« Quoi de 9 ? »
318 : du 27 avril au 3 mai 2009
Les frères Totor
Salut
à tous et bienvenue sur TOR avec aujourd’hui Linda Fischer, François Gombàs et Jean-Pierre Lambert.
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
chers amis bonjour et bienvenue sur TOR, votre télévision sociale et culturelle
neuchâteloise. On se trouve aujourd’hui avec François Gombàs,
bonjour François.
Bonjour
Jean-Pierre.
Dans un décor absolument magnifique,
puisque nous sommes au port d’Auvernier et qu’il fait
beau, pour parler, par contre, d’un sujet qui est parfois drôle, parfois un
petit peu moins drôle, ce sont les fameuses pannes d’électricité qu’on appelle
aussi les black-out, je crois.
Oui,
en effet, black-out signifie deux choses. Cela peut-être un trou de mémoire
momentané dû à un choc violent ou à une consommation trop grande d’alcool ou de
drogues. Celui dont on va parler, c’est les grosses pannes électriques qui
touchent des millions de personnes en général et qui peuvent durer jusqu’à 12
heures, voire plus longtemps. Il y a 1,5 milliards de personnes dans le monde
qui n’ont pas l’électricité. Elles n’ont pas les inconvénients que ça pourrait
susciter. Par contre, on peut dire que les États-Unis consomment le 25 % de l’électricité mondiale et
que d’ici 2030, on va demander le double d’électricité dans le monde, avec
Ce genre de grandes pannes électriques,
est-ce fréquent ?
Ces
pannes, ce n’est pas courant, mais spectaculaire. On peut dire qu’il y en a eu
plusieurs en Amérique du Nord ces 30 dernières années. En France aussi. En
Suisse, il y en a eu deux dont on se souvient. Notamment en 2003, il y a eu une
panne qui a touché 56 millions de personnes surtout en Italie et dans le sud de
Toute
Toute
Il y a les black-out, on l’a vu,
involontaires, est-ce qu’ils peuvent être aussi volontaires ?
Oui,
ils peuvent être volontaires. D’ailleurs des associations écologiques ont créé
un mouvement, il y a quelques années en arrière, qui s’appelle « Earth Hour », 60 minutes
pour la planète, et en 2008, il y a eu plusieurs villes dans 35 pays avec 50
millions de personnes qui ont participé. Le 28 mars dernier plus d’un milliard
de personnes ont participé à ce mouvement et on a même éteint des grands
monuments comme
Il faut peu de choses pour inspirer
l’être humain ?
Peu
de choses, en effet. Être plongé dans le noir, ça suffit…
Puisqu’on parle de ça justement, on va
aller maintenant au théâtre
Au
revoir Jean-Pierre.
Après cette magnifique comédie, on va se
rendre maintenant dans le petit théâtre du Matchbox,
retrouver nos amis, le Duo du Bas qui se sont attribués une mission assez
délicate, puisqu’ils doivent organiser un banquet.
Nous sommes toujours à Auvernier, mais cette fois-ci en compagnie de Linda
Fischer, bonjour Linda.
Bonjour
Jean-Pierre.
Alors, on va parler culture, chansons,
chorales, une tradition qui remonte très, très loin chez l’être humain.
Je
suppose depuis le début de l’existence de l’être humain. Dans l’Antiquité
grecque, il y avait des chants mélangés avec des danses qui étaient utilisés
pour des raisons cérémoniales.
Il y a eu pas mal d’évolutions. Est-ce
que vous pouvez nous dires les différents genres de musiques, de chorales qui
existent ?
Il
y avait le genre de musiques vocales sacrées, par exemple l’oratorio qui a été
créé spécialement, parce qu’à une époque, c’était interdit de mettre des thèmes
religieux dans les opéras et c’est au XVIème
siècle qu’on a créé les oratorios. C’est Philippe Néri qui était le fondateur
aussi d’une église et qui a fait ça. Après, il y a l’opéra et tout ça où l’on
distingue quatre différentes tonalités de voix.
Vous avez rencontré justement un musicien
neuchâtelois qui nous disait d’ailleurs que la chorale avait toujours plus de
succès. Il y avait toujours plus de chanteuses, de chanteurs qui
s’inscrivaient. Cette personne est M. David Lack, un
homme très attachant et aussi très talentueux.
Oui,
c’est exact. Il a fondé le groupe de chœur Crescendo en 2004. Pour l’instant,
il y a 42 chanteurs et ils sont en train de faire une mise en scène comme
chaque année.
Nous verrons d’ailleurs prochainement
sur TOR des extraits du spectacle qu’il a monté. En tout cas, c’était très
sympathique de votre part de nous parler des chorales. C’était très intéressant
aussi d’avoir eu l’idée d’aller interviewer M. David Lack
qu’on va aller retrouver avec vous dans son atelier de chant. Merci, bonne fin
de journée Linda, à bientôt.
Pareillement
Jean-Pierre. Merci aussi.
Nous arrivons déjà au terme de notre
émission. Merci Mesdames et Messieurs de l’avoir suivie. Nous vous souhaitons
une très, très bonne fin de journée. Prenez bien soin de vous et des autres
aussi.
Émission présentée par Jean-Pierre
Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod