Vincent Bigler en concert à Peseux
Ralflo
Vincent,
c’est une personne très simple, déjà à la base, d’où son album « Accord
simple ». C’est quelqu’un qui aime profondément la musique, je pense. Je
le connais maintenant depuis plus de dix années et on a travaillé ensemble sur
son album. On a écrit et composé ensemble. C’est quelqu’un qui aime ce qu’il
fait. Il ne fait pas semblant et je ne peux que lui souhaiter d’aller encore
plus loin…
Son
style, je dirais que c’est un pop rock, un mélange de variétés françaises aussi
et, en fait, il se base sur la vie des gens, sur le vécu, ce qu’ils ont vécu
dans leur vie. Il dit ce qu’il pense sincèrement, ce n’est pas des textes à
l’eau de rose. En tout cas, j’apprécie vraiment son travail et il a une très
belle plume, comme on dit…
Je
suis invité ce soir au concert de Vincent Bigler avec qui j’ai travaillé. Je me
réjouis déjà d’entendre ce que ça va donner.
Angie Ott
Vincent,
c’est un bosseur. Cela fait deux mois qu’on attend ce concert justement. On est
hyper stressé. Il a vraiment fait un énorme travail. Je me réjouis en tout cas
que ça se finisse et qu’on se dise : « Voilà, c’est fait ! »
Vincent Bigler
Mon
ami Ralflo qui est très, très important pour moi. Il
m’a beaucoup appris. Je l’ai beaucoup observé, je l’ai beaucoup regardé. Il y a
Angie, maintenant ça fait deux ans que l’on se connaît. On a l’habitude de
travailler ensemble et les musiciens, c’est des musiciens, j’en ai rêvé, pour
moi c’était déjà des noms qui sonnaient depuis longtemps dans ma tête. Leur
poser la question a été une étape. Qu’ils disent oui, c’était une autre et
maintenant jouer avec eux, c’est la troisième étape… La quatrième étape, c’est
de pouvoir sourire ensemble à la fin.
Angie Ott
Je
m’appelle Angie Ott. Je
viens du Val-de-Ruz. J’ai connu Vincent en fait, grâce au concours Pop Music
qui s’est déroulé en Suisse romande, à Genève. Grâce à ce concours, j’ai eu la
chance de connaître Vincent. On a commencé à discuter ensemble de musique et il
m’a proposé justement de faire partie de son album.
Vincent Bigler
On
a travaillé pendant des mois et des mois. Là, la salle, cela fait deux jours
qu’elle se prépare et maintenant c’est surtout ne plus penser à revenir en
arrière, à hésiter, il faut juste foncer et faire les comptes après le concert,
je pense… Maintenant, c’est tout des petits moments difficiles, mais qui sont
finalement que du bonheur à prendre, je pense. Le gros point d’interrogation,
c’est combien de personnes y aura-t-il dans la salle ? Est-ce que les gens
ont été touchés à travers la radio, à travers les médias, les phrases que j’ai
pu dire ou est-ce que c’est simplement rentré dans une oreille et ressorti de
l’autre ? Maintenant, cela va être l’immense verdict, c’est-à-dire que
j’espère ne pas connaître le 90 % des gens. Cela voudrait dire que sans me
connaître, me juger, on a apprécié ma musique. J’ai reçu beaucoup de réservations
d’autres cantons aussi, même de France. C’est déjà une petite réussite. Mais
maintenant, il faut voir qui sera là en fait. Les amis, c’est une chose, on
sait qu’ils sont là tout le temps. Les gens qu’on ne connaît pas, c’est au
niveau artistique qu’on va devoir les convaincre maintenant… Ce concert, c’est
le premier de cette dimension. Je suis en tête d’affiche. Cela met une pression
supplémentaire, c’est que les gens viennent me voir, moi maintenant au
contraire des autres fois où ils venaient voir une tête d’affiche et j’étais en
deuxième partie. C’est toujours un souvenir qui reste. La première fois, on
s’en rappelle toujours. Maintenant, je ne compte pas sur aujourd’hui pour après
devoir parler du passé. Mon but, c’est de faire aujourd’hui pour pouvoir
avancer…
Berko Bogdan
Vincent,
c’est un grand bonhomme qui a vécu beaucoup de choses dans sa vie. Moi, je
l’apprécie beaucoup en tant qu’ami d’abord et ensuite comme chanteur. On a
beaucoup collaboré ensemble, que ce soit sur la pochette, que ce soit sur la
réalisation de ce concert. C’est une personne que j’apprécie énormément…
Gil Reber
Vincent
a décidé de vernir son CD autrement qu’en chantant en playback. Lui me
connaissait par rapport au fait que je suis musicien et que j’ai pas mal
travaillé dans la région. Il m’a demandé qu’on puisse travailler ensemble pour
que se réalise son projet. J’ai un pressentiment qui est positif, parce que ça
fait plaisir de voir une salle qui est pleine. Pour un artiste, c’est un bel
encouragement. J’en parlais juste avant en disant que le format de cette scène
est exactement ce qu’il faut, parce qu’elle est belle. Il y a du monde et c’est
une belle manière de mettre le pied à l’étrier dans cette profession que de
pouvoir commencer dans ces conditions.
Vincent Bigler
Pour
ma part, c’est devoir assumer tout ce que j’ai voulu entreprendre, confirmer et
après assurer. Si dans deux ou trois heures, c’est planté, il faudra relever la
tête et si c’est réussi, on continue. C’est un petit peu comme un jeu où il
faut aller au bout… Maintenant, il ne faut pas penser à l’échec, parce que les
gens croient en ce qu’on croit nous-mêmes. Le plus important, c’est que j’y
croie moi maintenant et comme je vous le dis, les comptes seront faits à la
fin. J’espère avoir une belle surprise.
Texte retranscrit par Françoise Berthod