Concert des Guggenmusik :
Fête des Vendanges 2009
Jean-Claude Desmeules
Jean-Claude Desmeules,
bonjour.
Bonjour.
Oui,
33 ans de Fête.
D’abord, c’était en tant que spectateur
j’imagine, parce que Neuchâtel, c’est un peu votre ville ?
Avant
d’être spectateur, j’allais comme enfant sur les chars à Claude Botteron et à d’autres viticulteurs qui étaient présents
dans le cortège. J’étais comme les petits enfants et après, on a grandi comme
tout le monde et on est parti dans
Pour un Neuchâtelois,
C’est
une chose extraordinaire.
Quand et comment vous est venue l’idée
ou l’envie de jouer vraiment un rôle actif ?
Le
rôle actif dans
Votre première fonction, animateur.
Animateur.
Il cherchait quelqu’un pour le Péristyle de l’Hôtel-de-Ville, parce qu’il n’y
avait plus personne qui voulait animer cet endroit. J’ai pris ça et j’ai
commencé à animer tout le Péristyle en faisant des soirées spéciales où il y
avait beaucoup, beaucoup de monde. Après deux ou trois ans, on m’a demandé pour
aller dans la commission des « joies annexes », ça s’appelait les « joies
annexes » à ce moment-là… Là, je suis entré comme commissaire, tout simple
commissaire pour aller guider deux, trois Guggenmusik.
On avait des bandelles à ce moment-là et c’est parti.
Cela a suivi. Tout d’un coup, j’ai été plus haut. Je suis monté dans la
hiérarchie et la commission est devenue « commission d’animations ».
Il y a eu deux ou trois petits problèmes avec le président de la commission
d’animations et ils ont décidé tout d’un coup de changer, le comité central, de
changer et de faire une commission Guggenmusik, parce
qu’ils ont vu que c’était ma place… Voilà, je suis parti dans la commission des
Guggenmusik et j’ai créé ça. Maintenant, il faut voir
où cela en est. C’est magnifique, tout le monde est content du travail
effectué. On est une bonne équipe, on est soudé. On est très, très bien.
Autant on ne peut pas imaginer
C’est
une année de préparation. Il faut bien comprendre que ce n’est pas un ouvrier,
un employé qui peut se permettre d’avoir du temps libre pour aller écouter,
pour aller voyager en Suisse, pour aller voir dans les carnavals ce qui se
passe et voir des Guggen, essayer d’avoir des
contacts comme moi j’ai, parce que bien sûr je suis connu un peu partout en
Suisse au niveau des carnavals…
Comment vous faites votre choix ?
Je
vais les écouter premièrement. On se déplace, on va les écouter dans les
carnavals. Je suis quand même une personne assez importante, à Lucerne tout le
monde me connaît, savent que quand ils me voient arriver, c’est pour
C’est vrai que
Tout
à fait. Ils font des bons contrats des fois, ces gens.
Cette année, c’est particulièrement bien
relevé ?
Cette
année, on a une Guggenmusik qui s’appelle les « Note
Quetscher » qui est une musique suisse. On l’a
bien dit sur les pancartes que c’était une Guggen
suisse, parce que c’est tous des tambours majors, des musiciens de toute
Un beau cadeau pour les Neuchâtelois
aussi ?
Tout
à fait.
Rolf Andres
Nous
sommes les « Note Quetscher » de Mehlsecken, un petit village près de Reiden
dans le canton de Lucerne. Mais nous ne sommes pas attachés à cet endroit, bien
au contraire. Nous nous sommes rencontrés sur Internet dans un forum de Guggenmusik pour un championnat de Guggenmusik
à Martigny, quelqu’un a proposé d’y participer. Plus de cent personnes se sont
inscrites et nous y sommes allés. Suite à ce succès, nous avons décidé de créer
une association et d’organiser une première réunion. Nos membres appartiennent
à différents groupes de Guggenmusik de Suisse. Le
groupe existe depuis cinq ans et nous partons jouer deux ou trois fois par
année, par exemple pour
Interviews réalisées par Jean-Pierre
Lambert
Texte retranscrit par Françoise Berthod