« Quoi de 9 ? »
306 : du 2 au 8 février 2009
Les frères Totor
Bienvenue
à tous et bienvenue sur TOR. TOR, la seule télévision qui a toujours raison.
Avec aujourd’hui François Gombàs, Linda Fischer et
Jean-Pierre Lambert.
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
chers amis bonjour et merci de venir nous retrouver sur Télé Objectif Réussir. À
mes côtés, Linda Fischer, bonjour Linda.
Bonjour
Jean-Pierre.
On va parler aujourd’hui de gens
passionnés. Passionnés de voitures, de camions et de motos américaines, puisque
nous avons réalisé un petit reportage l’été passé à Planeyse,
où se retrouvait l’American Cars Club de Neuchâtel.
Il y a de nombreux clubs, je crois, à travers
Il
y a le Pontiac Firebird Club, il y a le Cadillac
Club, pour toutes les marques en principe, cela va de la moto, à la voiture
jusqu’au camion. Mais il y a un club supérieur, on pourrait dire, c’est
Du
18 au 26 septembre, il y aura encore le FIVA World Rallye Italy
sur
Le
20 mars, l’Oldtimer Club Bern qui organise une
« nuit des musées » de 18 heures à 2 heures. On a la possibilité de
se faire transporter par une voiture « oldtimer »
à travers la ville de Berne.
Après,
le 28 mars, il y a un entraînement à Lignières du Pontiac Firebird
Club de Liestal, près de Bâle.
Parmi toutes ces manifestations, il y en
a une spécialement pour les femmes, je crois, c’est juste ?
Oui,
c’est vrai. Il y aura cette année du 19 au 21 juin, la 4ème
rencontre internationale du Jungfrau Rallye à Grindelwald. Là, tous les
chauffeurs sont des femmes et naturellement les hommes sont admis comme
mécaniciens ou passagers.
Très bien. Moi, je donnerai la date
peut-être de la prochaine rencontre qui aura lieu de nouveau à Planeyse, les 22 et 23 août 2009 de l’American
Car Club de Neuchâtel. Merci Linda pour toutes ces explications et à très
bientôt.
À
bientôt Jean-Pierre.
Place à nos amis, le Duo du Bas du
Théâtre du Matchbox qui ont trouvé un nouveau job
pour s’occuper pendant leurs loisirs. Ils vont présenter la météo.
Après cette météo plus ou moins sérieuse
de nos amis, le Duo du Bas, on va passer à une météo beaucoup plus sérieuse
avec François Gombàs, bonjour François.
Bonjour
Jean-Pierre.
Une question avant de recevoir M. Rumley qui est un spécialiste en météo, comment faisait-on
avant les satellites et autres ordinateurs pour deviner le temps qu’il allait
faire ?
C’est
vrai qu’à l’époque, on ne disposait pas des satellites. On n’avait pas les
programmes informatiques, on n’avait pas les simulateurs pour prévoir la météo.
Les Anciens faisaient des observations à longueur d’année et de génération en
génération, ils se sont transmis ces données et avec ces données, on a pu du
coup, prévoir la météo à un jour, une semaine, voire plusieurs mois à l’avance.
Cela a toujours été important pour
l’homme, je pense, de savoir le temps qu’il allait faire ?
Oui
tout à fait surtout au temps des Anciens, les gens devaient savoir s’il allait
faire beau, s’il allait pleuvoir, s’il allait faire chaud, s’il allait faire
froid. C’était très important, parce que la population était à majorité…
Paysanne.
Agricultrice.
On vivait de la terre. Donc pour eux, c’était vital et primordial de connaître
les humeurs du temps.
Est-ce que leurs prévisions étaient déjà
très précises ou pas ?
Je
pense que oui. A la fin du 18ème siècle, on a sorti l’almanach du
fermier qui est basé justement sur les observations de nos prédécesseurs et on
dit que cet almanach a un taux de réussite d’à peu près de 80 %.
Pour l’agriculture, on peut comprendre
que c’est important, mais pour le citadin ?
Aujourd’hui
pour le citadin, on regarde les bulletins météorologiques pour d’autres
raisons. On aimerait savoir s’il faut mettre un pull, si on doit sortir le
parapluie, si on a envie d’aller pique-niquer, aller à la plage ou faire du
ski.
Concernant la météo, ça aussi ça remonte
à bien loin, mais c’est toujours présent aussi, les dictons. Je crois qu’il y
en a autant que de jours dans l’année, non ?
Aujourd’hui,
on ne se fie plus tellement aux dictons. On ne va pas étudier l’almanach.
Quoique les vieux quand même
encore ?
Les
paysans oui, tout à fait. On va surtout regarder
l’évolution radar sur Internet ou l’on va écouter les reportages à la
télévision. C’est vrai qu’il existe de vieux dictons. C’était surtout le jour
d’un Saint pour pouvoir situer la période de l’année. J’ai quelques
exemples :
« À
C’est de la poésie ?
Oui
un peu. Il y avait aussi :
« St-Pierre pluvieux, 30 jours douteux ! »
« Pluie
de St-Jean dure longtemps ! »
Il
y avait aussi d’autres dictons qui se basaient sur les astres. Il y en avait
pour chaque mois, pour chaque saison. Par exemple :
« Lune
barbouillée appelle vent et giboulée. »
« Brouillard
en janvier, année ensoleillée. »
Par
contre, il y en a un que j’aime beaucoup et qui est assez juste, c’est :
« Qui
écoute trop la météo reste au bistrot ! »
Merci François pour ces dictons qui
rappellent des souvenirs probablement aux plus anciens d’entre-nous et je vous
dis déjà, à bientôt.
À
bientôt Jean-Pierre.
On va écouter aussi l’interview que vous
avez réalisée de M. Jean-François Rumley, qui lui est
un vrai météorologue professionnel que vous pouvez lire tous les jours dans
« L’Express » de Neuchâtel et dans bien d’autres journaux suisses
romands.
Pour terminer cette émission en beauté,
je vous propose encore un poème de notre collaborateur et ami, Éric Broye, qui a été mis en images par Oscar Garcia.
Nous arrivons déjà malheureusement au
terme de notre émission. Merci Mesdames et Messieurs de nous être fidèles.
Passez une bonne fin de journée, une bonne soirée. Prenez bien soin de vous et
des autres aussi.
Émission présentée par Jean-Pierre
Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod