« Quoi de 9 ? » 308 : du 16 au 22 février 2009

 

 

Les frères Totor

 

Salut à tous et bienvenue sur Télé Objectif Réussir. Dans quelques instants « Quoi de 9 ? » avec Linda Fischer, François Gombàs et Jean-Pierre Lambert.

 

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, chers amis bonjour et merci de venir nous retrouver sur TOR comme vous le faites chaque semaine. On va se rendre aujourd’hui au Landeron avec François Gombàs, bonjour François.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Dites-nous quelques mots sur ce magnifique petit village neuchâtelois.

Le Landeron est une bourgade avec beaucoup d’histoire. Elle a plusieurs particularités. L’une d’elles est que c’est la seule commune du canton de Neuchâtel qui est riveraine du lac de Bienne. C’est aussi l’une des deux communes catholiques du canton de Neuchâtel avec Cressier. Elle a une autre particularité, c’est que le Landeron s’enfonce petit à petit, vu qu’il a été bâti sur des terrains marécageux.

 

Mais finalement pourquoi ont-ils été dans les marais construire ça ?

L’évêque de Bâle avait construit le château du Schlossberg vers 1283 déjà et en 1312, ils ont commencé à construire La Neuveville. On était obligé de défendre la frontière, donc il a décidé d’utiliser un îlot morainique qui était surélevé à cet endroit du marécage, surélevé de quelques mètres. Il faisait à peu près 100 sur 150 m de large et c’était l’endroit idéal aussi d’un point de vue stratégique, parce qu’on pouvait facilement inonder autour et cela devenait quasiment un chemin impraticable si on essayait de mettre un siège au Landeron.

 

Mais enfin quand même, construire dans des marais, on a vu le village s’enfonce mais même déjà à l’époque cela a causé des problèmes, parce que l’eau du canal montait et descendait ?

Oui tout à fait. On a dû creuser des canaux tout autour. De plus, on a dû construire des murs d’enceinte assez profonds et assez hauts aussi. Ils avaient jusqu’à 10 m de haut et suite à l‘enfoncement, on a décidé de remblayer. On a dû remblayer cet îlot morainique, ça n’a pas suffit, parce qu’il s’enfonce toujours aujourd’hui, mais beaucoup moins. De plus, c’était un endroit idéal, parce qu’on pouvait surveiller le trafic fluvial de la Thièle et surtout de l’Entre-deux-Lacs entre Bienne et Neuchâtel.

 

Merci en tout cas François pour toutes ces explications. On aura sûrement l’occasion de revenir au Landeron, de reparler de ce magnifique village. Moi je vous dis déjà à bientôt, bonne journée.

Au revoir Jean-Pierre.

 

Voilà Mesdames et Messieurs. On va donc rester au Landeron pour retrouver une artiste peintre, une femme absolument formidable et très attachante qui va nous parler de sa passion. Il s’agit de Mme Micheline Sidler que nous avons rencontrée ici il y a quelques semaines.

 

 

Nous sommes toujours en pleine nature, les pieds dans la neige avec Linda Fischer, bonjour Linda.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Vous allez bien ?

Oui, oui, ça va très bien.

 

On va parler de nos amis, le Duo du Bas. Ces humoristes qui font toutes les semaines un sketch sur notre télévision. C’est vous qui les aviez rencontrés il y a quelques mois ?

Oui, c’est exact. C’est à travers un ami qui m’a parlé d’eux. Je suis allée regarder leur pièce. C’était au début 2008 et après on a décidé de faire un petit sujet sur eux. On a tourné ça au mois de février et on a commencé de parler de relever un défi : essayer de faire un sketch par semaine. Au mois d’avril, on a diffusé ce petit reportage avec leur pièce « Au musée » et on a commencé à tourner un sketch par semaine. C’est quand même assez « hard » pour un duo d’humoristes de faire ça. Ce n’est pas évident d’inventer quelque chose toutes les semaines. Il y en a beaucoup qui ne réussirait jamais à faire ça. On doit aussi tenir compte qu’à côté, les deux ont un travail à plein temps. Cette semaine, c’est déjà le 42ème sketch qu’on va diffuser.

