« Quoi de 9 ? »
247 : du 17 au 23 novembre 2008
Les frères Totor
Bonjour
et bienvenue dans le monde du « Malade imaginaire » avec aujourd’hui
Fabrice Drapel, Linda Fischer et Jean-Pierre Lambert.
Madame, Mademoiselle, Monsieur, chers
amis, bonjour et bienvenue sur TOR, votre télévision sociale et culturelle
neuchâteloise. On se trouve aujourd’hui dans le magnifique Espace culturel de
On se trouve sur la scène du théâtre de
Bonjour
Jean-Pierre.
On va parler d’un monsieur très célèbre,
qui s’appelle Jean-Baptiste Poquelin.
C’est
exact. Il a été baptisé le 15 janvier 1622 à Paris et il était le fils de Jean
Poquelin, le tapissier du roi Louis XIII. C’est en 1644 qu’il a pris le nom de
Molière.
Un nom célèbre. Le théâtre lui doit
beaucoup ?
C’est
vrai. Il a fait un parcours, il avait même repris, en 1636, la tapisserie du
père. En 1640, il a connu la famille Béjart qui était une famille de comédiens.
Il est tombé amoureux de Madeleine Béjart avec qui il fonde l’« Illustre
Théâtre » et renonce au travail de son père qui lui coupe les vivres.
Une
année plus tard, ils font faillite et Molière s’est retrouvé en prison. C’est
son père qui a payé la dette et, sitôt libéré, il est parti pour rejoindre la
troupe de Dufresne en province.
En
1653, la troupe passe au service du prince de Conti, son collègue d’école
jésuite. Lui, il était devenu le gouverneur de
Molière a donc écrit de nombreuses
pièces, de nombreuses comédies qui sont encore jouées aujourd’hui ?
Oui.
Il était surtout connu comme très bon comédien, écrivain, auteur de pièces de
théâtre.
Merci Linda de nous avoir fait découvrir
Molière et à bientôt.
À
bientôt Jean-Pierre.
Voilà Mesdames et Messieurs, quelqu’un
qui connaît très bien aussi Molière, c’est M. Laurent Cailleton qui était sur
cette scène ici à
Nous sommes toujours dans le Centre
culturel de
On se trouve au foyer de
Bonjour
Jean-Pierre.
En marge d’un reportage que nous avons
réalisé à Morat, où nous avons été voir de drôles de machines qui marchaient
toutes à la vapeur, vous allez nous expliquer un petit peu, à quand remonte ce
phénomène qu’est la vapeur, cette invention incroyable ?
Oui.
L’origine de la vapeur et son utilisation remontent au temps de l’Antiquité,
puisque c’est un certain Héron d’Alexandrie qui au 1er siècle a
inventé en fait un éolipyle. C’est une sorte de chaudron avec une roue dessus.
C’était plus considéré comme un jouet qui n’était pas tellement utile, mais c’était
quand même le précurseur du moteur à vapeur. Ensuite, il faut attendre 1543 que
Blasco de Garay, un navigateur espagnol, qui était un peu inventeur à ses
heures, fasse une démonstration du premier bateau à vapeur. Ce n’était pas
tellement concluant et il est mort avec son secret… C’est tombé en désuétude
pendant deux siècles, jusqu’au 17ème siècle. Finalement, c’est un
écossais, James Watt, qui lui s’est vraiment penché sur le moteur à vapeur en
lui-même et a fait évoluer le moteur à vapeur avec les pistons, la chambre à
double combustion et tout ce genre de choses qui ont permis de faire évoluer
rapidement le moteur à vapeur. Il a breveté en 1784, la première locomotive à
vapeur utilisée dans les mines de charbon.
C’est
en 1804 que la première locomotive à vapeur fut construite par Richard
Trevithick et c’est seulement en 1812 que la traction à vapeur a été inaugurée
officiellement sur le railway dans le Yorkshire. C’était des locomotives
surtout pour transporter du charbon. En 1825, c’est le premier chemin de fer à
Stockton, c’est la première ligne qui a été ouverte aux passagers. Le train à
vapeur était très performant. Il y a certains trains qui montaient jusqu’à
Merci Fabrice pour toutes ces
explications et à bientôt.
À
bientôt Jean-Pierre.
Voilà Mesdames et Messieurs, on s’en va
donc à Morat, regarder ces drôles de machines. Vous y verrez des tracteurs, des
bateaux et même des carrousels pour les enfants à vapeur.
On termine notre émission de la semaine
avec un poème écrit par Eric Broye, mis en images par Oscar Garcia.
Nous arrivons au terme de notre
émission. Merci Mesdames et Messieurs d’être restés avec nous. Merci également
à
Émission présentée par Jean-Pierre
Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod