« Quoi de 9 ? » 313 : du 23 au 29 mars 2009

 

 

Les frères Totor

 

Salut à tous. TOR vous présente aujourd’hui un coup de cœur et un coup de gueule avec César Carrasco, François Gombàs et Jean-Pierre Lambert.

 

 

Mesdames, Messieurs, bonjour et merci d’être venus nous retrouver sur TOR. Dans quelques instants, nous aurons l’immense plaisir de recevoir l’un des plus célèbres journalistes suisses romands. Il s’agit de M. Bertrand Duboux, à l’occasion de la sortie de son livre « Chroniques d’un insoumis ». Dans ce livre, il parle bien sûr de sports et il parle aussi de télévision. Mais on va commencer avec François Gombàs, bonjour François.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Vous êtes aussi un très grand sportif. Vous aimez le sport. Vous aimez la télévision. Donc, on va parler de ces deux choses. Le sport à la télévision prend une place assez importante, même à la TSR, mais quel est réellement le contenu de ces émissions sportives ?

Il faut dire que le contenu, depuis une vingtaine d’années, a évolué. La TSR emploie beaucoup de temps à passer des émissions de sports, mais il faut dire que ce n’est pas tous les sports qui sont représentés. En effet, elle fait face à une grande concurrence, à cause des autres chaînes, TF1, Antenne 2, etc. Elle se concentre plutôt sur certains sports, le ski, le tennis, le foot, le hockey sur glace. D’ailleurs, l’année passée, on dit que le sport a permis à la TSR de maintenir son taux d’audience grâce surtout à l’Euro foot et aux Jeux olympiques.

 

On sent presqu’un peu de nostalgie, là, dans vos propos ?

C’est vrai. Je regrette les émissions d’antan quand il y avait les grands commentateurs qui pouvaient nous faire vibrer avec n’importe quel sport. Vous pouviez regarder que ce soit du ski de fond, du crosscountry ou même du tir à l’arc, on pouvait vibrer en regardant ces sports. Aujourd’hui, ce n’est plus tellement comme ça. La télévision s’est un peu déshumanisée, je dirais. On regrette vraiment ces grands commentateurs. Elle doit quand même faire face à des pressions matérielles, des pressions économiques et je pense que c’est pour cette raison qu’elle a perdu un peu de ses valeurs d’antan. C’est vrai qu’il y a une certaine nostalgie. Ces gens-là me manquent.

 

En disant ça, vous me tendez la perche, parce qu’alors un homme qui a beaucoup de choses à dire actuellement contre la TSR, notamment le sport à la TSR, c’est Bertrand Duboux. Bertrand Duboux qui va aussi nous parler du Tour de France. En tout cas, merci François et je vous dis déjà à très bientôt.

À très bientôt.

 

Voilà Mesdames, Messieurs, on va retrouver Bertrand Duboux qui nous a fait l’immense honneur de venir ici dans nos studios.

 

 

Après ces propos assez sérieux, assez graves de notre ami et confrère, Bertrand Duboux, place à nos amis, le Duo du Bas, qui vont nous parler des accessoires dans le monde du théâtre.

 

 

On va passer maintenant à un coup de cœur avec César Carrasco, bonjour César.

Bonjour Monsieur.

 

Nous avons eu parmi nos collaborateurs, un homme qui a beaucoup marqué notre journal, notre télévision, qui travaillait avec nous à la rédaction. C’est M. Georges Dufaux, qui est décédé, cela fera bientôt deux ans, mais que nous n’avons pas oublié. Je sais que vous l’aimiez beaucoup, nous l’aimions beaucoup. Dites-nous quelques mots de M. Dufaux.

M. Dufaux, c’est avant tout, on peut dire que pour l’époque, c’est une personne un peu difficile à cataloguer. Je ne sais pas comment l’expliquer. Il gardait toujours cette image, vous devez bien la connaître, des années 30, 40 de la famille. Une grande importance pour la famille, une ouverture vers les autres et on pourrait dire, même des fois, essayer de faire tout son possible pour aider quelqu’un. Mais par contre, en revenant en arrière dans les années 30, 40, il a toujours eu une façon d’essayer d’être juste. Il y a des moments où il a montré un visage fâché, à d’autres moments, gai. C’était une façon à lui de jouer, justement. Le respect pour lui, c’était également très important. Il a fait des études approfondies en France avant d’arriver en Suisse. En Suisse, il a ouvert une école de français où il a travaillé pendant vingt ans. Grâce à cette école, il y a énormément de personnes qui ont réussi à entretenir la langue, parce qu’il avait trouvé un système différent des autres pratiques. Après, il a monté son propre site Internet.

 

Merci César de nous avoir parlé avec cette émotion de Georges Dufaux que nous avons beaucoup aimé et que nous aimons toujours. Je vous dis, moi, à bientôt et vous souhaite une bonne journée.

Au revoir Monsieur.

 

Voilà. Place à M. Georges Dufaux avec un poème qui a été mis en images par Oscar Garcia. Ce poème s’intitule « L’anneau ». Il est donc de notre ami, M. Georges Dufaux.

 

 

Après cet hommage à notre ami, Georges Dufaux, il est temps déjà de nous quitter. Merci Mesdames et Messieurs de nous avoir suivis. Passez une très bonne fin de journée. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.

 

 

Émission présentée par Jean-Pierre Lambert

Texte retranscrit par Françoise Berthod