TOR Boyard 007 : Au Château de Neuchâtel

 

 

Par Fred Loewer et Daniel Fuchs

 

Ouais Roger, qu’est-ce que tu en penses ?

Tu appelles ça des idées, toi ?

 

Ça ne m’étonne pas trop. Moi, je t’avais dit, on peut toujours demander. Mais des idées, ce n’est pas ici qu’il faut les chercher.

Bon, en même temps, leur idée de faire une épreuve devant le château, elle n’est pas mal. Je comprends que cela leur fasse de la pub…

 

Je m’attendais quand même à mieux. C’est quand même des gens qui sont haut placés. Déjà, il faut monter la colline, tu vois…

Bon écoute, finalement, leur idée, on n’a qu’à l’essayer et on verra bien.

 

Ouais. Tu as raison.

Mais quand même… il fallait y aller pour nous proposer un lancer de la tong…

 

Il ne faut pas être conseiller d’État.

 

 

Bon alors, dis-mois ce que tu as prévu comme première épreuve physique pour notre grand jeu télévisé TOR Boyard ! Cela m’intéresse.

 

Alors là, tu sais après la visite qu’on a eue là, je t’avais dit cela ne sert à rien. Alors pendant que tu écoutais, moi je faisais semblant, mais je réfléchissais…

Ah, pendant la visite au château.

 

C’est clair. La langue de bois, tu sais… J’ai inventé le lancer du tong.

Bon d’accord.

 

J’ai quatre tongs ici. Alors j’imagine, le candidat se trouve ici et le deuxième candidat, il est en bas.

Ah bon. Alors la tong, elle tombe…

 

Ben oui.

Cela va être un tomber de tongs.

 

Voilà et l’objectif, c’est que celui du bas, il ramasse la tong.

Et qu’est-ce qu’il gagne ?

 

Un point.

Mais tu as des tongs et des charpettes, tu as les deux.

 

Ouais, ça c’est quand même des marques. Ça vaut deux points.

La tong vaut deux points.

 

La tong vaut deux points. La tong noire vaut un point.

La charpette, un point.

 

Tu as compris ? On va tester le jeu quand même.

Ça serait bien, sinon on va avoir l’air bête quand les candidats arriveront enfin. Tu descends et je te lance tout ça. Go ! Je t’attends là, vas-y !

 

 

                                                                                  Texte retranscrit par Françoise Berthod