«Quoi de 9?»331 : du 27 juillet au
2 août 2009
Les frères Totor
Salut
à tous et bienvenue sur TOR, avec aujourd’hui Linda Fischer, Daniel Zumbrunn,
François Gombàs et Jean-Pierre Lambert.
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
bonjour et bienvenue sur TOR, votre télévision sociale et culturelle
neuchâteloise. On se trouve cette semaine dans le magnifique parc qui entoure
le port d’Auvernier. Auvernier,
un des plus beaux villages du canton de Neuchâtel, dont on va vous parler avec
François Gombàs. Bonjour François.
Bonjour
Jean-Pierre.
Alors nous sommes à Auvernier,
on va parler un peu de ce village. D’abord, où se situe-t-il ?
Alors
Auvernier se situe bien sûr entre le lac et le Jura,
donc on a deux topographies un peu différentes, une assez forestière et l’autre
qui est lacustre. On a d’ailleurs retrouvé des vestiges du néolithique, les
premiers vestiges sédentaires datent de 3000 ans avant J.C. Ensuite on est
quasi sûr qu’il y avait aussi ici des populations du temps des romains parce
qu’à côté, à Colombier, on a retrouvé aussi des ruines romaines.
Est-ce qu’on sait l’origine du nom Auvernier ?
Alors
ça date de 1011, ça s’appelait Averniacum. On a un
document qui atteste de ce nom parce que c’était Rodolphe III qui a offert Auvernier et d’autres terres de Neuchâtel à sa fiancée Irmengarde. On va fêter dans deux ans les 1000 ans d’Auvernier, il y aura une grande fête qui se prépare, donc
d’ici peu.
Par
contre Auvernier s’est agrandie autour du XIVème siècle, il y a eu un conflit avec
Colombier et c’est là que les frontières ont été bien définies. Ensuite ça
s’est stabilisé. En 1470, on a construit le premier monument qui est connu,
c’est la chapelle d’Auvernier. Et puis ensuite, on
s’est développé autour de deux activités, surtout la pêche, d’ailleurs sur les
armoiries de la commune d’Auvernier, vous verrez un
poisson, et aussi la viticulture.
La viticulture qui a toujours eu une
importance très, très grande…
Oui,
c’est une activité qui a toujours été prépondérante à Auvernier.
D’ailleurs on a construit le château en 1559, qui est un peu le porte-étendard,
on y vinifie le 10 % de toute
la récolte du canton de Neuchâtel. On a aussi construit une école de
viticulture en 1888 à Auvernier et aujourd’hui c’est
d’ailleurs le Service Cantonal de
Auvernier n’a pas
cessé depuis cette époque de s’agrandir.
Tout
à fait. Grâce notamment à la correction des eaux du Jura, la première
correction qui date d’environ 1880. Cela a permis à Auvernier
de gagner des terres, côté lac, donc côté sud. Ensuite, entre 1965 et 1970, il
y a eu la construction de l’A5, une partie de l’A5. Cela a permis d’aménager
tous les bords du lac et grâce à ça, Auvernier a
maintenant une troisième activité, le tourisme. Donc on a
une grande zone pour les gens, où ils peuvent venir se détendre, avoir accès au
lac. Donc beaucoup de gens viennent maintenant ici le week-end pour se
distraire, pour avoir plein de loisirs au bord du lac.
Auvernier a réussi à
cacher l’autoroute.
Oui,
ils ont eu de la chance, ils ont demandé de faire une sorte de passage sous-voie et ils ont ainsi un accès direct de l’ancien
village jusqu’au bord du lac. Ce n’est pas le cas de toutes les communes
riveraines du lac.
À part ça, Auvernier
est quand même maintenant un peu à l’étroit, entre le lac et Peseux ?
