« Quoi de 9 ? » 322 : du 25 au 31 mai 2009

 

 

Les frères Totor

 

Salut à tous et bienvenue sur TOR avec Françoise Berthod, François Gombàs et Jean-Pierre Lambert.

 

 

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, chers amis, bonjour et bienvenue sur TOR, votre télévision sociale et culturelle neuchâteloise. On se trouve cette semaine sur le magnifique plateau de Planeyse qui domine Colombier, en compagnie de François Gombàs, bonjour François.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Il y a quelques jours, on a rencontré ici, un homme assez extraordinaire qui a dû lutter contre une terrible maladie qui est le cancer et qui, aujourd’hui est passionné de courses à pied. Mais on en reparlera tout à l’heure. On a décidé aujourd’hui de parler de la Ligue neuchâteloise contre le cancer qui fait beaucoup plus de choses qu’on pourrait s’imaginer, qui ne sont peut-être pas très connues.

En effet, il y a plusieurs actions qui ont été mises en œuvre. On peut les situer à quatre niveaux. Premièrement, il y a l’accompagnement psychosocial des personnes qui sont malades, depuis le départ. Deuxièmement, il y a un soutien dans la recherche, notamment sur les tumeurs. Troisièmement, ils contribuent aux associations locales neuchâteloises comme Vivre comme avant, Fourchette Verte, etc. Quatrièmement, ils contribuent aussi à l’information, à la sensibilisation et à la prévention du cancer.

 

Est-ce que ces prestations sont ouvertes à tout le monde ?

Oui et en plus, elles sont gratuites pour toutes les personnes qui sont dans le canton de Neuchâtel. On s’occupe d’elles dès que le diagnostic a été fait, jusqu’à la réinsertion totale de ces personnes. D’ailleurs, il y a plusieurs activités qui vont aider ces personnes à retrouver le moral, si je puis dire. On a par exemple de l’art thérapie. Avec cela, c’est un groupe qui utilise l’art comme thérapie, c’est-à-dire que les gens à travers la poterie, le collage, la peinture vont essayer d’avoir des discussions ensemble. C’est le but : essayer d’exprimer leurs sentiments, ce qu’ils ressentent, leurs vécus et à partir de là, essayer de construire un avenir.

 

Il y a un atelier qui porte un titre assez sympathique ?

Oui, c’est l’atelier Bonne Mine Bon Moral. Il faut savoir que quand on est malade, souvent notre aspect physique change, surtout avec les chimiothérapies, on va perdre les cheveux, on devient pâle. On va se concentrer là-dessus. On va même engager des professionnels, des coiffeuses, des esthéticiennes, parce que c’est une démarche importante que les gens se sentent bien, pour qu’ils puissent avoir un certain bien-être. En se sentant bien dans leur peau, on va les aider à travers cet atelier à avoir un bon aspect de soi-même, à ce qu’ils puissent se regarder dans la glace. Se trouver beau et ne pas céder à la déprime, à la dépression, etc.

 

On peut mieux affronter la maladie si l’on se sent bien dans sa tête ?

Exactement. Il y a aussi un autre groupe dont j’aimerais parler, c’est le Groupe Enfants. Là, ça s’adresse à tous les enfants qui ont des frères et sœurs qui sont malades ou les enfants qui ont leurs parents qui sont malades. Là, à travers le jeu, le bricolage, de telles activités, on essaye de les regrouper, pour qu’il y ait une discussion pour qu’ils puissent affronter le mal qu’est le cancer…

 

Encore quelques mots peut-être sur la prévention.

La prévention, elle se situe aussi à plusieurs niveaux. On a d’abord des campagnes d’information. On va parler des cancers qui sont les plus fréquents comme le cancer du sein, le cancer de l’intestin, le cancer de la peau. On va essayer aussi d’améliorer le comportement des personnes face au cancer. Comme par exemple, j’ai parlé avant de Fourchette verte ou Vivre sans fumer. On essaye de montrer aux gens que c’est mieux de ne pas fumer, c’est une prévention contre le tabagisme. Fourchette Verte, ce sont des menus sains, équilibrés qui évitent justement d’attraper cette maladie.

