« Quoi de 9 ? » 306 : du 2 au 8 février 2009

 

 

Les frères Totor

 

Bienvenue à tous et bienvenue sur TOR. TOR, la seule télévision qui a toujours raison. Avec aujourd’hui François Gombàs, Linda Fischer et Jean-Pierre Lambert.

 

 

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, chers amis bonjour et merci de venir nous retrouver sur Télé Objectif Réussir. À mes côtés, Linda Fischer, bonjour Linda.

Bonjour Jean-Pierre.

 

On va parler aujourd’hui de gens passionnés. Passionnés de voitures, de camions et de motos américaines, puisque nous avons réalisé un petit reportage l’été passé à Planeyse, où se retrouvait l’American Cars Club de Neuchâtel. Il y a de nombreux clubs, je crois, à travers la Suisse. Comment sont-ils organisés ?

Il y a le Pontiac Firebird Club, il y a le Cadillac Club, pour toutes les marques en principe, cela va de la moto, à la voiture jusqu’au camion. Mais il y a un club supérieur, on pourrait dire, c’est la Fédération des clubs d’automobiles américaines de Suisse qui a été fondé en 1983 par 20 clubs d’automobiles. Dans les années 90, il y avait jusqu’à 43 clubs qui étaient liés et 2500 particuliers. Ils ont un peu souffert de la récession et aujourd’hui, il reste 23 clubs et 1000 particuliers qui sont organisés sous cette fédération. Là, ça continue à un niveau international, la Fédération International de véhicules anciens, la FIVA. Ils sont plus d’un million de membres et ils sont présents dans 50 pays dans le monde. Ils organisent de très grands parcours ou rallyes, randonnées dont je peux vous en citer quelques-uns. Il y a l’International Historical Tulpen Rallye qui se courre depuis 1948. Pour les plus vieilles voitures, la randonnée pour voitures sans freins avant. C’est un parcours touristique, de promenade, qui a eu lieu l’année passée autour du lac de Constance. Cette année, il va être organisé en Hollande par un club hollandais.

Du 18 au 26 septembre, il y aura encore le FIVA World Rallye Italy sur 1750 km. C’est six étapes, on part de Turin, La Spèce, Pise, Florence, Sienne, Rome, Pérouse, Rimini jusqu’à Padoue.

Le 20 mars, l’Oldtimer Club Bern qui organise une « nuit des musées » de 18 heures à 2 heures. On a la possibilité de se faire transporter par une voiture « oldtimer » à travers la ville de Berne.

Après, le 28 mars, il y a un entraînement à Lignières du Pontiac Firebird Club de Liestal, près de Bâle.

 

Parmi toutes ces manifestations, il y en a une spécialement pour les femmes, je crois, c’est juste ?

Oui, c’est vrai. Il y aura cette année du 19 au 21 juin, la 4ème rencontre internationale du Jungfrau Rallye à Grindelwald. Là, tous les chauffeurs sont des femmes et naturellement les hommes sont admis comme mécaniciens ou passagers.

 

Très bien. Moi, je donnerai la date peut-être de la prochaine rencontre qui aura lieu de nouveau à Planeyse, les 22 et 23 août 2009 de l’American Car Club de Neuchâtel. Merci Linda pour toutes ces explications et à très bientôt.

À bientôt Jean-Pierre.

 

 

Place à nos amis, le Duo du Bas du Théâtre du Matchbox qui ont trouvé un nouveau job pour s’occuper pendant leurs loisirs. Ils vont présenter la météo.

 

 

Après cette météo plus ou moins sérieuse de nos amis, le Duo du Bas, on va passer à une météo beaucoup plus sérieuse avec François Gombàs, bonjour François.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Une question avant de recevoir M. Rumley qui est un spécialiste en météo, comment faisait-on avant les satellites et autres ordinateurs pour deviner le temps qu’il allait faire ?

C’est vrai qu’à l’époque, on ne disposait pas des satellites. On n’avait pas les programmes informatiques, on n’avait pas les simulateurs pour prévoir la météo. Les Anciens faisaient des observations à longueur d’année et de génération en génération, ils se sont transmis ces données et avec ces données, on a pu du coup, prévoir la météo à un jour, une semaine, voire plusieurs mois à l’avance.

 

Cela a toujours été important pour l’homme, je pense, de savoir le temps qu’il allait faire ?

Oui tout à fait surtout au temps des Anciens, les gens devaient savoir s’il allait faire beau, s’il allait pleuvoir, s’il allait faire chaud, s’il allait faire froid. C’était très important, parce que la population était à majorité…

 

Paysanne.

Agricultrice. On vivait de la terre. Donc pour eux, c’était vital et primordial de connaître les humeurs du temps.

 

Est-ce que leurs prévisions étaient déjà très précises ou pas ?

Je pense que oui. A la fin du 18ème siècle, on a sorti l’almanach du fermier qui est basé justement sur les observations de nos prédécesseurs et on dit que cet almanach a un taux de réussite d’à peu près de 80 %.

 

Pour l’agriculture, on peut comprendre que c’est important, mais pour le citadin ?

Aujourd’hui pour le citadin, on regarde les bulletins météorologiques pour d’autres raisons. On aimerait savoir s’il faut mettre un pull, si on doit sortir le parapluie, si on a envie d’aller pique-niquer, aller à la plage ou faire du ski.

 

Concernant la météo, ça aussi ça remonte à bien loin, mais c’est toujours présent aussi, les dictons. Je crois qu’il y en a autant que de jours dans l’année, non ?

Aujourd’hui, on ne se fie plus tellement aux dictons. On ne va pas étudier l’almanach.

 

Quoique les vieux quand même encore ?

Les paysans oui, tout à fait. On va surtout regarder l’évolution radar sur Internet ou l’on va écouter les reportages à la télévision. C’est vrai qu’il existe de vieux dictons. C’était surtout le jour d’un Saint pour pouvoir situer la période de l’année. J’ai quelques exemples :

 

« À la St-Vincent, l’hiver se reprend ou perd sa dent ! »

 

C’est de la poésie ?

Oui un peu. Il y avait aussi :

 

« St-Pierre pluvieux, 30 jours douteux ! »

« Pluie de St-Jean dure longtemps ! »

 

Il y avait aussi d’autres dictons qui se basaient sur les astres. Il y en avait pour chaque mois, pour chaque saison. Par exemple :

 

« Lune barbouillée appelle vent et giboulée. »

« Brouillard en janvier, année ensoleillée. »

 

Par contre, il y en a un que j’aime beaucoup et qui est assez juste, c’est :

 

« Qui écoute trop la météo reste au bistrot ! »

 

Merci François pour ces dictons qui rappellent des souvenirs probablement aux plus anciens d’entre-nous et je vous dis déjà, à bientôt.

À bientôt Jean-Pierre.

 

On va écouter aussi l’interview que vous avez réalisée de M. Jean-François Rumley, qui lui est un vrai météorologue professionnel que vous pouvez lire tous les jours dans « L’Express » de Neuchâtel et dans bien d’autres journaux suisses romands.

 

 

Pour terminer cette émission en beauté, je vous propose encore un poème de notre collaborateur et ami, Éric Broye, qui a été mis en images par Oscar Garcia.

 

 

Nous arrivons déjà malheureusement au terme de notre émission. Merci Mesdames et Messieurs de nous être fidèles. Passez une bonne fin de journée, une bonne soirée. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.

 

 

Émission présentée par Jean-Pierre Lambert

Texte retranscrit par Françoise Berthod