Oui
et aussi Neuchâtel parce que l’agrandissement de Neuchâtel menace l’aspect un
peu typique d’Auvernier, ses vieilles maisons avec sa
Grand-Rue. On a aussi beaucoup de villas qui ont été construites. D’ailleurs,
en 1974, on a voté une loi qui interdit un peu l’extension, on ne peut plus
toucher au domaine viticole, c’est ce que la loi dit, par contre, on ne peut
pas freiner toutes les infrastructures et les bâtiments qui veulent s’installer
sur Auvernier. Mais on fait très attention, on va
surtout protéger
Merci François de nous agvoir donné envie de venir visiter Auvernier
et à bientôt.
À
bientôt, merci.
Voilà Mesdames et Messieurs, place
maintenant à une petite visite du village d’Auvernier.
Attention maintenant à ce qui va suivre,
âmes sensibles s’abstenir, nos amis, le Duo du Bas, ont décidé de faire du
rugby.
Nous sommes toujours à Auvernier, mais cette fois en compagnie de Daniel Zumbrunn,
salut Daniel.
Salut
Jean-Pierre.
Alors, comme on peut le voir sur ton T-shirt,
tu vas nous parler de rugby, peut-être d’abord des origines du rugby ou du mot
rugby ?
Le
mot rugby, en fait, on a pris le nom de rugby pour ce sport, ça vient d’une
ville en Angleterre qui s’appelle Rugby, tout simplement. En fait, selon la
légende, en 1823, il y a un dénommé, un étudiant du collège de Rugby où ils étaient
en train de jouer, de faire une partie de football-rugby,
on ne sait pas trop comment ça s’appelait, et sur une lubie, sur un coup de
tête, comme ça, il a décidé de prendre la balle dans les mains et de porter la
balle dans le but. Cet étudiant s’appelait William Webb Ellis
et d’ailleurs, maintenant, en sa mémoire, le trophée que l’on donne aujourd’hui
à
Comment ça se fait que, à cette époque,
ces deux sports se soient développés parallèlement, le football et le
rugby ?
C’était
essentiellement joué dans les collèges… Dans certains collèges, ils avaient des
terrains avec de l’herbe, on pouvait tomber, se plaquer, rouler par terre, on
ne se faisait pas mal, dans d’autres ils avaient plutôt des dalles, alors là
forcément, ils restaient plutôt sur leurs pieds et ils poussaient le ballon
avec le pied, c’est plus pratique quand on est debout de pousser le ballon avec
le pied plutôt que de se baisser pour prendre le ballon avec les mains. Donc on
suppose que la différenciation s’est faite comme ça et après, bon, les règles
ont été codifiées, il y a des fédérations qui se sont créées et ça a donné deux
sports qui sont somme toute assez différents.
On répète sans cesse que sur le plan de
la violence, il y aura peut-être toujours une différence entre le football et
le rugby…
Oui,
il y a une différence mais elle n’est pas forcément où on le croit. Parce qu’en
fait, il y a quelqu’un, il y a plus de cent ans déjà qui disait que le rugby
était « un sport de voyou pratiqué par des gentlemen » alors que le
football, c’est peut-être un peu le contraire, c’est « un sport de
gentleman pratiqué par des voyous ». Parce qu’en fait, au rugby, on ne se
fait pas si souvent mal. Même s’il y a des contacts, on accompagne l’adversaire
au sol, on se pousse un peu et toute l’agressivité passe par-là. Au football,
on a plus tendance à se faire un croche-pied, de tacler
et c’est là qu’il y a vite des dégâts. Donc, au niveau violence, je ne suis pas
sûr qu’on puisse dire que le rugby soit plus violent que le football.
Si j’entends bien, tu es en train de
dire que le football est un sport un peu hypocrite…
Quelque
part, on le voit avec les tirages de maillot, avec les simulations surtout. Au
rugby, il y a rarement de la simulation. Quelqu’un qui reste par terre, c’est
qu’il a mal. Au football, ce n’est pas toujours le cas. Dès qu’on est dans les
seize mètres, on tombe. Donc on peut penser que, je ne sais pas si c’est l’état
d’esprit, mais en tous cas, de ce point de vue-là, il y a quand même quelque
chose de pas très catholique dans le football.
