Les poèmes du berger : Regrets
Et si un jour tu crois que tu m’aimes
Pour moi, tu verras qu’il n’y a pas de problème
Je te dis sans détour viens me retrouver !
Toujours je serais là, je t’attendrai.
Malgré ta réponse négative à ma question
J’écoute encore le son de ta voix quand tu as dit non
Je regrette parfois de t’avoir connue si vite
Peut-être étions-nous tous les deux presbytes !
Pour toi cette histoire est certainement lointaine
Pour toi, mon cœur n’a pas de haine
Chaque jour je garde une pensée en ton nom
J’estime que cela est si bon pour un con.
Je garde dans le tiroir de mon cœur un souvenir
D’une Nicole philosophe ou même pire
Psychologue et connaissant le secret de la vie
Heureuse, simplement je ne pouvais être ton ami.
Voilà pourquoi cette écriture la remplace
Au lieu de l’avoir à mes côtés, elle est parmi la race
Des têtes vides, pleines de sciure et d’idioties
Enfin, je le sais, puisque tout le monde le dit, c’est la vie.
Poème écrit par Éric Broye
Texte retranscrit par Françoise Berthod