LE TROUBADOUR (Rythme : 118, Tonalité : 154, Tempo : 96)
Le troubadour aujourd’hui dans le jour, a perdu son seul amour,
Où il est arrivé, ce beau cavalier,
En ce temps là parmi, les seigneurs de ce pays, les soupirants étaient épris,
De la princesse Dona, Dona Isabella, chacun voulait devenir son Roi,
Mais le beau cavalier, dans la poussière arrivait,
Sa mandoline au dos, il visitait tous les châteaux…
À la cour de la belle, il croisa Isabelle, et leurs yeux, reflétèrent le ciel.
Le ciel si bleu ce jour là, et depuis, pendant des mois,
La nuit, le jour, il chantait tout bas…Je ne suis qu’un troubadour,
Je ne resterai pas toujours, auprès de ton amour, auprès de toi, mon amour.
Hier, en se réveillant, il eut un pressentiment, était-ce un avertissement ?
Il se leva d’un bond et courut, au balcon…
Pour voir, s’écrouler, le donjon. Où vivait Isabelle, il n’y avait plus que le ciel,
À la place de sa chambre, il ne restait que des cendres…
Le troubadour, s’est cloîtré dans sa tour, rendue obscure, pour toujours.
Quelques années après, un petit garçon jouait, avec sa mandoline cassée… (écho) 3x.
Mandoline, si tu pouvais, tu nous raconterais,
L’histoire de ton maître, avant de disparaître…
Jéhan-Georges Muller, le 30 décembre 2005