On peut dire aussi que ce qui se passe
sur le terrain se développe, est contagieux, se voit dans les tribunes. Le
public du rugby n’est pas le même que le public du football.
Exactement,
ça c’est une grosse différence. Déjà, le public du rugby est plutôt un public
bon enfant et il n’y a pas cette histoire d’être partisan. Bien sûr qu’on tient
pour une équipe ou pour l’autre, mais le public est mélangé. Tout le monde fait
la fête en même temps. Avant le match, pendant et après le match. Au football,
on a plutôt tendance à parquer les supporters d’une équipe dans un coin, ceux
de l’autre équipe dans un autre coin et on fait tout pour qu’ils s’insultent de
loin et espérer qu’ils ne se croisent pas à la sortie. Au rugby, tout le monde
est mélangé, on se charrie un peu mais, en fait, on finit tous par être amis….
…par faire la troisième mi-temps, comme on
dit…
Cette
troisième mi-temps n’est pas qu’une légende, ça c’est clair. Et ça c’est à tous
les niveaux. Même au niveau international. Pourtant, ce sont des
professionnels, ils pourraient avoir des rivalités mais ils finissent ensemble,
quelques fois ils finissent même par refaire le match avec la coupe qu’ils ont
gagnée et ils la détruisent un peu…. mais bon, ça c’est une autre histoire.
Donc, en effet, ce n’est pas forcément
une question d’argent, comme tu le dis. Les rugbymen sont aussi professionnels
maintenant.
Oui,
depuis 1995, le professionnalisme est arrivé. Et bien sûr qu’il y a aussi de l’argent,
que les grandes vedettes sont aussi transférées, qu’ils gagnent bien leur vie
mais ça ne se ressent pas au niveau du public, au niveau des gens, au niveau de
l’ambiance. Il n’y a jamais eu cet intérêt primordial. Et puis c’est vrai qu’il
y a aussi une particularité : par exemple, l’équipe d’Irlande, c’est le
seul sport où, à ma connaissance, c’est comme ça, l’équipe d’Irlande est
composée à la fois d’Irlandais du Sud et d’Irlandais du Nord. Cela montre bien
que le rugby passe à travers toutes les rivalités politiques, tous les
problèmes de religion et tout ce qu’on veut.
On le verra d’ailleurs dans le petit
sujet qu’on va diffuser tout à l’heure, puisque nous avons eu le plaisir de
rencontrer une femme arbitre qui nous dit qu’elle n’a absolument aucun problème
à arbitrer un match de rugby.
Ça
aussi, c’est quelque chose de particulier : les arbitres sont associés
avec les joueurs. Non seulement on les respecte, on leur doit du respect mais
ils sont associés, ils viennent aussi à la troisième mi-temps, ils participent,
ils font partie de ce monde et que ce soit au niveau professionnel ou amateur,
dans tous les cas de figure, on fraternise, on est tous là pour le même
plaisir, pour cette passion pour ce sport et on n’est pas là pour défendre des
intérêts nationaux.
Ce qui me surprend un petit peu, quand
on connaît la philosophie du rugby, quand on connaît aussi la philosophie du
mouvement olympique, comment se fait-il que le rugby n’est plus un sport
olympique ?