 

Absolument. Ils vont parler d’ailleurs du courrier, parce qu’ils reçoivent beaucoup de courrier. Ils ont beaucoup de succès. On les reconnaît dans la rue maintenant, c’est quand même plaisant pour eux ?

Oui je suppose, parce que maintenant ils ont augmenté le petit théâtre. Il avait quinze places, maintenant il y en a dix-huit…

 

C’est terrible… Chaque année, trois places.

Je ne sais pas s’ils peuvent augmenter plus. Ils devraient démolir un mur, je crois. Chapeau quand même pour ce défi, parce que ce n’est pas évident de faire chaque semaine, un nouveau sketch. Des fois, nous leur donnons un sujet. Mais des fois, ils les inventent eux-mêmes.

 

Extra. Merci Linda de nous avoir présenté nos amis le Duo du Bas il y a quelques mois et à bientôt.

À bientôt… Non, nous nous voyons tout à l’heure…

 

Oui, c’est vrai. Un dernier sujet sur César Carrasco. En attendant, on va regarder ce 42ème épisode de nos amis, le Duo du Bas.

 

 

On reste dans l’humour en allant retrouver un garçon qui a beaucoup beaucoup de talent. Il s’appelle Tybo. On l’a rencontré à La Passade, le Centre culturel de Boudry.

 

 

On se retrouve comme promis avec Linda pour parler de notre excellent collaborateur et confrère, César Carrasco, qui est auteur-compositeur-interprète et qui aime nous proposer des sujets qui nous demandent pas mal de réflexion.

C’est exact. Cette semaine, il va nous présenter « Confessions interdites » où il parle un peu des comportements humains. À la fin, il a une phrase qui dit : « Tout va de mal en pis. Il faut apprendre de ses échecs. » Je pense qu’il y a un comportement dans notre société, que les gens ferment les yeux devant des choses. Moi je pense, personnellement, qu’un vrai ami, c’est aussi quelqu’un qui te dit de temps en temps une chose dure mais en face. Peut-être quelque chose qu’on ne veut pas trop entendre, mais qui peut aider. Disons une critique positive et à mon avis, dans notre société, cela ne se fait pas assez. Cela pourrait aider pour surmonter des choses comme des dépressions ou des échecs. Si quelqu’un ne vous dit pas une réflexion là-dessus, vous-même, vous ne tombez peut-être pas dessus, parce qu’on a tendance à mettre de côté les choses qu’on n’aime pas trop voir de soi-même. Là, un vrai ami peut aider en étant honnête avec vous.

 

Autrement dit, on ne se parle pas assez, on ne s’écoute pas assez ?

Ce n’est peut-être pas qu’on ne se parle pas assez, on ne s’écoute pas assez, mais on n’est pas honnête. Les gens préfèrent parfois parler derrière le dos des gens au lieu de le dire en face. Parfois ce n’est pas agréable, mais ça peut aider à faire une autoréflexion !

 

Cela nous permettrait d’avancer beaucoup mieux ?

Oui, mais on doit aussi accepter la critique positive, mais il y a aussi la critique négative, destructive.

 

Tout à fait. Avec César Carrasco, il va sûrement nous proposer d’autres chansons et d’autres sujets de méditation. Merci Linda, bonne fin de journée et ne prenez pas froid.

J’ai déjà froid, mais merci aussi à vous et bonne fin de journée.

 

Merci. Voilà Mesdames et Messieurs, on retrouve César Carrasco.

 

 

C’est sur cette magnifique chanson que se termine notre émission. Merci Mesdames et Messieurs de l’avoir suivie. Passez une très bonne fin de journée. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.

 

 

Émission présentée par Jean-Pierre Lambert

Texte retranscrit par Françoise Berthod