 

Merci François de nous avoir parlé de cette association et à bientôt.

À bientôt Jean-Pierre.

 

Une autre personne qui parle très, très bien de cette association, c’est M. Daniel Bena que nous avons rencontré ici, lors d’un entraînement et que nous avons interviewé également dans notre studio. C’est notre ami, Fabrice Drapel, qui a fait cette interview pour nous.

 

 

Parmi les nombreuses fêtes païennes ou chrétiennes, il en existe une, qui s’appelle le carnaval. Mais sait-on toujours ce qu’il se fête ce jour-là, eh bien demandez-le à nos amis, le Duo du Bas, ils vont tout vous expliquer.

 

 

Nous sommes toujours à Planeyse, mais cette fois, je suis en compagnie de Françoise Berthod, bonjour Françoise.

Bonjour Jean-Pierre.

 

Alors, on va parler carnaval, on va rester dans le sujet avec celui d’Avenches. Avenches, une ville quand même assez connue, assez célèbre ?

Oui, elle est connue. C’est une ville médiévale, mais c’est une ville aussi assez moderne. Il y a chaque été un festival de musique classique. Il y a un centre équestre unique en Europe qui s’appelle l’Iena. C’est vraiment la capitale du cheval, Avenches.

 

Une ville qui est très moderne, c’est vrai. Si l’on reparle un peu du côté médiéval d’Avenches.

Oui. Cela a été construit au XIIIe siècle par les évêques de Lausanne et transformé et agrandi par leurs Excellences de Berne. Le Château est depuis 1804 la propriété de la Commune.

 

C’est aussi maintenant, à ma connaissance, devenu un peu une école.

Oui.

 

Il y a aussi une Église réformée, l’église de Marie-Madeleine.

Oui et qui était à l’origine une chapelle et qui a été transformée en 1709. Il y a aussi l’Hôtel de Ville qui a été reconstitué au XVIIIe siècle par l’architecte bernois, Nicolas Hebler.

 

Voilà. Et sur les hauts d’Avenches, il y a une petite commune « Donatyre ».

Là, c’est une église romane, érigée avec des moellons du mur d’enceinte romain qui constitue un autre témoignage du passé.

 

Les Romains ont aussi passé par Avenches, il y a pas mal d’années.

Oui justement, il y avait une muraille qui entourait Aventicum qui était constituée en son temps de 73 tours de garde. Il n’en reste maintenant plus qu’une. Il s’agit de la célèbre tour Tornallaz qui a été rénovée deux fois.

 

Un endroit qui vaut la peine d’être visité.

Le musée aussi.

 

Le musée qui se trouve collé aux arènes principales. Concernant le carnaval, il a disparu pendant un certain nombre d’années, il est revenu ?

Il a débuté dans les années 20. C’était des gens qui se déguisaient. Jusqu’en 1939 et jusque dans les années 50, il n’y a plus eu de carnavals.

 

D’accord. C’est à partir de 1959, qu’Avenches ne vécu plus de nuit carnavalesque.

Ils ont recommencé en 1990. C’est une équipe de copains qui ont décidé de refaire le carnaval.

 

Et aujourd’hui, il a autant de succès que les Brandons de Payerne ou le carnaval de Morat.

Exactement.

 

On arrive au terme de cette petite balade. Merci Françoise de nous avoir fait visiter Avenches et à bientôt.

À bientôt. Merci.

 

Voilà Mesdames et Messieurs, on va aller écouter et voir ce magnifique carnaval avenchois.

 

 

On va terminer cette émission en ouvrant une page poétique. Il s’agit d’un poème écrit par notre collaborateur Éric Broye qui est décédé il y a quelques années. Il a été mis en images par Oscar Garcia.

 

 

Nous arrivons au terme de notre émission. Merci Mesdames et Messieurs de l’avoir suivie. Nous vous souhaitons une très, très bonne fin de journée. Prenez bien soin de vous et des autres aussi.

 

 

Émission présentée par Jean-Pierre Lambert

Texte retranscrit par Françoise Berthod