C’est
vrai que c’est surprenant, surtout à une époque où l’olympisme privilégiait
l’amateurisme, ce que le rugby a réussi à faire jusqu’en 1995, ce qui est déjà
une exception parmi les sports très connus. Le rugby était un sport olympique
en 1900, 1908 , en 1920 et en 1924. Puis après, il ne
l’était plus. On peut comprendre que le rugby à 15, actuellement, plus d’un
match par semaine pour des équipes, c’est assez éprouvant. C’est des
professionnels, ils s’entraînent, ils se donnent beaucoup mais ce serait un peu
compliqué de faire un tournoi où on aurait suffisamment d’équipes dans les deux
ou trois semaines des Jeux Olympiques, ça on peut comprendre. Mais maintenant,
il existe d’autres variantes du rugby, notamment le rugby à 7 et ça c’est un
jeu qui dure deux mi-temps de 7 minutes, donc en un quart d’heure c’est
liquidé, on pourrait imaginer un match par jour et avoir une dizaine ou une
quinzaine d’équipes qui fassent un tournoi et ça entrerait très bien, il me
semble, dans le cadre des Jeux Olympiques.
Oui, le rugby à 7. On est justement allé
suivre un tournoi de rugby à 7 à Neuchâtel. C’est un sport magnifique, à 7,
c’est très dynamique, c’est un peu un sport champagne, comme disait, je crois,
le Vice-président…
Oui
effectivement, disons qu’il y a beaucoup plus de jeu, beaucoup plus de
mouvement, il y a moins ces phases statiques où on se pousse, où on se demande
ce qui se passe par là-dessous, on n’avance pas, on essaie, on se fait rejeter.
Là, il y a forcément plus d’espace, dès qu’on dépasse une personne, si on court
assez vite, il y a de grandes chances qu’on ne se fasse plus rattraper. Donc
c’est vrai que c’est plus dynamique et ça peut être plus sympathique pour les
gens qui ne connaissent pas forcément toutes les règles.
On a pu voir pendant ce tournoi même une
équipe féminine ou une équipe mixte…
Oui,
une équipe mixte. Ça aussi c’est une particularité. Le rugby, il n’y a pas de
problèmes, on peut jouer entre hommes, entre femmes, se mélanger. Bon c’est
clair qu’à un certain niveau, il y a quand même des ligues féminines, il y a
aussi une ligue en suisse. Il y a quand même des problèmes un peu physiques
mais là, dans le cadre du Seven’s, vu qu il y a beaucoup moins de contacts, on
peut jouer, homme, femme, grand, petit, de toutes façons il y a certaines femmes
qui ont certaines carrures et puis il y a aussi des hommes qui sont plutôt
fluets, ça ne pose pas de problème, chacun trouve sa place, il y en a qui
courent plus vite, d’autres qui poussent un peu plus fort, chacun trouve sa
place et tout le monde est content, tout le monde s’amuse.
C’est vrai ça, tu as raison de le
souligner, c’est une particularité de ce sport. On peut être grand, peser 120 ou
Oui
exactement, il faut de tout. Les avants, on les appelle familièrement les « gros »
mais ce n’est pas du tout péjoratif. C’est comme ça, c’est familier parce que
c’est vrai qu’ils sont tous un peu plus baraqués. Et puis les arrières, les
ailiers, eux, ce sont des flèches qui courent très vite pour, une fois qu’ils
ont débordé… C’est vrai que le rugby, il y a deux phases : il y a une
phase de contact où c’est vraiment la force, la poussée, la puissance et il y a
une phase d’évitement. Le but, bien sûr, si on pousse plus fort que l’autre, on
peut aller pousser, défier le contact. Mais si on est plus faible, ben là on a
une autre manière, c’est d’être plus malin, plus rusé et d’éliminer
l’adversaire en faisant des passes ou des crochets et après, courir plus vite
que lui.
Eh bien merci Daniel de nous avoir parlé
de ce magnifique sport. À bientôt.
À
bientôt Jean-Pierre.
Voilà, on va partir du côté de Puits-Godet à Neuchâtel où nous avons été suivre le
magnifique tournoi à 7.
Nous sommes toujours dans le magnifique
parc au bord du lac à Auvernier, avec Linda Fischer.
Bonjour Linda.
Bonjour
Jean-Pierre.
Alors on a souvent parlé des peintres,
des sculpteurs, des photographes mais on a rarement parlé des mosaïstes. C’est
un art quand même assez particulier qui est très, très vieux aussi. Alors pour
faire des mosaïques, que faut-il prendre ? Des petites pierres, des petits
cailloux ?
Non,
il y a différents matériaux. Alors on utilise de la pâte de verre par exemple,
des fois même on l’augmente avec des feuilles d’or ou d’argent. Ce sont des
tesselles, on appelle ces fragments des tesselles pour faire la mosaïque et ce
sont des tesselles très, très fragiles. Après on utilise naturellement le
marbre où on a plusieurs couleurs mais c’est très lourd parce que le marbre,
c’est une pierre massive. Après, il y a les Byzantins qui utilisaient des émaux,
ce qui est très joli. Mais c’est très fragile à conserver, alors très, très
difficile. Après on connaissait la méthode des Romains, des Vénitiens, des Florentins
mais il y a aussi un style qui s’appelle Zelig et ça
ce sont justement des tesselles qui sont faits d’argile émaillé et ils sont la
caractéristique de la mosaïque des Maghrébins. Ils sont très fragiles, donc ils
sont très difficiles à conserver.
Il y a sûrement plusieurs méthodes pour
réaliser une mosaïque.
Oui,
en principe on distingue trois méthodes : la première, c’est la méthode
directe : on fait un dessin avec un crayon à charbon et après on met la
colle et on commence à travailler des bords vers le centre. On prend toujours
les plus grandes pierres d’abord et après
les plus petites.
D’accord.
Après
il y a la méthode indirecte, c’est là qu’on fait en principe toute l’image à
l’envers sur une sorte de papier, on colle là-dessus pour ensuite la tourner et
enlever la colle.
Et pour coller toutes les pièces
ensemble, on utilise du mortier, je crois…
Oui,
d’abord on met une sorte de colle et avec le mortier, on fait les finitions et
notamment, dans la méthode indirecte où on tourne toute l’image, en mettant le
mortier, ça nettoie aussi directement les restes de colle directement
là-dessus.
D’accord. Quand on parle de mosaïque, on
dit qu’il y a aussi des capitales de la mosaïque…
Bon,
il y a deux capitales de la mosaïque : en ce qui concerne l’exposition, la
restauration et l’enseignement et puis ça, c’est d’abord Ravenne, en Italie,
c’est entre Venise et Saint-Marin et là, on a trouvé de très belles mosaïques
des temps byzantins et puis aussi Ravenne, la ville, est sur la liste du
patrimoine mondial de l’UNESCO. Et c’est là qu’on s’est beaucoup entraîné pour
la restauration surtout. Et la deuxième, c’est en Jordanie, à Madaba, à
Tout près de chez nous, enfin quand je
dis tout près de chez nous, de l’autre côté du lac, on a
découvert aussi des mosaïques assez importantes.
Oui,
ça c’est plus ou moins dans les dernières années, ça c’est à Vallon sur Dompierre où on a trouvé d’assez grandes mosaïques. Alors
d’abord une villa gallo-romaine qui mesure
Absolument, il y a un magnifique musée à
visiter, juste à côté. Eh bien merci Linda de nous avoir parlé de cet art assez
particulier. À bientôt.
À
bientôt Jean-Pierre.
Voilà Mesdames et Messieurs, on va donc
aller trouver Monsieur Marcel Rutti… ça c’est des cygnes
qui sont en train de décoller, Marcel Rutti qui est
un mosaïste très, très célèbre dans le canton de Neuchâtel.
On reste dans la culture avec un poème
d’Éric Broye mis en images par Oscar Garcia.
Nous arrivons au terme de notre
émission. La semaine prochaine, nous serons dans le Val-de-Ruz.
En attendant, Mesdames et Messieurs, merci de votre fidélité, passez une bonne
journée, une bonne soirée et prenez bien soin de vous et des autres aussi.
Émission présentée par Jean-Pierre
Lambert
Texte retranscrit par Christoph Yavkin