« Quoi de 9 ? »
319 : du 3 au 10 mai 2009
Les frères Totor
Salut
à tous et bienvenue sur TOR. Nom, prénom, profession, avec aujourd’hui François
Gombàs, Françoise Berthod,
Daniel Zumbrunn et Jean-Pierre Lambert.
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
chers amis bonjour et bienvenue sur TOR, votre télévision sociale et culturelle
neuchâteloise. Une émission assez branchée police, aujourd’hui avec Daniel
Zumbrunn, salut Daniel.
Salut
Jean-Pierre.
On va parler de la police puisque dans
quelques minutes, on va rencontrer M. Olivier Guéniat,
chef de la police de sûreté à Neuchâtel. Un petit point qui m’intéresse, qui
intéresse sûrement nos téléspectateurs aussi. Il y a quelques années, on
parlait tout le temps des empreintes digitales par ci, empreintes digitales par
là, la police faisait une enquête. Aujourd’hui, on ne parle plus beaucoup de
ça, on parle de l’ADN. C’est quoi l’ADN et pourquoi l’ADN remplace
progressivement les empreintes digitales ?
L’ADN,
c’est l’acide désoxyribonucléique. C’est en gros, une grosse molécule mais
surtout ce qu’il faut savoir, c’est quelle contient le patrimoine génétique des
êtres humains et qu’on en trouve dans toutes les cellules vivantes. Avant, bien
sûr, on prenait les empreintes digitales, parce qu’on arrivait facilement à les
identifier. Il suffisait de les prendre en photo, de les comparer et on pouvait
savoir si c’était cet individu ou pas qui avait fait le coup. Mais forcément
les voleurs, pas si bêtes parfois, ils mettaient des gants et les empreintes
digitales ne servaient plus à rien… Maintenant, grâce à la science, on peut
détecter l’ADN mais surtout, on peut l’analyser. Et ça vu que c’est dans toutes
cellules vivantes, on trouve un cheveu, on trouve de la salive, on trouve du sang,
on trouve n’importe quoi, on peut identifier la personne. Ce patrimoine, il est
vraiment unique.
Donc un peu comme les empreintes
digitales, l’ADN, c’est assez unique. Il n’y a quasiment pas deux personnes qui
peuvent avoir la même ?
Cela
peut éventuellement arriver dans le cas de vrais jumeaux. À la base, ils ont le
même patrimoine du père et de la mère, conçus en même temps, donc normalement,
là, ils ont le même ADN, mais il peut quand même y avoir des petites
différences, parce que l’ADN est quand même très stable. Ça permet de garder le
patrimoine génétique de nos ancêtres, mais il a quand même une certaine
instabilité qui permet qu’il y ait une évolution dans les espèces. S’il n’y
avait pas cette instabilité, on ne ferait que des clones finalement et on ne
pourrait pas évoluer, l’espèce ne pourrait pas évoluer que ce soit en bien ou
en mal.
Merci Daniel de nous avoir mis dans
cette ambiance un petit peu policière et à bientôt !
À
bientôt Jean-Pierre !
Voilà Mesdames et Messieurs, on va aller
retrouver Linda Fischer qui interroge aujourd’hui, M. Olivier Guéniat.
Vous attendiez le Duo du Bas, il faudra
vous contenter du duo, Françoise Berthod, Jean-Pierre
Lambert, bonjour Françoise.
Bonjour
Jean-Pierre.
On va rester dans des histoires
policières, après Olivier Guéniat en parlant des
séries policières. Cela a toujours du succès et je pense que cela en aura
encore longtemps. Quand on remonte dans nos souvenirs, à quel genre de films
policiers, vous pensez ?
Oui,
on se souvient de Kojak avec sa célèbre Chupa Chups. Colombo…
Avec son chien et sa femme qu’on ne voit
jamais.
Son
imperméable aussi. Le commissaire Maigret avec des atmosphères très pesantes.
Mais beaucoup moins de violence que dans
les policiers d’aujourd’hui, je pense à Maigret notamment.
Oui,
c’était vraiment des intrigues policières, tandis que maintenant, c’est plutôt
de la violence, oui. Cela vient aussi par rapport à ce qui se passe
aujourd’hui. Les séries comme le commissaire Moulin, c’est presque la réalité
de nos jours.
Et peut-être aussi qu’on aime voir des
films toujours plus violents.
Malheureusement.
Il y avait aussi le commissaire Navarro qui était
plus tranquille.
Le commissaire parisien avec une brigade
de police bien parisienne aussi.
Exactement
oui. Après, il y a eu une série avec les femmes commissaires, comme Julie Lescaut, Une femme d’honneur.
Ça aussi, cela a un peu suivi la mode en
même temps que les femmes ont commencé à devenir commissaire de police.
Oui
justement, les gens aiment bien ça.
C’est vrai que c’est intéressant de voir
comment les histoires de la police intriguent toujours ?
Oui,
c’est fou ce que c’est suivi, ce que les gens s’identifient à ça. Je ne sais
pas quel phénomène il y a là-dessous.
Et pourtant, on dit que de moins en
moins de gens ont envie d’entrer dans la police.
Oui,
ils font des recherches. De plus en plus, ils recherchent du monde.
C’est clair que c’est un job toujours
moins reposant, toujours moins facile.
Je
pense que ça doit être difficile, moralement et aussi psychologiquement. Ce
n’est pas facile.
Avec la montée de la violence, la montée
de la délinquance.
De
pire en pire, oui.
Bien. On va laisser nos amis, le Duo du
Bas prendre notre place. Ils vont aussi, je crois, essayer de résoudre une
énigme policière. À bientôt Françoise et merci.
Merci
à vous, à bientôt.
Après cette très, très longue page
policière, on va ouvrir une page humoristique avec François Gombàs,
bonjour François.
Bonjour
Jean-Pierre.
Tout à l’heure, nous allons aller au
Centre culturel de
Oui,
elle a toujours été habitée. Par contre, on connaît très peu le passé lointain
des premiers hommes qui y ont vécu, parce que tout a été effacé par les
mouvements de la mer. Elle envahissait
Ça c’est l’époque des Celtes ?
Oui.
Les Celtes avaient conquis toute l’Europe 3000 ans avant J.C., quasi toute
l’Europe, y compris
Pour revenir à nos amis bretons, ils
n’ont pas toujours été indépendants ?
Maintenant,
ils sont rattachés à
Les Français ont même, à un certain
moment, obligé les Bretons à partir pour se battre ?
Oui,
c’est ce qu’on appelle la conscription. Ils étaient obligés d’aller se battre
hors de Bretagne et mourir pour
Les Bretons n’ont pas encore fini de se
battre. Il y a aussi heureusement l’humour. On va justement se rendre à
À
bientôt, merci !
Nous arrivons à la fin de notre
émission. Merci Mesdames et Messieurs de l’avoir suivie. Nous vous souhaitons
une très, très bonne fin de journée, une bonne soirée. Prenez bien soin de vous
et des autres aussi.
Émission présentée par Jean-Pierre
Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod