Les poèmes du berger : Maude

 

 

Maude tes lubies m’ennuient

Et chaque nuit me revient l’image de cette fille

Qui sait hanter mon cœur qui ne comprend pas mes malheurs

Et moi je sens ces fleurs que ton honneur sème dans ta rancœur

Ce cœur qui pleure et qui se meurt dans le déshonneur

Pourquoi ne bouges-tu pas toi qui es là ?

Dans le décor de ce peuple mort

Chaque fois que je te vois me revient le même émoi

Lorsqu’au premier jour je te vis, toi l’amour

Toi tu n’es pas folle tu es bénévole

Je ne me lasse pas de te regarder tant est grande ta beauté

Ou alors ton originalité et aussi ta virginité ou ta pureté

Tu n’as connu personne serai-je le premier homme

Qui t’aime et surveille le moindre de tes clins d’œil.

 

 

Poème écrit par Éric Broye

Texte retranscrit par Françoise Berthod