé de reconstituer le Tarpan à
partir des Koniks, qui est un cheval demi-sauvage de
Je crois aussi savoir qu’au Tibet, on a
trouvé une nouvelle race ?
C’est
exact. En 1995, l’explorateur et écrivain Michel Peissel découvre le cheval de
Riwoché. Il est considéré comme un fossile vivant.
Bien. Merci Linda de nous avoir
rafraîchi la mémoire sur l’histoire du cheval et à bientôt.
Merci
Jean-Pierre et à bientôt.
Voilà Mesdames et Messieurs. On va à
Fenin assister à un magnifique concours hippique.
C’est entouré de deux magnifiques œuvres
de l’artiste Fred Perrin que je m’en vais vous parler de nos amis, le théâtre
du Matchbox. Je ne sais pas si vous le savez, mais ils sont malheureusement
tombés malades. Mais bon, ne vous inquiétez pas, ils sont en train de passer
actuellement une visite médicale. On va les retrouver…
On se trouve toujours à l’intérieur de
l’Espace d’Art du Château de Vaumarcus, devant des œuvres de Riccardo Pagni, en
compagnie de Daniel Zumbrunn, salut Daniel.
Salut
Jean-Pierre.
On va parler ensemble d’une
manifestation qui a vraiment pris sa place en Suisse romande, même dans toute
Oui
tout à fait. Pour faire un petit peu d’histoire, la slowUp, c’est parti en fait
d’un projet d’Expo.02 qui s’appelait HPM, Human Powered Mobility, qui voulait
mettre en avant tous les modes de transports qui utilisent la force humaine uniquement
pour se déplacer. À partir de là, ils ont organisé la première slowUp en 2000
pour faire un essai, pour voir si ça marche. Depuis, en 2008, il y a eu 14 slowUp
dans toute
Comment ça se passe, il y a un circuit
qui est fermé à la circulation, je crois ?
Voilà.
C’est exactement ça. Il y a une zone qui est délimitée très précise où les
véhicules à moteur sont interdits et tout le monde peut y aller librement, à
vélo, en roller, en trottinette, tous les moyens où on se déplace avec la force
humaine.
Il y en a dans le canton de Neuchâtel.
Celle que nous verrons, s’est déroulée autour du lac de Morat. Il y en a encore
ailleurs en Suisse romande, en Suisse allemande ?
Dans
le canton de Neuchâtel, il y a une mini slowUp dans la vallée de
Ah. C’est par dizaines de milliers que
les passionnés viennent ?
À
Morat, cette année, ils ont eu 55'000 personnes. En 2006, ils ont même eu
80'000, c’est le record pour celle de Morat. C’est vraiment des dizaines de
milliers de personnes à toutes les slowUp. Cela dépend, bien sûr, de la météo.
S’il pleut, c’est clair qu’il y aura un peu moins de monde. Par beau temps,
cela rencontre, chaque année, un grand succès. D’ailleurs dans celle de Morat,
qui fait le tour du lac de Morat, ils ont même dû instaurer un sens de marche.
Tout le monde tourne dans le même sens pour éviter des petits accrochages.
Extra. Merci Daniel de nous avoir parlé
de cette slowUp et à tout bientôt.
À
bientôt Jean-Pierre.
Voilà Mesdames et Messieurs, on se rend
au bord du lac de Morat pour assister à cette magnifique journée ensoleillée.
On va terminer cette émission devant une
œuvre de l’artiste Claude Loewer, un magnifique tableau en cuir et en compagnie
de Françoise Berthod, bonjour Françoise.
Bonjour
Jean-Pierre.
On va parler de musique, de dancing,
parce qu’on a constaté quand une cinquantaine d’années, c’est incroyable comme
ça évolué les dancings de notre jeunesse et aujourd’hui ?
À
notre époque, c’était un dancing où il y avait un orchestre qui jouait. Les
gens pouvaient demander ce qu’ils voulaient comme chanson. Il y avait un
accueil beaucoup plus chaleureux. De nos jours, c’est des discos.
La musique elle-même ayant changé,
aujourd’hui les garçons dansent tous seuls dans leur coin, les filles dans un
autre. C’est aussi une grosse différence.
Oui
dans le temps, c’était un endroit où les gens pouvaient se rencontrer
justement. Beaucoup de gens allaient dans les dancings pour faire connaissance.
Et puis, il y a aussi l’intensité. On pouvait
encore plus ou moins se parler à l’époque. Aujourd’hui, c’est vrai que les
décibels sont un peu élevés ?
C’est
impossible aujourd’hui, c’est vrai. C’est pour ça que beaucoup de gens
réclament. Il reste encore quelques dancings, quelques endroits où ils font de
la musique, mais c’est très rare. Il n’y a plus de demandes non plus. Les gens
ont changé…
Bien sûr que les temps changent, les
mentalités changent, les musiques changent. Peut-être qu’un jour, on reviendra
à ce que nous avons connu il y a trente ou quarante ans.
Il
faut espérer quand même !
Quoi qu’il en soit, nous avons rencontré
il y a très peu de temps, un couple, ils sont mariés et ils jouent de la
musique dans les dancings encore, dans les cabarets. J’ai envie de dire, comme
à la belle époque ou en tout cas comme à notre époque, et je crois qu’ils vont
nous en parler très, très bien de cette époque que nous avons connue.
Oui
parce qu’ils la regrettent.
Ils la regrettent, ça se voit dans ses
propos, ça s’entend. Bien, merci Françoise et à tout bientôt.
À
bientôt. Merci.
C’est sur ces images que se termine
notre émission de la semaine. Si vous avez envie d’en savoir plus sur ce
magnifique endroit qu’est l’Espace d’Art du Château de Vaumarcus, il vous
suffit de téléphoner aux numéros de téléphone qui s’affichent en bas de votre
écran. Passez une très, très bonne fin de journée. Prenez bien soin de vous et
des autres aussi.
Émission présentée par Jean-Pierre
Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod