Mmes Jeanrenaud et Aloe : Le Coup de Joran
Bonsoir à tous. La Chorale des Écoles primaires de Neuchâtel, « Le Coup de Joran », est très heureuse de chanter pour vous ce soir. On va faire de notre mieux et l’on espère que vous passerez un bon moment. Bonne soirée.
Mme Dominique Jeanrenaud, bonjour.
Bonjour.
Vous êtes l’une des directrices de la chorale « Le Coup de Joran », est-ce que vous pouvez nous en parler ?
Le Coup de Joran a été fondé il y a pas mal d’années déjà par M. Charles-André Huguenin et en fait, à un moment donné, il a pris sa retraite et j’ai repris la chorale qui réunit des enfants de tous les collèges de Neuchâtel. J’ai repris cette chorale et j’étais toute seule, cela me faisait un peu beaucoup, parce qu’il y a de plus en plus d’enfants qui arrivaient. J’ai demandé à ma collègue, Delphine Aloe et maintenant on est deux. Voilà.
Comment se passent les répétitions puisque les enfants viennent de tout le canton ?
Non, ils ne viennent pas de tout le canton. Ils viennent de toute la ville de Neuchâtel qui comprend plusieurs collèges, La Maladière, La Promenade, Vauseyon, Crêt-du-Chêne, etc. et ils viennent tous répéter le mardi de 12h30 à 13h30 et on pique-nique ensemble et après, on répète.
Mme Delphine Aloe, bonsoir.
Bonsoir.
Vous êtes donc l’une des directrices de cette chorale. Comment cela va pour diriger les enfants car on dit de nos jours, qu’ils sont de moins en moins disciplinés ?
La discipline, c’est quelque chose qui s’apprend et que l’on travaille toute l’année durant les répétitions. Il y a des choses à apprendre quand on chante, à se tenir droit, les mains le long du corps. C’est des choses que l’on apprend et qu’ils apprennent tout au long de l’année.
Toutes les heures qu’ils passent avec vous, c’est bien sûr en-dehors des heures du programme scolaire.
Oui. C’est sur inscription, le mardi à 12h30, donc entre les heures scolaires.
Les enfants viennent très régulièrement ou les parents doivent les pousser un peu.
Non, je crois qu’il faut vraiment être motivé parce qu’on exige que s’ils s’inscrivent, ils restent tout au long de l’année. Il y a pas mal de concerts. C’est vraiment des enfants motivés.
C’est de quel âge à quel âge ?
On les prend à partir de la troisième année, donc de huit ans, jusqu’à la cinquième année, onze, douze ans.
Et le répertoire est assez varié. Comment le choisissez-vous ?
Oui. On est vraiment dans toutes les époques. On a des canons de Roland de la Susse. On chante aussi du Cabrel, du Fugain. C’est très contemporain, c’est assez large comme répertoire.
Dominique Jeanrenaud : On va continuer avec une chanson qui s’appelle « Ma prairie », d’Yves Montand. J’ai une petite requête à vous faire. Est-ce que cela serait possible d’avoir un petit peu plus de silence pour ces enfants qui ont tellement travaillé pour présenter leurs chants. C’est par respect pour eux. Ils se donnent beaucoup de peine. Merci.
Interview réalisée par Jean-Pierre Lambert
Texte retranscrit parFrançoise Berthod