CPLN 07 : La vie d’une femme
Alexandre Del Rio, Johan Hofer et Julien Tonon
En fait pour notre film, nous, on est parti sur l’idée de faire un film sur les femmes et la discrimination, puisqu’il y en a encore et il y en a toujours. Cette idée nous est venue, parce qu’en fait on a vu que la plupart des sujets qui étaient pris pour la discrimination, c’était toujours les mêmes sujets, le côté discrimination à cause de la couleur et la différence. Nous, on a justement voulu partir sur le côté hommes-femmes qui n’était pas assez abordé. C’est pour cela qu’on a choisi ce sujet.
C’est un travail de groupe. On s’est toujours concerté à trois pour faire ce travail, pour faire les trois sujets. On a posé trois maquettes au début et on a choisi, ensuite, la maquette la plus plausible et on est parti à trois là-dessus. Là, on a réuni un peu les gens que l’on connaissait, notre entourage et on est parti sur ce sujet-là, vraiment à fond.
Pendant le tournage, en fait, on s’est beaucoup amusé parce qu’aussi il faisait beau et on est un peu parti une bande de copains et on a fait cela dans la bonne humeur, même si il y a des scènes qui étaient un peu plus difficiles à tourner que d’autres. Par exemple, tout ce qui était intérieur, pour la lumière et tout cela. Il y a la qualité d’images qui est très différente par rapport à l’extérieur et par rapport à l’intérieur.
Pour les lieux du tournage, c’était assez farfelu. On a trouvé des endroits pour vraiment montrer le mal être de la personne. On a trouvé des locaux pour faire cela. On a bien rigolé là-dessus, parce que c’était vraiment des locaux un peu lugubres, sales, mal propres pour vraiment montrer la personne, donner une impression de mal être.
Interview réalisée par Jean-Pierre Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod