TOR Boyard 012: Au port de Neuchâtel

 

 

Par Fred Loewer et Daniel Fuchs

 

Ils sont où tes candidats ?

Ça va, ne me regarde pas comme ça ! Moi, je n’en peux rien, s’ils ne sont pas là.

 

Non mais, on se fait mener en bateau, là…

On se fait mener en bateau… Écoute des vagues, des vagues calculs, ils devaient être là hier à 15h30.

 

J.-P. L : Ah je ne veux pas vous déranger là.

C’est trop tard.

 

J.-P. L. : Alors, cette émission TOR Boyard, ça avance ?

Ouais, ouais… Ouais, ouais…

Il manque juste les candidats.

 

Bon, c’est un détail. Tu as envoyé les invitations pour les candidats ?

C’est toi qui le faisais ?

 

Ben non, on a dit que c’était toi.

Non. Moi je m’occupe de ce qui est physique.

 

Ah ouais, moi je fais l’intellectuel. C’est juste. Écoute. Moi, il faut que j’aille préparer la suite quand même.

Préparer la suite, la suite de quoi ?

 

De l’organisation. Jean-Pierre est là. On va quand même… On est quand même censé assurer un peu.

Ouais, il faudrait quand même qu’on respecte les délais, un peu.

 

J.-P. L. : Trouver des candidats surtout.

Mais pourquoi t’as pas envoyé ?

 

Écoute, je ne sais pas, cela a dû tomber à l’eau. Moi je n’en sais rien ou je n’ai pas bien léché les timbres, qu’est-ce que tu veux que je te dise.

Attends, c’est ce paquet que tu avais mis…

 

Sur ton bureau pour que tu l’envoies. Mais ton bureau, il est en plein air au jardin anglais, comment tu veux que ça arrive ?

Mais ouais, j’ai envoyé, mais…

 

C’est du courrier volant.

Mais en courrier B, parce qu’avec le budget qu’on a…

 

Ça, tu t’adresses à Jean-Pierre. Moi, je vous laisse vous expliquer. Moi, je vais préparer la suite.

Enfin, c’est un peu compliqué sans candidats. On ne va pas désespérer, on va continuer.

J.-P. L. : Il faut y croire.

 

On y croit jusqu’au bout.

J.-P. L. : C’est un peu le dicton de TOR de toute façon.

 

TOR, la seule télé qui a toujours raison.

 

J.-P. L : Voilà. Absolument quand il n’y a plus d’espoir, il y en a toujours encore.

Tu n’as pas tort.

 

 

Texte retranscrit par Françoise Berthod